|
Loading... Seeker After Truth: A Handbookby Idries Shah
LibraryThing recommendationsMember recommendationsLoading...
won't like
will probably not like
will probably like
will like
will love Sign up for LibraryThing to find out whether you'll like this book. no reviews | add a review
Amazon.com Book Description (ISBN 0863040128, Paperback)This collection of tales, discussions, teachings, letters and lectures is a handbook, inviting the reader to re-examine the assumptions of his particular culture; assumptions which are responsible for his conditioning and his outlook on life. It is precisely because of the unreliability of vision, of memory, of wanting to believe, of induced belief ... that the Sufis say that an objective perception must be acquired before even familiar things can be seen as they are. "Seeker After Truth" goes beyond the familiar "first do this, then do that" style of handbook, transporting the reader to new ranges of perception, according to his or her capacity. Among the many assumptions questioned are: the objective worth of deep emotional feelings; the superiority of man's social habits over those of rats, and the origin of those habits; the evils of deceit ... The magazine Literary Review said about it: "This book ... is food for many different kinds of study - a book unlike anything our society has produced until recently, in its richness, its unexpectedness, its capacity to shock us into seeing ourselves as others see us, both personally and as a society."(retrieved from Amazon Fri, 24 Apr 2009 07:58:24 -0400) The first test round has been closed. Visit the Open Shelves Classification group for details. |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Le meilleur des hommes, c’est celui qui a la barbe la plus courte, et le pire celui qui prie longuement en public.
L’âne a bu à la mare, et il s’est plaint de s’être mouillé le menton.
Il n’y a qu’un moyen de découvrir si vous avez besoin d’un clou ou d’une vis dans votre planche. Enfoncez le clou. Si le bois se fend, c’est une vis qu’il vous fallait.
Lorsqu’on est sur le point de mourir de soif, les yeux se mettent à pleurer.
On ne peut se fier à la réputation et on doit se développer au point de percevoir intérieurement l’état véritable de l’autre.
Le Chemin n’est pas dans le rosaire, la robe et le tapis à prière.
Vous avez peur de demain ; pourtant, hier est aussi dangereux.
Si vous possédez deux chemises, vendez-en une et avec l’argent, achetez une fleur.
Si vous cherchez de petites choses à faire, et si vous les faites bien, de grandes choses vous chercheront et demanderont à être accomplies.
Quelle est l’erreur fondamentale de l’homme ? Penser qu’il est vivant alors qu’il s’est endormi dans la salle d’attente de la vie.
La connaissance est dans l’affirmation de l’ignorance.
La vie va très vite : elle nous transporte du ciel à l’enfer, et c’est l’affaire de quelques secondes.
Quand nous rencontrons quelqu’un et que nous tombons amoureux, nous avons l’impression que tout l’univers conspire dans ce sens.
L’amour était davantage associé à l’absence qu’à la présence de l’autre.
Tout ce qui entre dans la mine de sel devient sel.
Les feux d’aujourd’hui sont les cendres de demain.
La rosée ne remplit pas le puits ; et qu’adviendra-t-il de la feuille sur laquelle se serait déversée toute l’eau du puits ?
Il n’y a pas de plus grand péché que d’attribuer le mérite d’après les apparences. Agir ainsi, c’est insulter la présence de la vertu intérieure et réelle en imaginant qu’elle n’existe pas pour être perçue. Les hommes de l’extérieur jugent par l’extérieur, mais au moins ils ne contaminent pas l’intérieur.
Il n’y a qu’un moyen d’obliger les gens à t’écouter : tu dois savoir de quoi tu parles et adopter la conduite requise pour te faire entendre d’eux.
Il n’y a qu’un moyen d’obliger les gens à t’écouter : tu dois savoir de quoi tu parles et adopter la conduite requise pour te faire entendre d’eux.
Celui qui a la connaissance et ne l’utilise pas est pire que l’imbécile.