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Moyenne lectrice, j'aime bien me plonger dans un univers, mais ne me suis jamais, depuis le lycée, lancée dans l'analyse de ce que je lisais... et bien souvent je ne me souviens plus du tout de ce que j'ai lu. Je viens de finir mon 2ème livre de Arto Paasilinna, après Le lièvre de Vatanen :le bestial serviteur du pasteur Huuskonen, . J'ai adoré l'écriture, le langage, bravo à la traductrice, j'ai ri à haute voix en lisant le premier chapitre (bon après c'est plus convenu). J'ai tout de suite pensé à l'Hôtel Hampshire de John Irving à cause de l'ours et d'un certain parti pris de simplicité et naïveté à la Forrest Gump. J'aime moins la fin du livre, mais elle n'a pas vraiment d'importance. Juste avant j'avais lu un recueil de nouvelles que l'on m'a offert, Mots pour Maux, préface de philippe Grimbert dont j'avais bien aimé un secret, nouvelles pour la plupart sans intérêt. Bien que j'avais hésité à le lire, j'ai été complètement séduite par le dernier Goncourt, une pure merveille, un bijou : Syngué Sabour : La pierre de patience de Atiq Rahimi. Poésie, délicatesse, tout est suggéré et on imagine tout ce qui n'est pas écrit. Je vois que les touchstones ne sont pas tout à fait au point ... Message edited by its author, Mar 14, 2009, 12:00pm. harlan Coben, Mauvaise Base, qu'on m'a prêté, en fait c'est un livre qui date d'il ya 10ans, mais nouvellement traduit. J'avais été séduite par Tell no one, devenu depuis un film de Guillaume Canet mais les aventures de Myrton Bolivar sont de toute évidence des aventures alimentaires. Un fan m'a prêté Contes carnivores de Bernard Quirigny, un jeune auteur (30 ans) publié au Seuil. Je n'ai tellement pas accroché que je l'ai fini en biais.Pourtant Anselme (comment on fait pour renvoyer sur un membre de LT) lui a mis 4 étoiles et il ne lit pas de navets ! Ce sont des petites nouvelles fantastiques, des personnages récurrents, une écriture élégante, voire surannée, mais froide. Il explore quelques uns de nos fantasmes (lire dans les pensées, déformation des miroirs, fascination du pire ...), mais sans humanité. Un Monde Sans Fin de Ken Follett : la vie au Moyen-âge dans une petite ville anglaise, la peste, les guildes... un roman convenu mais agréable à lire Message edited by its author, Mar 25, 2009, 10:32am. waltenberg un livre de 800 pages aussi compliqué qu'une vie d'espion ! On a l'impression qu'il a écrit le livre, puis mélangé les chapitres comme un jeu de cartes. La phrases font souvent 10 lignes et plus ce qui donne une drôle de respiration à la lecture. Au final une histoire intéressante de 1914 à la fin de la guerre froide, un parti pris d'érudition et digressions. Extrait : "Reste à inventer les sentiments qu'il faut pour alléger une dette, comme en littérature, quand vous me lisez c'est que vous avez confiance en moi, vous me faites crédit alors qu'à tout instant vous pouvez fermer le livre et dire foutaises, ou alors faire un pari sur la suite." J'ai eu parfois envie de fermer le livre, mais l'auteur est malin, la clé n'est pas dans le chapitre de fin. Une Odyssée américaine de Jim Harrison dont je n'avais jusqu'à ce jour lu aucun livre : c'est charnel, mais ressasse des banalités : un homme à la soixantaine voit sa vie foutre le camp après que sa femme l'ait quitté, il perd sa maison et son chien: il part faire un tour d'Amérique et de ses fantasmes (assez restreints, c'est pourquoi il se répète beaucoup), et finit par retrouver du gout à ce qu'il avait au départ. Une écriture forte, mais un livre pour ma part bâclé. Message edited by its author, May 9, 2009, 6:35pm. A l'occasion essaie Dalva, un lointain très bon souvenir. Merci, je vais lire, car j'ai aimé la vitalité de l'auteur qui transparait à travers ce livre pas terrible. J'ai aussi lu et aimé La bâtarde d'Istanbul, un livre bien écrit, des destins croisés de femmes, de l'humour et un sujet en toile de fond courageux pour une auteure turque : les douloureuses relations entre arméniens et turques. J'ai profité de vacances pour relire des livres rangés dans un carton à la montagne et faire un petit retour nostalgique, les premiers livres de James A. Michener, Return to paradise et Tales of the South pacific. Je ne sais pas s'ils existent en français, les chroniques d'un jeune correspondant de guerre durant la guerre du pacifique : ça me parle car j'ai eu la chance de connaître plus tard et les lieux et certaines personnes citées. Relu également Pablo Neruda J'avoue que j'ai vécu, quel beau titre ! Et quelle vie ! et pour clôturer ma séance nostalgie, un livre d'entretiens avec Roger Siffer : Alsace / Elsass ou a chaque fou sa casquette et à moi mon chapeau : lorsqu'Alain Stiwell faisait redécouvrir la chanson celtique, Roger Siffer nous rappelait que l'alsacien est une langue truculente, c'était en 79 (ça me parait aussi vieux que la guerre de 70 !) May 10, 2009, 8:04pm (top)Message 10: domguyaneThis message has been deleted by its author. May 10, 2009, 8:17pm (top)Message 11: domguyaneBlonde attitude de Plum Sykes - j'avoue je l'ai lu, et même terminé, mais ne vous sentez pas obligé de faire pareil : un livre offert par l'éditeur, c'est sûr je ne sais pas trop qui l'achèterait : le "journal" d'une fashionata qui cherche le prince charmant, et qui le trouvera bien sûr. Un sous-sous-sous Le diable s'habille en prada ou le journal de Bridget Jones, c'est dire ! Message edited by its author, May 10, 2009, 8:18pm. May 30, 2009, 7:18am (top)Message 12: domguyaneA l'estomac de Chuck Palahniuk J'ai pas aimé. C'est gore du début à la fin, des gens qui s'entrebouffent pour espérer la gloire ... au bout de qq jours de vie en vase clos. On avait déjà vu sur ce sujet Sartre et le Loft. Je lui ai quand même mis mis deux étoiles, car au milieu de ce blabla qui ne m'a pas accroché du tout , j'ai quand même trouvé quelques pensées intéressantes. D'autre part j'ai globalement bien aimé les nouvelles censées être écrites par les "lofteurs", quant à moi elles auraient pu faire l'objet d'un recueil de nouvelles. Peut-être la traduction ne donne-t-elle pas le rythme originel du livre, je l'ai lu en français. C'est encore un bouquin que je me suis astreinte à finir en espérant que quelque part il y aura le truc qui sauvera le bouquin. Mais il a par ailleurs des critiques dithyrambiques ... bon et ça m'énerve que les crochets marchent une fois sur 5. c'est qui les concepteurs de ce site ? Message edited by its author, Jun 24, 2009, 5:40pm. Jun 24, 2009, 7:23pm (top)Message 13: domguyaneL'autobiographie de Françoise Hardy :Le désespoir des singes et autres bagatelles, ben j'ai quasiment grandi avec elle : sincérité, pudeur, jolie écriture. Quelques longueurs sur la préparation des albums, mais c'est quand même son métier ! Jun 24, 2009, 7:30pm (top)Message 14: domguyaneL'attrape-coeur de Salinger : je m'en souvenais plus trop : écriture efficace, 3 jours de la vie d'un adolescent qui pète les plombs, quelque part dans les années 50 (I suppose), vue de l'intérieur, pour rappeler qu'ado (et même plus tard) on n'est ni tout blanc ni tout noir, et les rapports aux autres sont tellement déformants sous notre propre prisme. Jun 25, 2009, 1:45pm (top)Message 15: domguyaneUne femme à Berlin : Journal 20 avril-22 juin 1945 : des livres relatant la terrifiante arrivée des russes en Allemagne à la fin du Reich, j'en avais déjà lu plusieurs : celui ci est le journal tenu par une intellectuelle trentenaire durant ces mois épouvantables. L'économie de moyens est particulièrement efficace. Rappelons nous comme nous devrions être heureux de ne pas avoir eu à vivre des situations aussi dramatiques. Jun 25, 2009, 1:56pm (top)Message 16: domguyaneHorowitz et mon père d'Alexis Salatko : j'ai bien aimé ce petit bouquin qui parle de la difficulté d'être et de ne pas être ce qu'on attend de nous. On traverse en en parallèle avec la fabuleuse carrière de pianiste d'Horowitz le 20e siècle et la diasparo d'Europe de l'Est Jul 5, 2009, 1:45pm (top)Message 17: domguyaneHelene Berr Journal 1942-1944 : Suivi de Hélène Berr, une vie confisquée : intelligente, cultivée, musicienne, brillante, athée, elle a les yeux et le coeur grand ouverts et nous apporte par-delà les années un témoignage incomparable sur la vie d'une jeune parisienne juive et aussi un message d'humanité qui m'accompagnera un bon moment. Jul 8, 2009, 8:24am (top)Message 18: CyCyL'histoire de Hélène Berr : J'en ai beaucoup entendu parler mais j'hésite encore à me lancer ... Il parait que c'est vraiment très bien ... Jul 9, 2009, 8:06am (top)Message 19: domguyaneTu ne risques rien à le lire ... ce n'est pas un gros bouquin ! au début on n'accroche pas trop, c'est typique un journal de jeune fille et puis la pression augmente. Au-delà du déni d'humanité faite aux juifs à cette période, j'ai forcément extrapolé sur tous ces gens qu'on croise, ou qu'on ne croise pas, qui n'ont pas de place dans notre société, sur le regard qu'on leur porte ... Jul 13, 2009, 4:25am (top)Message 20: CyCyOk ! Il ne me reste plus qu'à le trouver dans ma librairie de vacances ^^ Jul 13, 2009, 9:00am (top)Message 21: domguyaneCormac McCarthy, La route, il serait temps que je passe à des lectures plus légères, c'est de plus en plus plombé ! J'ai été scotchée par ce livre qui narre extraordinairement la survie d'un père et son fils à travers un monde dévasté. C'est haletant, c'est tendre c'est humain dans un monde où ce mot ne veut plus rien dire. Prix Pulitzer 2007. Jul 18, 2009, 6:10am (top)Message 22: domguyaneDaniel Pennac que l'on connaît par la Fée Carabine et autres Monsieur Malaussène revient avec Chagrin d'école, à l'âge de la retraite, sur sa vie d'élève et de professeur et nous offre à partir de sa propre expérience, ses difficultés, ses espoirs, une critique du monde de l'école. C'est formidablement bien fichu, bien écrit et ça n'est jamais "yaka, fokon". Qu'un regret : n'avoir pas eu Daniel Pennac comme prof, c'est pour cela que je lui ai retiré 1/2 étoile. Message edited by its author, Jul 18, 2009, 6:15am. Aug 5, 2009, 6:00am (top)Message 23: domguyaneLes dames de nage de Bernard Giraudeau, Je n'ai pas été sensible à ce livre qui se veut récit initiatique, qui m'a surtout paru confus. On passe de l' Introspection au récit picaresque (ce qui lui vaut 1 étoile) de l'enfance qq part en France, à l'Afrique et l'Amérique du sud, de relations avec les femmes, mais je n'y ai pas senti d'amour (échange) à celle d'amis. Une belle écriture, des passages savoureux mais à trop vouloir faire passer dans un (petit) livre, on n'y met rien du tout. Je suis probablement de mauvaise foi, mais il m'a agacé avec sa quête d'adolescent. Prix Amerigo Vespucci 2007 Message edited by its author, Aug 24, 2009, 1:37pm. Aug 24, 2009, 6:42am (top)Message 24: domguyaneJe suis arrivée au bout des "maderchod" 1200 et des brouettes pages de Le seigneur de Bombay sacred games en anglais de Vikram Chandra. Tendinite du poignet assurée pour la lectrice au lit que je suis . Du narratif et du descriptif. On y est avec eux : L'histoire de Ganesh Gaitonde, petite frappe devenue grande et de Sartaj flic quasi honnête dans une société indienne où la corruption est la seule manière de subsister. J'ai eu jusqu'au bout un peu de mal à situer certains personnages, la liste malheureusement non alphabétique à la fin m'a été utile. Le parti pris de l'auteur d'émailler son roman de mots hindis ou argotique et d'ajouter à la fin un lexique (60 pages quand même) ne rend pas la lecture toujours très fluide. C'est une grande fresque dans le Bombay d'aujourd'hui, et on a un peu l'impression qu'il ne voulait surtout rien oublier. Ni second degré ni humour chez cet auteur : si on se dit que ce n'est peut-être pas tellement romancé, ça ne donne effectivement pas envie de rire. Comme le livre commence par la fin, il n'y a pas de suspense insurmontable (heureusement, car s'il fallait lire le tout d'une seule traite !) mais chaque chapitre est en réalité une petite intrigue qui vient s'imbriquer dans la grande. Aviez-vous déjà lu quelque chose de lui ? Hutch Crossword Book award 2006 Message edited by its author, Aug 24, 2009, 1:40pm. Aug 27, 2009, 9:53am (top)Message 25: domguyaneBeaucoup aimé Jubilee de Margaret Walker qui raconte la vie de son aieule, esclave dans une plantation de Géorgie. Avec elle on traverse la guerre de sécession la fin des plantations, l'avènement des petits blancs et du ku klux klan. Livre qui finit bien, et ça c'est toujours agréable. Sur le même thème, j' avais aussi aimé il y a une petite quinzaine d'année les Chênes du Tennessee de Elena Yates Eulo. Au-delà d'un vrai, bon roman il permet de remettre en place quelques notions d'histoire qu'on avait peut-être un peu oublié, l'histoire des noirs américains et de leur place dans la société. Sep 10, 2009, 2:58am (top)Message 26: domguyaneTerremer et Tehanu : à lire l'enthousiasme des uns et des autres, j'ai vraiment pensé que j'avais raté LE livre de Fantasy. Bon, ça se lit vraiment très agréablement, les personnages sont attachants, mais un peu vides. Et bizarrement Ursula le Guin qui est une femme nous raconte une société inventée encore plus machiste que la vraie, où les femmes ont à peu près la même place que dans l'Italie du Mezzogiorno au début du siècle ou pire et où les sorciers n'ont de pouvoir qu'asexués. Terremer est intéressant ce sont trois épisodes majeurs de la vie du héros vus chacun d'un angle différent. Tehanu qui en est la suite, est malheureusement complètement baclé, avec une fin sans queue ni tête (de dragon). J'ai lu aussi les Les contes de Terremer , là aussi c'est agréable à lire, parfois haletant, mais ça finit en eau de boudin, enfin en pipi de dragon. Message edited by its author, Sep 14, 2009, 4:18pm. Oct 12, 2009, 10:52am (top)Message 27: domguyaneLa Ballade de l'impossible de Haruki Murakami: un bouquin peut-être plus ou moins autobiographique, enfin c'est ce que l'auteur laisse à entendre (à lire). Un étudiant dans le Tokyo de 1968-1969 et ses amours. Je ne sais pas si c'est parce que c'est un homme, ou parce que c'est un japonais, parce que pour l'âge on est quasi de la même génération, mais je n'ai pas trop accroché : une lecture agréable, sans plus. Message edited by its author, Oct 12, 2009, 10:56am. Oct 12, 2009, 11:04am (top)Message 28: domguyaneJ'ai adoré Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates de Mary Ann Shaffer : Guernsey pendant et après la guerre, ça parle d'amitié, de solidarité, d'amour aussi, sur un mode épistolaire. Quel plaisir de trouver un espace de fraîcheur ! Un bouquin spécial et unique. Oct 12, 2009, 5:57pm (top)Message 29: domguyaneL'Enigme des Blancs-Manteaux : Enquête dans le Paris du XVIIIe siècle de Jean-françois Parot : un bouquin sympathique qui campe bien son siècle et ses personnages, mais un peu convenu dans la construction de l'intrigue. Oct 12, 2009, 6:06pm (top)Message 30: domguyaneLa Réserve de Russel Banks on pense que ça commence comme un adultère "normal" et on se dit "c'est quoi ce navet" et puis ça dérape : tout pour faire un film, grands espaces, personnages amples, destins tragiques, vies gâchées. J'ai bien aimé. Oct 31, 2009, 4:26am (top)Message 31: domguyanede si jolis chevaux m'a été conseillé par Andad, suite à ma lecture de La Route by Cormac McCarthy . Andad me suggérait de le lire en anglais à cause de la richesse de l'écriture, mais j'ai choisi la facilité. C'est le premier tome d'une trilogie initiatique, ça se passe entre les US et le Mexique, il y a des cow boys qui ont des sentiments et des femmes mexicaines qui discourent (entre autres). Je fais un méchant raccourci mais c'est livre riche en péripéties et en caractères, une écriture très poétique, auquel j'ai mis 4 étoiles. J'ai commencé le 2ème livre le grand passage by Cormac McCarthy, je l'ai reposé car il est un peu dur, ça se passe toujours sur la frontière US et Mexique, qq part avant guerre, le passage d'un jeune garçon, à l'âge adulte, c'est just too much pour le moment. S'il vous plaît, vous auriez pas un bouquin aussi bien écrit, avec une chouette histoire et où on rit ? Message edited by its author, Oct 31, 2009, 4:48am. Oct 31, 2009, 4:47am (top)Message 32: domguyaneDalva m'a été conseillé par Sirk57 ici même (euh créolicisme), rien à voir avec le précédent Jim Harrison que j'ai lu. Une histoire qui mêle des personnages contemporains et l'histoire des Sioux. Un livre dont j'ai apprécié la lecture, mais un peu surprenant par la manière dont il traite les personnages principaux (en période charnière dans leurs vies) qui sont les narrateurs à tour de rôle, (encore que l'un deux, traité en personnage principal, me paraît inutile) : on ne les voit pas de l'extérieur, mais de l'intérieur, et ça donne des personnages dichotomiques, entre ce qu'il laisse deviner de l'extérieur, et leur pagaille intérieure. En toile de fond le Nebraska, état agricole, et comment les bons sentiments n'empêchent pas de devenir riche. Message edited by its author, Oct 31, 2009, 4:52am. Nov 2, 2009, 9:13am (top)Message 33: domguyaneIl me fallait du léger, avant de reprendre Le grand passage de Cormac McCarthy, alors j'ai lu Spellman et associés de Lisa Lutz. On attend l'intrigue, mais elle ne vient pas : l'intrigue, ce sont les personnages, un peu léger, mais gentillet. Message edited by its author, Nov 2, 2009, 9:15am. Nov 7, 2009, 5:48pm (top)Message 34: domguyaneLa touche Etoile de Benoite Groult, je l'avais lu à sa sortie, sans plus. Je l'ai relu, et il m'a mieux parlé. Sur la vie, la vieillesse ... C'est juste le personnage du destin que je n'aime pas pas rop, parce que sinon, beaucoup de pertinence. Nov 11, 2009, 4:46pm (top)Message 35: domguyaneLa puissance des corps de Yann Queffélec : C'est un trois étoiles vraiment bien noté, parce qu'on reste sur sa faim : quelques doses de scandales politico-économico-financiers, des personnages qui ont fait la une des journaux ces dernières années, un peu de sexe, quelques mecs imbuvables, de la jalousie, on secoue le tout, et hop on a un bouquin qui ressemble plus à une ébauche d'un bon gros best seller comme savent les faire les anglo-saxons, quel dommage ! Nov 11, 2009, 5:04pm (top)Message 36: domguyaneIl y a bien longtemps que j'ai lu Fitzerald, ça doit dater de mon adolescence, Alabama Song ne donne pas vraiment envie de le relire :-) Au-delà du destin de Zelda, il y a bien des femmes artistiquement brimées, celui de Camille Claudel ou Fanny Mendelssohn et bien d'autres. Et on est bien content de vivre dans une société où on peut quand même s'exprimer ! Nov 19, 2009, 2:57am (top)Message 37: domguyaneAprès le bouleversant Les Cerfs-Volants de Kaboul, et le monde des hommes, avec Mille soleils splendideson est en Afghanistan, la fin des soviétiques, les talibans, le 11 septembre, les américains, l'espoir ... l'histoire de deux femmes sur une vingtaine d'années, leur désespoir, leur espoir. La vie malgré tout. Quel excellent écrivain ce Khaled Hosseini. On lui pardonnera l'optimisme qu'il met dans la guerre menée par les américains, seul bémol, après tout c'est ce pays qui lui permet de témoigner aussi bien de son pays d'origine. Message edited by its author, Nov 19, 2009, 3:19am. Nov 19, 2009, 3:12am (top)Message 38: domguyaneDe Jonathan Coe je viens de finir Le Cercle fermé : Il était depuis longtemps dans ma bibliothèque, et je ne sais pas pourquoi ça ne me disait rien de l'ouvrir. En fait c'est la suite de Bienvenue au Club , que je n'ai pas lu parce qu'il ne l'avaient pas chez mon libraire et qui se passe durant les années lycée, du côté de Birmingham, et là les personnages ont 20 ans de plus : où en sont-ils par rapport à leurs aspirations, leurs amours, leurs rêves, leurs ambitions ? C'est en même temps une critique des années Blair. C'est bien écrit et il y a même la petite surprise finale qui va bien et le titre Le Cercle fermé est parfait ... Nov 23, 2009, 4:16am (top)Message 39: poxdJe ne connaissais pas Mille soleils splendides mais pour avoir lu Les Cerfs-Volants de Kaboul, ca me donne envie! J'avais trouvé que Hosseini décrivait terriblement bien ses personnages, sans avoir une prose interminable on ressentait d'une manière très forte les sentiments... On retrouve ca dans Mille soleils splendides? Dec 2, 2009, 1:12am (top)Message 40: domguyanej'ai un peu de mal à te répondre parce que ça fait qq temps déjà que j'ai lu les cerfs-volants de Kaboul, il y a probablement une distance un peu plus grande avec les personnages, ne serait-ce que parce qu'il s'agit ici de femmes mais c'est un livre que je recommande sans hésiter. Des écrivains qui savent raconter des histoires, il n'y en a pas tant que ça. Yesterday, 4:57pm (top)Message 41: domguyaneKate Mosse est-elle un auteur, où est-ce le fruit d'une équipe qui suit un filon à best-seller ? Sur le même principe que Labyrinthe, dans Sépulcrece sont deux héroïnes, l'une contemporaine l'autre dans le passé, (pour Labyrinthe c'était au temps des cathares, pour Sépulcre c'est au 19e siècle) dont l'histoire se poursuit en parallèle et se rencontrent à la fin, on ajoute un peu d'occultisme, un personnage quasi immortel déjà présent dans le précédent livre , des descriptions sans grand intérêt qui tentent de cacher lle manque d'épaisseur des personnages. Dans le temps on appelait ça un roman de gare et Guy Descars en était le roi. Et pourtant je n'ai pas mis moins de la moitié des étoiles, car, pour être honnête, je l'ai lu avec plaisir. De Jean-François Parot, Le cadavre anglais Il s'agit d'une série, et je suis passée par hasard du 1er au dernier, je n'ai donc pas tout suivi. On pourrait lui proposer que, puisqu'il s'agit d'une suite, il nous mette un petit résumé des épisodes précédents au début du livre. Bref, dans le premier volume, Nicolas Le Floch arrivait à Paris de sa Bretagne natale, dans celui-ci, il a un fils qui a l'âge qu'avait son père dans le premier.
Le coeur du livre n'est bien entendu pas là, puisque c'est un livre policier et d'historien, même que l'intrigue passe trop en arrière plan d'une érudition qui finit dans ce volume par être lourde. Debug test: your member name is: |
Touchstone worksTouchstone authorsAnonymous Russell Banks Bernard Giraudeau Hélène Berr by Mary Ann Shaffer Vikram Chandra Harlan Coben Jonathan Coe Elena Yates Eulo Helen Fielding Ken Follett Bernard Giraudeau Philippe Grimbert Winston Groom K. Ursula Le Guin Ursula K. Le Guin Françoise Hardy Jim Harrison Khaled Hosseini John Irving Jean-François Parot Hédi Kaddour Sophie Kinsella Ursula K. Le Guin Gilles Leroy Cormac McCarthy James A. Michener Kate Mosse Haruki Murakami Pablo Neruda Arto Paasilinna Jean-François Parot Daniel Pennac Bernard Quiriny Atiq Rahimi Alexis Salatko salinge Elif Şafak Mary Ann Shaffer Margaret Walker Lauren Weisberger Queffelec Yann ?地 秀行 |

