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Democracy in America, Volume 2 by Alexis de…
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Democracy in America, Volume 2 (1840)

by Alexis de Tocqueville

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Series: Democracy in America (2)

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De Tocqueville said the first volume of Democracy in America was more about America, the second more about democracy. The introduction by Mansfield and Winthrop, the translators and editors of the edition I read, called it both the best book on America and the best on democracy. The first volume was a popular bestseller in its day, the second a more modest success, and I can understand that. I rated the first volume five stars, this volume is getting quite a bit lower. It's still well worth reading--there are startling insights in this book, they're just to me less striking and come less often.

As De Tocqueville noted, the first book is more on America, and is grounded in a lot of telling observations. Not that it's absent in this second book, but this one is a lot more theoretical, and I think a lot of its points are better made in the first book. I also admit I'm not inclined to accept one of his major themes in this second volume, that religion is essential to democracy. And he seems very much off the mark in his contention that American democracy doesn't produce great literature or advances in the sciences. Admittedly, in 1835 when this second volume was published, about the only well-known American writers of fiction were James Fenimore Cooper and Washington Irving. I can't say I much agree with his criticisms of individualism either. That's not to say reading this wasn't worthwhile, but less essential I feel than the amazing first volume. ( )
  LisaMaria_C | Jul 3, 2012 |
1826 Democracy in America Volume II, by Alexis de Tocqueville (read 14 Feb 1984) Well, I really had to struggle to read Volume II. It was published in 1840, five years after Volume I. It is filled with abstractions, unsupported by data. Much of what he says does not seem true, and I confess I just read to get through, and my attention often wandered. I am glad I am done with the work. ( )
  Schmerguls | Sep 22, 2008 |
Written over 150 years ago, Democracy In America is even more important and compelling today than it was then. This past fall, I had the opportunity to teach a Government class for my college. My class studied the second volume of this invaluable classic. It was such a pleasure to study it through a mentor's eyes. It truly came alive for me in a way that it never had before as I prepared to teach it.

Despite his young age, Tocqueville was a master at understanding human nature. Volume II is filled with both compliments for American culture and cautionary advice for us as citizens. It's amazing how accurate his predictions and warnings were. We are falling into the very snares and excesses about which he cautioned. I wish that all Americans would take the time to read this insightful volume. If we would simply heed Tocqueville's admonitions, we would be well on our way to rebuilding our great American culture and securing our liberty.

“When the taste for physical gratifications among them has grown more rapidly than their education . . . the time will come when men are carried away and lose all self-restraint . . . . It is not necessary to do violence to such a people in order to strip them of the rights they enjoy; they themselves willingly loosen their hold. . . . they neglect their chief business which is to remain their own masters.” ~Alexis de Tocqueville ( )
  mentormom | Feb 18, 2008 |
Sociologie chrétienne. ( )
  leandrod | Aug 31, 2006 |
What Tocqueville has to say about the American character is still mostly true, but his observations of our political institutions have been supplanted by the welfare state and our role in world empire. Our loss I think. He is almost silent on state institutions, but has some valid, if now sadly historical, observations on local government. ( )
  Smiley | Jan 5, 2006 |
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Alexis de Tocquevilleprimary authorall editionsconfirmed
Bowen, FrancisEditormain authorsome editionsconfirmed
Bradley, PhillipsEditormain authorsome editionsconfirmed
Bowen, FrancisEditorsecondary authorsome editionsconfirmed
Bradley, PhillipsEditorsecondary authorsome editionsconfirmed
Laski, Harold J.Introductionsecondary authorsome editionsconfirmed
Reeve, HenryTranslatorsecondary authorsome editionsconfirmed
Reeve, HenryTranslatorsecondary authorsome editionsconfirmed
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VUE GÉNÉRALE DU SUJETJe voudrais, avant de quitter pour jamais la carrière que je viens de parcourir, pouvoir embrasser d'un dernier regard tous les traits divers qui marquent la face du monde nouveau, et juger enfin de l'influence générale que doit exercer l'égalité sur le sort des hommes , mais la difficulté d'une pareille entreprise m'arrête , en présence d'un si grand objet, je sens ma vue qui se trouble et ma raison qui chancelle.Cette société nouvelle, que j'ai cherché à peindre et que je veux juger, ne fait que de naître. Le temps n'en a point encore arrêté la forme , la grande révolution qui l'a créée dure encore, et, dans ce qui arrive de nos jours, il est presque impossible de discerner ce qui doit passer avec la révolution elle-même, et ce qui doit rester après elle.Le monde qui s'élève est encore à moitié engagé sous les débris du monde qui tombe, et, au milieu de l'immense confusion que présentent les affaires humaines, nul ne saurait dire ce qui restera debout des vieilles institutions et des anciennes mœurs, et ce qui achèvera d'en disparaitre.Quoique la révolution qui s'opère dans l'état social, les lois, les idées, les sentiments des hommes, soit encore bien loin d'être terminée, déjà on ne saurait comparer ses œuvres avec rien de ce qui s'est vu précédemment dans le monde. Je remonte de siècle en siècle jusqu'à l'antiquité la plus reculée , je n'aperçois rien qui ressemble à ce qui est sous mes yeux. Le passé n'éclairant plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres.Cependant, au milieu de ce tableau si vaste, si nouveau, si confus, j'entrevois déjà quelques traits principaux qui se dessinent, et je les indique : Je vois que les biens et les maux se répartissent assez également dans le monde. Les grandes richesses disparaissent , le nombre des petites fortunes s'accroît , les désirs et les jouissances se multiplient , il n'y a plus de prospérités extraordinaires ni de misères irrémédiables. L'ambition est un sentiment universel, il y a peu d'ambitions vastes. Chaque individu est isolé et faible , la société est agile, prévoyante et forte , les particuliers font de petites choses, et l'État d'immenses.Les âmes ne sont pas énergiques , mais les mœurs sont douces et les législations humaines. S'il se rencontre peu de grands dévouements, de vertus très hautes, très brillantes et très pures, les habitudes sont rangées, la violence est rare, la cruauté presque inconnue. L'existence des hommes devient plus longue et leur propriété plus sûre. La vie n'est pas très ornée, mais très aisée et très paisible. Il y a peu de plaisirs très délicats et très grossiers, peu de politesses dans les manières et peu de brutalité dans les goûts. On ne rencontre guère d'hommes très savants ni de populations très ignorantes. Le génie devient plus rare et les lumières plus communes. L'esprit humain se développe par les petits efforts combinés de tous les hommes, et non par l'impulsion puissante de quelques-uns d'entre eux. Il y a moins de perfection, mais plus de fécondité dans les œuvres. Tous les liens de race, de classe, de patrie se détendent , le grand lien de l'humanité se resserre.Si parmi tous ces traits divers, je cherche celui qui me parait le plus général et le plus frappant, j'arrive à voir que ce qui se remarque dans les fortunes se représente sous mille autres formes. Presque tous les extrêmes s'adoucissent et s'émoussent , presque tous les points saillants s'effacent pour faire place à quelque chose de moyen, qui est tout à la fois moins haut et moins bas, moins brillant et moins obscur que ce qui se voyait dans le monde.Je promène mes regards sur cette foule innombrable composée d'êtres pareils, où rien ne s'élève ni ne s'abaisse. Le spectacle de cette uniformité universelle m'attriste et me glace, et je suis tenté de regretter la société qui n'est plus.Lorsque le monde était rempli d'hommes très grands et très petits, très riches et très pauvres, très savants et très ignorants, je détournais mes regards des seconds pour ne les attacher que sur les premiers, et ceux-ci réjouissaient ma vue , mais je comprends que ce plaisir naissait de ma faiblesse : c'est parce que je ne puis voir en même temps tout ce qui m'environne qu'il m'est permis de choisir ainsi et de mettre à part, parmi tant d'objets, ceux qu'il me plait de contempler. Il n'en est pas de même de l'Être tout-puissant et éternel, dont l'œil enveloppe nécessairement l'ensemble des choses, et qui voit distinctement, bien qu'à la fois, tout le genre humain et chaque homme.Il est naturel de croire que ce qui satisfait le plus les regards de ce créateur et de ce conservateur des hommes, ce n'est point la prospérité singulière de quelques-uns, mais le plus grand bien-être de tous : ce qui me semble une décadence est donc à ses yeux un progrès , ce qui me blesse lui agrée. L'égalité est moins élevée peut-être , mais elle est plus juste, et sa justice fait sa grandeur et sa beauté.Je m'efforce de pénétrer dans ce point de vue de Dieu, et c'est de là que je cherche à considérer et à juger les choses humaines. Personne sur la terre ne peut encore affirmer d’une manière absolue et générale que l’état nouveau des sociétés soit supérieur à l'état ancien , mais il est déjà aisé de voir qu'il est autre.Il y a de certains vices et de certaines vertus qui étaient attachés à la constitution des nations aristocratiques, et qui sont tellement contraires au génie des peuples nouveaux qu'on ne saurait les introduire dans leur sein. Il y a de bons penchants et de mauvais instincts qui étaient étrangers aux premiers et qui sont naturels aux seconds , des idées qui se présentent d'elles-mêmes à l'imagination des uns et que l'esprit des autres rejette. Ce sont comme deux humanités distinctes, dont chacune a ses avantages et ses inconvénients particuliers, ses biens et ses maux qui lui sont propres.Il faut donc bien prendre garde de juger les sociétés qui naissent avec les idées qu'on a puisées dans celles qui ne sont plus. Cela serait injuste, car ces sociétés, différant prodigieusement entre elles, sont incomparables.Il ne serait guère plus raisonnable de demander aux hommes de notre temps les vertus particulières qui découlaient de l'état social de leurs ancêtres, puisque cet état social lui-même est tombé, et qu'il a entraîné confusément dans sa chute tous les biens et tous les maux qu'il portait avec lui.Mais ces choses sont encore mal comprises de nos jours.J'aperçois un grand nombre de mes contemporains qui entreprennent de faire un choix entre les institutions, les opinions, les idées qui naissaient de la constitution aristocratique de l'ancienne société , ils abandonneraient volontiers les unes, mais ils voudraient retenir les autres et les transporter avec eux dans le monde nouveau.Je pense que ceux-là consument leur temps et leurs forces dans un travail honnête et stérile.Il ne s'agit plus de retenir les avantages particuliers que l'inégalité des conditions procure aux hommes, mais d’assurer les biens nouveaux que l’égalité peut leur offrir.Nous ne devons pas tendre à nous rendre semblables à nos pères, mais nous efforcer d'atteindre l'espèce de grandeur et de bonheur qui nous est propre.Pour moi qui, parvenu à ce dernier terme de ma course, découvre de loin, mais à la fois, tous les objets divers que j'avais contemplés à part en marchant, je me sens plein de craintes et plein d'espérances. Je vois de grands périls qu'il est possible de conjurer , de grands maux qu'on peut éviter ou restreindre, et je m'affermis de plus en plus dans cette croyance que, pour être honnêtes et prospères, il suffit encore aux nations démocratiques de le vouloir.Je n'ignore pas que plusieurs de mes contemporains ont pensé que les peuples ne sont jamais ici-bas maîtres d'eux-mêmes, et qu'ils obéissent nécessairement à je ne sais quelle force insurmontable et inintelligente qui nait des événements antérieurs, de la race, du sol ou du climat.Ce sont là de fausses et lâches doctrines, qui ne sauraient jamais produire que des hommes faibles et des nations pusillanimes : la Providence n'a créé le genre humain ni entièrement indépendant, ni tout à fait esclave. Elle trace, il est vrai, autour de chaque homme, un cercle fatal dont il ne peut sortir , mais, dans ses vastes limites, l'homme est puissant et libre , ainsi des peuples.Les nations de nos jours ne sauraient faire que dans leur sein les conditions ne soient pas égales , mais il dépend d'elles que l'égalité les conduise à la servitude ou à la liberté, aux lumières ou à la barbarie, à la prospérité ou aux misères.p. 451 - 455
La démocratie détend les liens sociaux, mais elle resserre les liens naturels.Elle rapproche les parents dans le même temps qu'elle sépare les citoyens. p. 273
Last words
Disambiguation notice
Publisher's editors
Blurbers
Publisher series
Original language

References to this work on external resources.

Wikipedia in English

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Book description
Cet ouvrage montre en quoi Tocqueville est sociologue et s'interroge sur la réception - tardive - de La Démocratie en Amérique dans le champ de la sociologie . Il en propose également une lecture suivie qui permet de retrouver les principaux argumants du " Montesquieu du 19 ème siècle ".
Haiku summary

Amazon.com Amazon.com Review (ISBN 0679728260, Paperback)

Democracy in America is the classic analysis of America's unique political character, quoted heavily by politicians and perennially popping up on history professors' reading lists. The book's enduring appeal lies in the eloquent, prophetic voice of Alexis de Tocqueville (1805-1859), a French aristocrat who visited the United States in 1831. A thoughtful young man in a still-young country, he succeeded in penning this penetrating study of America's people, culture, history, geography, politics, legal system, and economy. Tocqueville asserts, "I confess that in America I saw more than America; I sought the image of democracy itself, with its inclinations, its character, its prejudices, and its passions, in order to learn what we have to fear or hope from its progress."

In addition to a brilliant, perceptive outline of "the philosophical method of the Americans," Volume II of Democracy in America includes the oddly modern-sounding "Why the Americans Are So Restless in the Midst of Their Prosperity," the surprising and provocative "How Americans Understand the Equality of the Sexes," and the more archaic "The Study of Greek and Latin is Peculiarly Useful in Democratic Communities." This edition--which many consider the best--contains the Henry Reeve text, revised by Francis Bowen, and further edited with introduction, editorial notes, and bibliographies by Phillips Bradley.

(retrieved from Amazon Mon, 30 Sep 2013 13:46:43 -0400)

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