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La cognizione del dolore by Carlo E. Gadda
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La cognizione del dolore (original 1963; edition 2011)

by Carlo E. Gadda

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207356,585 (3.84)5
Member:marcel.bergeret
Title:La cognizione del dolore
Authors:Carlo E. Gadda
Info:Garzanti Libri (2011), Perfect Paperback
Collections:Your library
Rating:****
Tags:None

Work details

Acquainted With Grief by Carlo Emilio Gadda (Author) (1963)

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Espressionista è il termine più adatto. Senz'altro lo è lo stile, con un lessico pieno di arcaismi, prestiti dialettali, francesismi, spagnolismi, al punto che fin dall'inizio ho assunto l'atteggiamento che ho quando leggo un libro in inglese: mi rassegno a non capire a fondo tutte le frasi, e continuo la lettura.

Ma anche la trama: in particolare, la seconda parte inizia con trenta pagine che descrivono una scena che si svolge in pochi minuti, perdendosi in cento digressioni. E il "finale", frutto dell'incompiutezza del libro, ma che ben si addice all'espressionismo del tutto. ( )
  marcel.bergeret | Dec 16, 2012 |
Par une curieuse bizarrerie, la note expliquant le texte est à la fin. Pourtant, on nous explique que connaître la biographie de Gadda est indispensable pour comprendre ce livre. Pour faire court, Gadda n’a rien inventé. Il ressentait la haine envers sa mère, qui est décrite dans le livre (il n’ira pour autant pas jusqu’au meurtre). En cela, le livre rappelle un peu le livre de Cela La Famille de Pascal Duarte. On apprend autre chose dans cette “note” ; il faut accepter de ne pas comprendre ce livre. Pour deux raisons, les références littéraires sont innombrables (mais inconnues du lecteur français)(seul Les Fiancés de Manzoni sont cités explicitement) et la langue est très ardue (en tout cas pour le commun des lecteurs, genre moi). Gadda écrit dans un style très baroque (les phrases sont très détaillées, partent un peu dans tous les sens, on se retrouve rapidement perdu). J’essayais de comprendre la phrase et j’oubliais le contexte. Je crois que c’est un livre qui n’a pas été écrit pour son lecteur mais pour l’idée que Gadda se faisait de l’Art. Il paraît que Gadda joue beaucoup sur la ponctuation, notamment sur les :. J’ai bien remarqué mais je n’ai pas trouvé que c’était omniprésent donc je ne serais vous en dire plus.

Néanmoins, une fois que j’ai eu compris qu’il fallait se laisser porter par le livre (ce n’est pas possible dans le bus et pourtant je le prends à 6h40 le matin), j’ai pu saisir deux trois choses. Les 100 premières pages sont assez illisibles et finalement, présentent le village avec beaucoup de détails sans pour autant que l’on comprenne le rapport avec la quatrième de couverture. Mais à partir de la page 100, soit j’ai eu le déclic, soit c’est plus lisible, on commence à percevoir les relations fils-mère. Paradoxalement, j’ai trouvé qu’on comprenait le fils à travers sa solitude, son inaptitude à vivre avec les autres et à accepter le jeu social. Un peu comme si on voulait excusé sa violence verbale et physique. La mère est plein de sollicitude mais c’est comme un masque. On a pitié car elle a peur mais d’un autre côté elle ne s’occupe pas vraiment de son fils mais plus de ses œuvres de charité. L’auteur ne le dit pas explicitement mais on ne ressent pas trop de compassion pour la mère.

J’ai choisi la citation en fonction d’un autre thème qui est omniprésent dans le livre, celui de la propriété privée. L’ingénieur en a marre de payer des impôts, plus farfelus les uns que les autres, marre qu’on l’envahisse. Je trouve que la citation dit bien ce que représente la propriété privée pour lui : c’est un espace où il pourrait enfin bénéficier de sa mère seul à seul. Le fait que ce ne soit pas possible le désole et fait de la situation une situation inextricable.

Le livre n’est pas terminé. On nous dit qu’il manque une dizaine de pages. Il se termine sur l’assassinat de la mère ; Carlo Emilio Gadda ne pouvait envisager que le fils soit coupable.

En conclusion, c’est une lecture intéressante mais je vous la déconseille dans les transports, en période de stress. Il faut lire ce livre bien au calme et le savourer sans essayer de le dévorer. Peut être qu’alors à la première lecture, on peut en tirer l’envie d’en faire une seconde pour comprendre un peu plus. ( )
  CecileB | Jun 6, 2012 |
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Gadda, Carlo EmilioAuthorprimary authorall editionsconfirmed
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Epigraph
Dedication
First words
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In die jaren, tussen 1925 en 1933, lieten de wetten van Maradagal, een land zonder veel natuurlijke rijkdommen, de grondbezitters de keuze om zich al dan niet aan te sluiten bij de provinciale nachtveiligheidsdiensten (Nistitúos provinciales de vigilancia para la noche), en wel vanuit de overweging dat ze toch al gebukt gingen onder buitengewone heffingen en uiteenlopende belastingen, waarvan de globale som in enkele gevallen gelijk was aan - of soms zelfs groter dan - de handelswaarde van de weinige banzavóis die de landerijen ieder schrikkeljaar met de zegen van Ceres en Pales kunnen opbrengen: met andere woorden het ene jaar van de vier waarin geen droogte, geen aanhoudende regens in zaai- en oogsttijd voorkwamen en niet de hele karavaan ziekten door het land was getrokken.
Quotations
Last words
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Disambiguation notice
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In Dutch published by Meulenhoff in 1964 (as De ervaring van het verdriet) and by Athenaeum in 2011 (as De leerschool van het lijden), in a new translation by Frans Denissen.
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Blurbers
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