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Marie Gevers

Author of La comtesse des digues

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Marie Gevers connut une enfance heureuse entourée de parents, déjà avancés en âge, et de cinq frères plus âgés qu’elle. Elle grandit — et du reste passa sa vie entière — dans le domaine campagnard, grand de 7 ha et entouré d'une douve, dont ses parents avaient fait l'acquisition en 1867, et au-dedans duquel se dressait (et se dresse encore) le château de Mussenborg, vieux manoir du moyen âge, à trois pignons, dont elle transformera le nom en Missembourg. Cependant, ses parents ne souhaitant pas qu'elle se démarquât des autres enfants du village, elle se rendait au catéchisme en sabots. Néanmoins, elle n'a jamais fréquenté l'école: elle fut essentiellement instruite par sa mère, qui lui apprit le français par des dictées puisées dans Télémaque de Fénelon. Le calcul et le néerlandais lui furent enseignés à la maison par l'instituteur de la commune voisine de Mortsel ; ici, c'est l'œuvre du poète hollandais Tollens qui servit de base de départ. Par ailleurs, elle fait montre d’un intérêt particulier pour la lecture, lisant énormément: Jules Verne, qu'elle dévorait armée d’un atlas, et qui ainsi lui fit connaître la géographie, et l’Odyssée, qui lui révèle la Grèce antique. À 14 ans, elle lisait couramment le français, le néerlandais et l'anglais, et se débrouillait même en allemand, grâce à une servante originaire d'Allemagne. Ayant épousé en 1908 monsieur Willems, neveu de l’écrivain Antoon Bergmann et parent de Jan-Frans Willems, le père du mouvement d'émancipation flamand, la châtelaine de Missembourg, ainsi qu’on était venu à l'appeler, consacre sa vie à sa famille. Elle connaîtra un parfait bonheur conjugal, donnant naissance à trois enfants, deux fils (dont un mourra à la guerre) et une fille. La naissance de celle-ci lui inspirera un recueil de poésie : Antoinette. Elle écrivit toute son œuvre en langue française, quoique ses ascendances fussent purement flamandes, et même paysannes : son grand-père paternel était le fils d'un paysan de Zolder, dans le Limbourg belge, tandis que son grand-père maternel était le fils d’un riche paysan de Reet, village situé à cinq kilomètres au sud d’Edegem. On peut dès lors se demander pourquoi ses grands-parents éduquèrent leurs enfants en français. Interrogée à ce sujet, l’auteur explique que son grand-père de Zolder, qui avait à Anvers un négoce de chicorée et de sucre, et qui avait vu ses affaires péricliter suite à la fermeture de l'Escaut par les Hollandais en 1839, décida par dépit de faire élever ses enfants en français. Quant à la famille Tuyaerts de Reet, elle devait son aisance en partie à la France : en effet, dans le sillage de la révolution française, elle eut la fortune d'acheter à bon prix des biens saisis, qu’elle ne dut pas restituer ensuite, après le départ des Français. Il fut donc décidé que le fils, Jean Tuyaerts, ferait des études de droit à la Sorbonne. (RF. Wikipedia)
Marie Gevers débute sa carrière littéraire en 1907, sous l’influence de son mentor, le poète Emile Verhaeren en publiant quelques poèmes dans le Mercure de France et son premier recueil de poèmes «Missembourg» paraît en 1917. Mais le vrai succès ne vient qu’en 1931, avec son premier roman «La Comtesse des digues». A partir de ce moment, elle se consacre résolument à la prose. Suivent alors une série de romans ayant pour thème principal la région de l’Escaut, avec «Madame Orpha ou la Sérénade de Mai » en 1933, et la Campine anversoise, avec «Paix sur les Champs» en 1938. Elle acquiert une renommée internationale. Ses livres sont traduits dans diverses langues européennes (néerlandais, allemand, suédois, roumain, etc.).
En 1908 elle épouse Frans Willems, ils auront 2 fils et une fille. Elle ne quittera guère le domaine auquel sa vie semble se confondre : trois voyages en Afrique, chez un de ses fils, ponctueront nt une existence sédentaire. Marie Gevers a traduit du néerlandais plusieurs écrivains, parmi lesquels Arthur van Schendel. Elle est la mère de l'écrivain Paul Willems.
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