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La quarta paret by Sorj Chalandon
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La quarta paret (edition 2015)

by Sorj Chalandon (Author)

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812227,207 (4.08)None
"1976. Sam re?ve de monter Antigone d'Anouilh sur un champ de bataille au Liban. Les personnages de la pie?ce repre?senteraient les peuples et les croyances de la re?gion : Chre?tien, Palestinien, Druze, Chiite, etc. Il demande a? tous, non pas la paix, mais une heure de re?pit, un instant de gra?ce et tous ont accepte?. Mais Sam est a? l'agonie. Il fait alors jurer a? son ami Georges de prendre sa suite"--publisher's website. "1976. Sam dreams of... a battlefield in Lebanon. The stories characters represent the peoples and beliefs of the region: Christian, Palestinian, Druze, Shiite, etc. He asked everyone, not for peace, but for an hour of respite, a moment of grace and all agreed. But Sam is dying. He then swore to his friend Georges to accept him or her..."--cataloger's translation of publisher's website.… (more)
Member:Martapagessala
Title:La quarta paret
Authors:Sorj Chalandon (Author)
Info:Edicions de 1984 (2015)
Collections:Biblioteca pública
Rating:*****
Tags:novel.la sentiments, novel.la històrica

Work details

Le quatrième mur: Roman - Prix Goncourt des Lycéens 2013 et Choix des Libraires 2015 by Sorj Chalandon

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Un home director de teatre se li está morint el seu amic,jueu, el qual li demana que vagi a Beirut a escenificar Antígona amb diferents actors dels diferents estats que estan en guerra per tal de demostrar que hi pot haver entesa en el conflicte.
L´escriptor periodista que va ser corresponsal de guerra ens dona una visió molt sagnant del qué es una guerra i també del fet de ser refugiat. ( )
  Martapagessala | Sep 11, 2019 |
> Par AFP (Rennes) : Le Quatrième mur
14 nov. 2013 Le quatrième mur, récit bouleversant de l'utopie d'un metteur en scène qui veut monter Antigone à Beyrouth, en pleine guerre du Liban, et se retrouve au cœur de l'enfer.
Mais la guerre est la plus forte. Sorj Chalandon décrit l'horreur, la violence de Sabra et Chatila. Et les images insupportables des massacres dans les camps palestiniens hanteront longtemps le lecteur.

> Rarement fiction fit autant ressentir l’intensité d’une guerre civile en y accolant la thématique du théâtre comme arme rhétorique et politique. Ici battent des cœurs et tonne le monde. Hubert Artus, Lire

> Brûlant, fiévreux et désespéré, d’une violence inouïe. Thierry Gandillot, Les Echos

> Bouleversant, magistral. Transfuge

> Magnifique et désespéré, Le Quatrième Mur est le récit d'une utopie et une ode à la fraternité. Antigone n'y est plus une simple pièce : c'est un bloc de mots jeté dans les flaques de sang. (Gilles Heuré - Télérama du 4 septembre 2013)

> Antigone sera jouée par une Palestinienne, Créon par un chrétien maronite, Hémon par un Druze, etc. Georges s'envole pour le Liban. Où la guerre le rattrape - à jamais. Un roman dense, empli d'émotion, d'une noirceur solennelle. (Catherine Simon - Le Monde du 5 septembre 2013)

> Dans les années 1970-80, pour une promesse faite à un ami décédé, un jeune militant gauchiste parisien part monter Antigone à Beyrouth et voit ses illusions se fracasser contre le mur de la guerre du Liban. Avec Le Quatrième Mur, Sorj Chalandon s'inspire de son expérience de reporter de guerre à Libération
Comment renaître à la vie lorsqu'on revient de si loin ? Sorj Chalandon, ancien reporter de guerre, s'est longtemps posé la question. Georges est son double de malheur. Mais Georges, lui, a perdu le goût des jolies choses. La mort et le fracas l'appellent. Il donne le change, se plie au bonheur familial, tente de faire «comme si». Peine perdue
Le Quatrième Mur porte magnifiquement la guerre, mais il laisse une impression de paix. Celle du lecteur qui découvre un grand livre. (Clara Dupont-Monod - Le Magazine Littéraire, septembre 2013)

> Avec comme motif la création d'une pièce de théâtre au Liban, l'ex-journaliste Sorj Chalandon brosse un tableau vibrant des tensions au Proche-Orient
Avec ce livre, Chalandon revient sur un autre conflit qu'il couvrit comme journaliste. Mais jamais il n'avait composé si brillante dramatique. Et rarement fiction fit autant ressentir l'intensité d'une guerre civile en y accolant la thématique du théâtre comme arme rhétorique et politique. Ici battent des coeurs et tonne le monde. (Hubert Artus - Lire, septembre 2013)

> Dans ce roman riche et symbolique, le théâtre est une ruine au coeur des barrages et des lignes de démarcation qui découpent Beyrouth. Son vrai décor est la guerre. Combats et bombardements rattrapent Georges qui se retrouve témoin des massacres de Sabra et Chatila. Dans des pages hallucinées, Chalandon revient sur ce terrible épisode qu'il avait couvert pour Libération. Une forme de réécriture pour le romancier
Impossible dilemme du journaliste qui n'est ni acteur ni victime. A la manière du quatrième mur, le mur invisible que se construisent les acteurs pour oublier les spectateurs. Georges est blessé aux yeux par une bombe au phosphore israélienne. De ce qu'il a vu, de ce qu'il a souffert, il ne se remettra pas. Chalandon réussit à nouer le destin d'un pays éclaté et de son personnage qui de retour à Paris ne sait plus aimer ni sa femme ni sa fille. Finalement, Georges repartira au Liban. Pour mourir. (François Sergent - Libération du 19 septembre 2013)

> C'est écrit avec la lucidité d'un correspondant de guerre (Sorj Chalandon obtenait le prix Albert-Londres en 1988 pour ses reportages dans Libération) et ça rend parfaitement compte d'un théâtre des opérations. Stendhal disait qu'un roman historique doit être écrit dix ans après l'événement. Sorj Chalandon, qu'il l'ait voulu ou pas, agit de même dans ce livre brillant et allusif sur l'histoire d'un pays à un moment donné. (Muriel Steinmetz - L'Humanité du 3 octobre 2013)

> Grand reporter à Libération, lauréat du prix Albert-Londres en 1988 pour ses reportages en Irlande du Nord et sa couverture du procès Barbie, Sorj Chalandon était à Beyrouth en septembre 1982. En s'immisçant dans le quotidien et les pensées de Georges, son double littéraire, il revient sans céder à l'émotion sur une page douloureuse de l'histoire et interroge avec force la notion d'engagement, qu'il soit politique ou amoureux. Figure de la désobéissance depuis l'Antiquité, Antigone entre en résonance avec le conflit libanais de manière troublante, tout comme la pièce d'Anouilh, dont de nombreuses répliques jalonnent le récit
Georges regagnera le Liban quand l'auteur choisira le retour à la vie et à sa famille. (Laëtitia Favro - Le Journal du Dimanche du dimanche 13 octobre 2013)

> On sait l'attachement que Chalandon a porté à la cause républicaine irlandaise - «ce qui n'a jamais entaché mon travail de journaliste. J'allais dans les deux camps». Le grand reporter a couvert d'autres confits, dont le Liban. En septembre 1982, il pénètre dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila, découvrant l'ampleur et la sauvagerie du massacre perpétré par les phalangistes
L'écriture peut-elle conjurer cette horreur ? «Le quatrième mur» veut croire à un espoir. Quand «Antigone» fut joué en France pendant l'Occupation, d'aucuns voulurent y voir un acte de résistance. Alors, rejouer cette pièce dans une ville en guerre, c'est à nouveau tenter l'impossible. Dans ce roman qui a le souffle d'une tragédie, Chalandon n'hésite pas à malmener un héros dont il met en lumière, parfois avec humour, les faiblesses et les contradictions. Au contact du conflit, il deviendra un autre homme : les petites guéguerres de son passé gauchiste deviennent dérisoires. Car, à Beyrouth, sous les pavés, ce n'était plus la plage, mais la mort. (Bernard Géniès - Le Nouvel Observateur du 7 novembre 2013)

> Cette tentative fantasque et fantastique nous fait mieux comprendre le Moyen-Orient que les meilleurs essais. Une petite phrase en dit long : «C'est le Liban qui tire sur le Liban.» Malheureusement, le lien entre ce pays et la tragédie est tellement évident. Pour jouer encore plus sur le contraste, l'auteur ajoute une dimension personnelle au récit - son expérience de la guerre, la vie avec sa femme, avec son enfant. Il pense qu'il a plus vécu en cinq jours à Beyrouth que toute sa vie entière. Sorj Chalandon suit la longue et magnifique voie des auteurs qui savent que créer, c'est parfois réécrire, puiser dans l'essentiel, après Sophocle, Anouilh, Brecht et d'autres. Car Antigone - «la petite maigre, qui est assise là-bas, et qui ne dit rien» -, celle qui dit non, n'est pas seulement éternelle, elle est d'actualité. Et plus vivante que jamais. On a toujours besoin d'elle peut-être plus au Moyen-Orient que partout ailleurs. (Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 14 novembre 2013)

> Le théâtre comme une trêve, le jeu comme acte de résistance, la tragédie comme arme de paix. Dit ainsi, la profession de foi paraît candide et dérisoire. Romancé par Sorj Chalandon, c'est poignant. Parce que le journaliste - doit-on le rappeler, grand reporter, prix Albert Londres - connaît son sujet, la guerre. Parce que l'écriture du romancier - prix Médicis*, Grand Prix du roman de l'Académie française** et donc désormais Prix Goncourt des lycéens pour "Le quatrième mur" - est d'une puissance telle qu'il nous fait sentir la tension, l'horreur, l'absurdité, en des scènes d'une force visuelle rare. (Charlotte Pons - Le Point du 14 novembre 2013)
  Joop-le-philosophe | Dec 14, 2018 |
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