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How The Rich Are Destroying the Earth…
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How The Rich Are Destroying the Earth (Foreword by Greg Palast)

by Hervé Kempf

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With a title like this, most people are going to love or hate this book before they even crack open the cover. Polarizing and blunt, the name of the book is the bold declaration of Herve Kempf, and he spares no time in explaining in great detail why he believes this to be true.

The book is slim, a mere 105 pages, with another 17 pages on end notes. But he wastes no time with meandering prose or rampant speculation. Instead, he packs every page with scientific data, researched information, and educated predictions as to where these trends and figures will lead us if they are allowed to continue without intervention.

Some may call such a tome alarmist, but this will not be received negatively, for Kempf is indeed attempting to raise the alarm. His fear is that the rich and powerful of this increasingly global nation are not only depleting and destroying the finite natural resources and life sustaining ecosystem, but the fragile economic balance that keeps the majority of its citizens from being plunged into hopeless poverty and financial ruin.

The message is simple; the small percentage of rich and powerful billionaires who own the majority of the world's wealth are doing everything they can to amass even more, and at the detriment of every living thing on the planet except themselves. It doesn't matter the consequences, they live by three simple rules: Get It, Keep It, then Get More. It is an increasingly unpopular message, especially in an age where unfathomable wealth is easily promised with the click of a mouse, but Kempf does his best to spread the word. He demonstrates not only what damages they wreak upon the Earth and its populace intentionally and with disregard for human life and well being, but also the unintended results that greed and arrogance allow them to overlook.

Yes, most people will indeed judge this book merely by its cover. But that very may well be the point in the first place. If the title of this book angers you, then perhaps you are the one that should be reading it. You might just find yourself surprisingly enlightened. ( )
  smichaelwilson | Jan 9, 2017 |
Amazingly accurate assessment of an old subject brought back to the forefront by this author. We don't have to search far and long to see that the examples of the ongoing environmental catastrophes given are happening now, right under our noses and presented in plain sight for all to see. It is similar to the industrial revolution after the civil war, then on to the overgrowth and wealth accumulation at the beginning of the 20th century. There is a problem...the planet was at least able to weather the ecological devestations somewhat...now at the current rate the earth along with its people can't keep up nor can it clean itself sufficiently to contain the onslaught.

Old problems coming back to haunt activists on the sidelines are....the greedy gluttons known as the hyper rich reaping billions off the earths pillage, followed by the second tier rich wannabees .... increased poverty and inequality in the first, second, third and fourth world countries....possible shakeups of the global economic system...

In an effort to protect itself , the hyper rich have instituted such safeguards as, blocking journalistic reporting of a perfected nuclear bomb, the B61-11, criminalizing protests of the anti GMO reapers, development of RFID'S, increased usage of prison, and then CONTROL OF THE MEDIA,

And this ones for all the Africans Americans who accuse unjustifiably those activist as being whiners.....There are, data bank catalogs of genetic signatures mainly of blacks, 11.9 % of prisoners of African descent 25-29 years are captured behind bars, state of the emergency testing programs such as those practiced during Katrina and the ghetto riots in France. And anyone at anytime can be on the payroll...(V. Jordan) and (A. Young).

Great comeback, great update and hope that it spurs interests then global action... ( )
  doowatt34 | Mar 31, 2009 |
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“A la question : Pourquoi rien ne change-t-il alors qu’il est si évidemment impératif de changer, une réponse d’un autre type pourrait encore être apportée. L’effondrement de l’URSS et l’échec du socialisme dans les années 1980 ont supprimé la possibilité de se référer à une alternative, ou plutôt, ont rendu l’idée de celle-ci irréaliste. Le capitalisme a bénéficié de son succès indéniable sur l’Union soviétique, tandis qu’il était stimulé par l’irruption de la micro-informatique et des techniques numériques, qui ont joué un rôle structurant comparable à celui du développement des chemins de fer au XIXe siècle et de l’automobile au XXe. Par ailleurs, le socialisme, devenu le centre de gravité de la gauche, est fondé sur le matérialisme et l’idéologie du progrès du XIXe siècle. Il a été incapable d’intégrer la critique écologiste. Le champ est ainsi libre pour une vision univoque du monde, qui jouit de sa victoire en négligeant les nouveaux défis.

Mais aucune de ces réponses n’est suffisante. La solution est autre et les englobe toutes.

Si rien ne bouge, alors que nous entrons dans une crise écologique d’une gravité historique, c’est parce que les puissants de ce monde le veulent.

Le constat est brutal, et la suite de ce livre devra le justifier. Mais on doit partir de là, sans quoi les diagnostics exacts des Lester Brown, Nicolas Hulot, Jean-Marie Pelt, Hubert Reeves, on en passe, qui se concluent invariablement par une appel à “l’humanité”, ne sont que de l’eau tiède sentimentale.

Candides camarades, il y a de méchants hommes sur terre.

Si l’on veut être écologiste, il faut arrêter d’être benêt.

Le social reste l’impensé de l’écologie. Le social, c’est-à-dire les rapports de pouvoir et de richesses au sein des sociétés.

Mais l’écologie est systématiquement l’impensée de la gauche. La gauche, c’est-à-dire ceux pour qui la question sociale - la justice - reste première. Habillée de ce qui reste des haillons du marxisme, elle repeint sans cesse les chromos du XIXe siècle, ou s’abîme dans le “réalisme” du “libéralisme tempéré”. Ainsi, la crise sociale - marquée par le creusement de l’inégalité et par la dissolution des liens de solidarité tant privés que collectifs - qui semble recouvrir la crise écologique, sert de facto à l’écarter du champ de vision.

On trouve donc des écologistes niais - l’écologie sans le social -, une gauche scotchée à 1936 ou à 1981 - le social sans l’écologie -, et des capitalistes satisfaits : “Parlez, braves gens, et surtout, restez divisés.”

Il faut sortir de ce hiatus. Comprendre que crise écologique et crise sociale sont les deux facettes d’un même désastre. Et que ce désastre est mis en oeuvre par un système de pouvoir qui n’a plus pour fin que le maintien des privilèges des classes dirigeantes.”
“A la question : Pourquoi rien ne change-t-il alors qu’il est si évidemment impératif de changer, une réponse d’un autre type pourrait encore être apportée. L’effondrement de l’URSS et l’échec du socialisme dans les années 1980 ont supprimé la possibilité de se référer à une alternative, ou plutôt, ont rendu l’idée de celle-ci irréaliste. Le capitalisme a bénéficié de son succès indéniable sur l’Union soviétique, tandis qu’il était stimulé par l’irruption de la micro-informatique et des techniques numériques, qui ont joué un rôle structurant comparable à celui du développement des chemins de fer au XIXe siècle et de l’automobile au XXe. Par ailleurs, le socialisme, devenu le centre de gravité de la gauche, est fondé sur le matérialisme et l’idéologie du progrès du XIXe siècle. Il a été incapable d’intégrer la critique écologiste. Le champ est ainsi libre pour une vision univoque du monde, qui jouit de sa victoire en négligeant les nouveaux défis.

Mais aucune de ces réponses n’est suffisante. La solution est autre et les englobe toutes.

Si rien ne bouge, alors que nous entrons dans une crise écologique d’une gravité historique, c’est parce que les puissants de ce monde le veulent.

Le constat est brutal, et la suite de ce livre devra le justifier. Mais on doit partir de là, sans quoi les diagnostics exacts des Lester Brown, Nicolas Hulot, Jean-Marie Pelt, Hubert Reeves, on en passe, qui se concluent invariablement par une appel à “l’humanité”, ne sont que de l’eau tiède sentimentale.

Candides camarades, il y a de méchants hommes sur terre.

Si l’on veut être écologiste, il faut arrêter d’être benêt.

Le social reste l’impensé de l’écologie. Le social, c’est-à-dire les rapports de pouvoir et de richesses au sein des sociétés.

Mais l’écologie est systématiquement l’impensée de la gauche. La gauche, c’est-à-dire ceux pour qui la question sociale - la justice - reste première. Habillée de ce qui reste des haillons du marxisme, elle repeint sans cesse les chromos du XIXe siècle, ou s’abîme dans le “réalisme” du “libéralisme tempéré”. Ainsi, la crise sociale - marquée par le creusement de l’inégalité et par la dissolution des liens de solidarité tant privés que collectifs - qui semble recouvrir la crise écologique, sert de facto à l’écarter du champ de vision.

On trouve donc des écologistes niais - l’écologie sans le social -, une gauche scotchée à 1936 ou à 1981 - le social sans l’écologie -, et des capitalistes satisfaits : “Parlez, braves gens, et surtout, restez divisés.”

Il faut sortir de ce hiatus. Comprendre que crise écologique et crise sociale sont les deux facettes d’un même désastre. Et que ce désastre est mis en oeuvre par un système de pouvoir qui n’a plus pour fin que le maintien des privilèges des classes dirigeantes.”
Last words
Disambiguation notice
Publisher's editors
Blurbers
Publisher series
Original language

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Wikipedia in English

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Book description
Bringing to bear more than twenty years of experience as an environmental journalist, Kempf describes the invincibility that many of the world's wealthy feel in the face of global warming, and how their unchecked privilege is thwarting action on the single most vexing problem facing our world. In this important primer on the link between global ecology and the global economy, Kempf makes the following observations: First, that the planet's ecological situation is growing ever worse, despite the efforts of millions of engaged citizens around the world. And second, despite environmentalists' emphasis that "we're all in the same boat," the world's economic elites--who continue to benefit by plundering the environment--have access to "lifeboats" that insulate them from the resulting catastrophes.
Societies have not been able to effectively combat the expanding ecological crisis because it is intimately linked to the social crisis in which the ruling form of capitalism has been organized to impede democratic initiatives. This link explains the failure to make progress against the greatest emergency of our time, because in this relationship the oligarchy plays an essential and destructive role. For this reason, solving the ecological crisis depends on disrupting the power of the world's elite.
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