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Bai Ganyo: Incredible Tales of a Modern…
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Bai Ganyo: Incredible Tales of a Modern Bulgarian

by Aleko Konstantinov

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Masse critique d’octobre et note de lecture seulement maintenant car j’ai cru pendant de longues semaines que les Editions Non Lieu allaient m’envoyer un Non Livre… Mais les choses sont rentrées dans l’ordre, et je remercie dès ces premières lignes tant Babelio que les Editions Non Lieu de m’avoir permis de lire ce livre.
Mais au fait, quelle mouche m’a piquée de cocher ce titre lors de la masse critique ? En fait je le sais bien, c’est la mouche un peu bobo intello, ou bien sa cousine la mouche classique étranger. C’est en effet la quatrième de couverture qui parle de classique bulgare qui m’a attirée et m’a fait penser, pourquoi pas…
Dès ce premier abord, j’avais pensé à Lazarillo de Tormes, le grand classique espagnol, fondateur du roman picaresque (ah, la mouche bobo intello…), et cette impression s’est maintenue pendant la lecture. Baï Ganiou est aussi un anti-héros, même si ce ne sont pas pour les mêmes raisons. Il a tous les défauts que l’on peut imaginer. Apre au gain et méfiant, avare au-delà de toute description, sans-gêne et de mauvaise foi, égoïste et content de lui, il a toujours une attitude grotesque et hors de propos, mais ne s’en soucie guère tant il se croit dans son bon droit et tant il se pense foncièrement supérieur à tout autre.
C’est amusant, cela fait sourire, mais le texte fonctionne comme une série de scénettes indépendantes les unes des autres, qui n’ont pas toujours un début et rarement une véritable fin ou une chute, et dont le ressort comique est toujours le même (comment Baï Ganiou se comporte de façon déplacée, comment Baï Ganiou profite des autres, comment… vous aurez compris). Cela devient donc un peu lassant pour la néophyte que je suis. Mais dans le même temps, finalement assez intéressant aussi. Je dois avouer (la mouche bobo intello ne fait pas toujours bien son travail) que je ne savais placer la Bulgarie que très approximativement sur une carte. Ce livre m’a permis de remédier à cela et de m’apercevoir que la Bulgarie est au marges de l’Europe, frontalière avec ce qui était alors l’Empire Ottoman. J’ai apprécié de voir dans ce livre le tiraillement culturel entre l’Europe et l’Orient, même si l’identification un peu trop claire Europe-modernité et Orient-arriération m’a un peu dérangée, cette fascination de l’auteur pour l’Europe quitte à en oublier ses racines me paraissant un peu trop entière.
En définitive, voici un livre un peu difficile à lire, non du fait de sa profondeur ou de sa complexité, mais du fait de sa structure juxtaposée qui donne une sensation d’inachevé et du fait de l’utilisation répétée des mêmes ficelles. Mais je suis assez contente de l’avoir lu, parce que j’ai voyagé dans un pays dont je ne connaissais rien et j’ai été intéressée par le tiraillement entre deux extrêmes culturels et par la mutation sociale qui y sont dépeints. Il est question, certes, de la Bulgarie de la fin du XIXème siècle, mais j’ai l’impression d’avoir appris quelques petites choses sur ce pays.
Enfin, avant de conclure, un mot sur la traduction, qui est nouvelle. Je ne me permettrais pas de juger de la fidélité au texte original, mais j’ai été étonnée par le parti-pris de la traductrice, qui a laissé beaucoup de mots en langue étrangère, avec des notes pour les expliquer ou un expliquer l’origine, de même que pour des mots traduits et qui, pour mon œil de novice, paraissent anodins, pour lesquels elle a jugé utile de mettre une note pour préciser le mot traduit et son origine. Je comprends cela pour mieux rendre le tiraillement entre deux cultures, je l’ai d’ailleurs perçu et cette volonté est indiquée dans la postface de la traductrice, c’est donc un pari réussi. Cependant, ces notes ont pour moi alourdi la lecture, et sont utiles surtout à un public plus averti que moi, et ayant probablement des connaissances linguistiques de cette partie du monde. Je signale ce fait car il faut y être prêt pour entamer cette lecture, mais il est loin d’être rédhibitoire et, me dit une drôle de petite mouche, cela donne un peu l’impression de rentrer par effraction dans une lecture de spécialiste qui ne m’est pas destinée. Jubilatoire quand on se fait régulièrement piquer par une mouche livresque…
  raton-liseur | Dec 15, 2018 |
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Blurbers
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Canonical DDC/MDS

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Wikipedia in English (2)

Book description
Haiku summary

Amazon.com Product Description (ISBN 0299236943, Paperback)

A comic classic of world literature, Aleko Konstantinov’s 1895 novel Bai Ganyo follows the misadventures of rose-oil salesman Ganyo Balkanski (“Bai” is a Bulgarian title of intimate respect) as he travels in Europe. Unkempt but endearing, Bai Ganyo blusters his way through refined society in Vienna, Dresden, and St. Petersburg with an eye peeled for pickpockets and a free lunch. Konstantinov’s satire turns darker when Bai Ganyo returns home—bullying, bribing, and rigging elections in Bulgaria, a new country that had recently emerged piecemeal from the Ottoman Empire with the help of Czarist Russia.
    Bai Ganyo has been translated into most European languages, but now Victor Friedman and his fellow translators have finally brought this Balkan masterpiece to English-speaking readers, accompanied by a helpful introduction, glossary, and notes.
 
 
Winner, Bulgarian Studies Association Book Prize
 
Finalist, Foreword Magazine’s Multicultural Fiction Book of the Year
 
Winner, John D. Bell Book Prize, Bulgarian Studies Association
 
Best Books for Special Interests, selected by the American Association for School Libraries
 
Best Books for High Schools, selected by the American Association for School Libraries
 
Best Books for Special Interests, selected by the Public Library Association

(retrieved from Amazon Thu, 12 Mar 2015 18:22:03 -0400)

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