Patrick Rotman
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68 — Author — 1 copy
Eté 44, la Libération 1 copy
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- 1949-02-17
- Gender
- male
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- Journaliste
Scénariste (TV)
Réalisateur (TV) - Organizations
- Editions du Seuil (Directeur de collection)
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- Pernel, Florence (Epouse)
- Nationality
- France
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- France
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À travers les parcours d’une trentaine d’hommes et de femmes, Patrick Rotman ("Goulag, une histoire soviétique") reconstitue le puzzle de la Résistance. Une fresque magistrale, tissée d’images et de témoignages d’archives, de documents méconnus et de reconstitutions en animation.
À l’été 1940, la France est vaincue. Si certains refusent la capitulation, l’immense majorité des Français se rangent derrière le maréchal Pétain, qui a demandé l’armistice. L’appel à show more la résistance d’un général inconnu, Charles de Gaulle, le 18 juin sur les ondes de la BBC, pousse Jeanne Bohec, Daniel Cordier ou encore Gilbert Renault, alias le colonel Rémy, à rejoindre Londres. Ce dernier créera l’un des premiers réseaux de renseignements sur le sol français. De petits groupes se constituent en parallèle, qui diffusent des tracts, feuilles et journaux clandestins. En zone occupée, le syndicaliste Christian Pineau fonde Libération-Nord, tandis que Philippe Viannay, avec le soutien d’Hélène Mordkovitch, lance Défense de la France. En zone libre, un groupe baptisé "La Dernière Colonne" (futur Libération-Sud) se constitue autour d’Emmanuel d’Astier de la Vigerie, avec le philosophe Jean Cavaillès et les époux Aubrac. À Lyon, Henri Frenay et Berty Albrecht créent ce qui deviendra Combat, pendant que Jean-Pierre Levy pose les bases de Franc-tireur. Les forces de sécurité du Reich prennent rapidement la menace au sérieux et recrutent des agents doubles. Infiltré, le réseau du musée de l’Homme, auquel participe l’ethnologue Germaine Tillion, est démantelé début 1941. Lui aussi trahi, Honoré d’Estienne d’Orves, l’un des premiers agents de la France libre, est fusillé en août.
Destins entrelacés
La Résistance ne fut pas une, mais plurielle. De la débâcle à la Libération, des embryons d’organisations à la difficile unification sous l’égide du général de Gaulle, Patrick Rotman restitue cette hétérogénéité en entrelaçant les destins d’une trentaine d’hommes et de femmes, chefs et fantassins de l’armée des ombres. Composée de témoignages, souvent poignants, de résistants – à l’instar d’une archive où Christian Pineau raconte avoir rasé Jean Moulin, affreusement torturé, à la prison de Montluc –, d’images rares de la France occupée, de documents méconnus (lettres, rapports, fiches d’agents infiltrés…) et de remarquables reconstitutions en animation d’épisodes clés – d’une réunion sous tension entre Frenay et Moulin à l’attentat du métro Barbès –, cette fresque aussi dense que passionnante explore trois facettes d’une même histoire : celle des mouvements et réseaux clandestins, celle de leur relation avec l’opinion française, et celle de la répression orchestrée par l’occupant et le régime de Vichy. (fonte: Arte) show less
À l’été 1940, la France est vaincue. Si certains refusent la capitulation, l’immense majorité des Français se rangent derrière le maréchal Pétain, qui a demandé l’armistice. L’appel à show more la résistance d’un général inconnu, Charles de Gaulle, le 18 juin sur les ondes de la BBC, pousse Jeanne Bohec, Daniel Cordier ou encore Gilbert Renault, alias le colonel Rémy, à rejoindre Londres. Ce dernier créera l’un des premiers réseaux de renseignements sur le sol français. De petits groupes se constituent en parallèle, qui diffusent des tracts, feuilles et journaux clandestins. En zone occupée, le syndicaliste Christian Pineau fonde Libération-Nord, tandis que Philippe Viannay, avec le soutien d’Hélène Mordkovitch, lance Défense de la France. En zone libre, un groupe baptisé "La Dernière Colonne" (futur Libération-Sud) se constitue autour d’Emmanuel d’Astier de la Vigerie, avec le philosophe Jean Cavaillès et les époux Aubrac. À Lyon, Henri Frenay et Berty Albrecht créent ce qui deviendra Combat, pendant que Jean-Pierre Levy pose les bases de Franc-tireur. Les forces de sécurité du Reich prennent rapidement la menace au sérieux et recrutent des agents doubles. Infiltré, le réseau du musée de l’Homme, auquel participe l’ethnologue Germaine Tillion, est démantelé début 1941. Lui aussi trahi, Honoré d’Estienne d’Orves, l’un des premiers agents de la France libre, est fusillé en août.
Destins entrelacés
La Résistance ne fut pas une, mais plurielle. De la débâcle à la Libération, des embryons d’organisations à la difficile unification sous l’égide du général de Gaulle, Patrick Rotman restitue cette hétérogénéité en entrelaçant les destins d’une trentaine d’hommes et de femmes, chefs et fantassins de l’armée des ombres. Composée de témoignages, souvent poignants, de résistants – à l’instar d’une archive où Christian Pineau raconte avoir rasé Jean Moulin, affreusement torturé, à la prison de Montluc –, d’images rares de la France occupée, de documents méconnus (lettres, rapports, fiches d’agents infiltrés…) et de remarquables reconstitutions en animation d’épisodes clés – d’une réunion sous tension entre Frenay et Moulin à l’attentat du métro Barbès –, cette fresque aussi dense que passionnante explore trois facettes d’une même histoire : celle des mouvements et réseaux clandestins, celle de leur relation avec l’opinion française, et celle de la répression orchestrée par l’occupant et le régime de Vichy. (fonte: Arte) show less
Apr 25, 2023Italian
À travers les parcours d’une trentaine d’hommes et de femmes, Patrick Rotman reconstitue le puzzle de la Résistance. Quatrième et dernier volet : malgré les coups durs et le manque de moyens, la résistance armée prend une ampleur inédite à l’été 1943.
En septembre, une unité des FTP-MOI, emmenée par le jeune Marcel Rayman, abat un colonel SS à Paris. Mais un vaste coup de filet de la police française anéantit bientôt le groupe, dirigé par Missak Manouchian. Si les show more maquisards défilent au grand jour à Oyonnax le 11 novembre, la bataille des Glières, quelques mois plus tard, rappelle la férocité de la répression, menée conjointement par la Wehrmacht et la milice de Joseph Darnand. Fin 1943, de Gaulle est à la tête d’institutions républicaines (Comité français de libération nationale et Assemblée consultative provisoire) qui intègrent un grand nombre de représentants de la résistance intérieure. L’unification se poursuit avec la fusion des organisations militaires au sein des Force françaises de l’intérieur (FFI). Après le débarquement allié du 6 juin 1944, les maquis, comme celui de Georges Guingouin dans le Limousin, voient affluer les volontaires, tandis que les Allemands, en déroute, se vengent sur les populations civiles. À Paris, le chef des FFI, Henri Rol-Tanguy, déclenche l’insurrection, ouvrant la voie au général Leclerc. Après la libération complète du territoire, de Gaulle peut rétablir les institutions et mettre en œuvre le programme du CNR. Un grand nombre de résistants, qui ont rêvé ces lendemains qui chantent, seront les cadres de la reconstruction du pays.
Destins entrelacés
La Résistance ne fut pas une, mais plurielle. De la débâcle à la Libération, des embryons d’organisations à la difficile unification sous l’égide du général de Gaulle, Patrick Rotman restitue cette hétérogénéité en entrelaçant les destins d’une trentaine d’hommes et de femmes, chefs et fantassins de l’armée des ombres. Composée de témoignages, souvent poignants, de résistants – à l’instar d’une archive où Christian Pineau raconte avoir rasé Jean Moulin, affreusement torturé, à la prison de Montluc –, d’images rares de la France occupée, de documents méconnus (lettres, rapports, fiches d’agents infiltrés…) et de remarquables reconstitutions en animation d’épisodes clés – d’une réunion sous tension entre Frenay et Moulin à l’attentat du métro Barbès –, cette fresque aussi dense que passionnante explore trois facettes d’une même histoire : celle des mouvements et réseaux clandestins, celle de leur relation avec l’opinion française, et celle de la répression orchestrée par l’occupant et le régime de Vichy. (fonte: Arte) show less
En septembre, une unité des FTP-MOI, emmenée par le jeune Marcel Rayman, abat un colonel SS à Paris. Mais un vaste coup de filet de la police française anéantit bientôt le groupe, dirigé par Missak Manouchian. Si les show more maquisards défilent au grand jour à Oyonnax le 11 novembre, la bataille des Glières, quelques mois plus tard, rappelle la férocité de la répression, menée conjointement par la Wehrmacht et la milice de Joseph Darnand. Fin 1943, de Gaulle est à la tête d’institutions républicaines (Comité français de libération nationale et Assemblée consultative provisoire) qui intègrent un grand nombre de représentants de la résistance intérieure. L’unification se poursuit avec la fusion des organisations militaires au sein des Force françaises de l’intérieur (FFI). Après le débarquement allié du 6 juin 1944, les maquis, comme celui de Georges Guingouin dans le Limousin, voient affluer les volontaires, tandis que les Allemands, en déroute, se vengent sur les populations civiles. À Paris, le chef des FFI, Henri Rol-Tanguy, déclenche l’insurrection, ouvrant la voie au général Leclerc. Après la libération complète du territoire, de Gaulle peut rétablir les institutions et mettre en œuvre le programme du CNR. Un grand nombre de résistants, qui ont rêvé ces lendemains qui chantent, seront les cadres de la reconstruction du pays.
Destins entrelacés
La Résistance ne fut pas une, mais plurielle. De la débâcle à la Libération, des embryons d’organisations à la difficile unification sous l’égide du général de Gaulle, Patrick Rotman restitue cette hétérogénéité en entrelaçant les destins d’une trentaine d’hommes et de femmes, chefs et fantassins de l’armée des ombres. Composée de témoignages, souvent poignants, de résistants – à l’instar d’une archive où Christian Pineau raconte avoir rasé Jean Moulin, affreusement torturé, à la prison de Montluc –, d’images rares de la France occupée, de documents méconnus (lettres, rapports, fiches d’agents infiltrés…) et de remarquables reconstitutions en animation d’épisodes clés – d’une réunion sous tension entre Frenay et Moulin à l’attentat du métro Barbès –, cette fresque aussi dense que passionnante explore trois facettes d’une même histoire : celle des mouvements et réseaux clandestins, celle de leur relation avec l’opinion française, et celle de la répression orchestrée par l’occupant et le régime de Vichy. (fonte: Arte) show less
Apr 25, 2023Italian
À travers les parcours d’une trentaine d’hommes et de femmes, Patrick Rotman reconstitue le puzzle de la Résistance. Deuxième volet : après l’invasion de l’URSS par Hitler en juin 1941, le Parti communiste se lance dans la lutte armée. En août, le colonel Fabien (Pierre Georges), qui dirige l’Organisation spéciale, exécute un officier nazi à la station de métro Barbès.
Les attentats individuels conduisent à de terribles représailles : des otages, comme Guy Môquet, sont show more fusillés, provoquant l’effroi parmi la population. Au printemps 1942, l’ensemble des groupes armés communistes sont regroupés au sein des FTP (Francs-tireurs et partisans), dont la branche FTP-MOI (Main-d’œuvre immigrée) se spécialise dans la guérilla urbaine. À Londres, des responsables de la résistance intérieure, dont Christian Pineau, convainquent le général de Gaulle de s’engager publiquement pour la démocratie et la république. Chef du gouvernement de Vichy depuis avril, Pierre Laval a nommé René Bousquet à la tête de la police. Entre la traque des résistants et les rafles de juifs, la collaboration s’intensifie. Parachuté en France en juin 1942, Jean Moulin a reçu pour mission d’unifier les mouvements de résistance de la zone sud. Après d’âpres discussions avec Frenay, d’Astier et Levy, un comité de coordination est créé sous l’autorité de l’ancien préfet, tandis que le général Delestraint est choisi pour diriger l’organisation militaire commune, l’Armée secrète.
Destins entrelacés
La Résistance ne fut pas une, mais plurielle. De la débâcle à la Libération, des embryons d’organisations à la difficile unification sous l’égide du général de Gaulle, Patrick Rotman restitue cette hétérogénéité en entrelaçant les destins d’une trentaine d’hommes et de femmes, chefs et fantassins de l’armée des ombres. Composée de témoignages, souvent poignants, de résistants – à l’instar d’une archive où Christian Pineau raconte avoir rasé Jean Moulin, affreusement torturé, à la prison de Montluc –, d’images rares de la France occupée, de documents méconnus (lettres, rapports, fiches d’agents infiltrés…) et de remarquables reconstitutions en animation d’épisodes clés – d’une réunion sous tension entre Frenay et Moulin à l’attentat du métro Barbès –, cette fresque aussi dense que passionnante explore trois facettes d’une même histoire : celle des mouvements et réseaux clandestins, celle de leur relation avec l’opinion française, et celle de la répression orchestrée par l’occupant et le régime de Vichy. (fonte: Arte) show less
Les attentats individuels conduisent à de terribles représailles : des otages, comme Guy Môquet, sont show more fusillés, provoquant l’effroi parmi la population. Au printemps 1942, l’ensemble des groupes armés communistes sont regroupés au sein des FTP (Francs-tireurs et partisans), dont la branche FTP-MOI (Main-d’œuvre immigrée) se spécialise dans la guérilla urbaine. À Londres, des responsables de la résistance intérieure, dont Christian Pineau, convainquent le général de Gaulle de s’engager publiquement pour la démocratie et la république. Chef du gouvernement de Vichy depuis avril, Pierre Laval a nommé René Bousquet à la tête de la police. Entre la traque des résistants et les rafles de juifs, la collaboration s’intensifie. Parachuté en France en juin 1942, Jean Moulin a reçu pour mission d’unifier les mouvements de résistance de la zone sud. Après d’âpres discussions avec Frenay, d’Astier et Levy, un comité de coordination est créé sous l’autorité de l’ancien préfet, tandis que le général Delestraint est choisi pour diriger l’organisation militaire commune, l’Armée secrète.
Destins entrelacés
La Résistance ne fut pas une, mais plurielle. De la débâcle à la Libération, des embryons d’organisations à la difficile unification sous l’égide du général de Gaulle, Patrick Rotman restitue cette hétérogénéité en entrelaçant les destins d’une trentaine d’hommes et de femmes, chefs et fantassins de l’armée des ombres. Composée de témoignages, souvent poignants, de résistants – à l’instar d’une archive où Christian Pineau raconte avoir rasé Jean Moulin, affreusement torturé, à la prison de Montluc –, d’images rares de la France occupée, de documents méconnus (lettres, rapports, fiches d’agents infiltrés…) et de remarquables reconstitutions en animation d’épisodes clés – d’une réunion sous tension entre Frenay et Moulin à l’attentat du métro Barbès –, cette fresque aussi dense que passionnante explore trois facettes d’une même histoire : celle des mouvements et réseaux clandestins, celle de leur relation avec l’opinion française, et celle de la répression orchestrée par l’occupant et le régime de Vichy. (fonte: Arte) show less
Apr 25, 2023Italian
"Ce film propose le récit palpitant d’un enfant du XXe siècle. Celui des totalitarismes et de ceux qui les ont combattus. La vie de Jorge Semprun parcourt ce siècle, et à travers son histoire, c’est celle de toute une génération qui est racontée. Celle d’un militant communiste qui, entre espoir et désillusion, n’a cessé de lutter, fusil ou plume au poing, pour les causes qui lui semblaient justes. En 1995, j’ai fait un film sur et avec Jorge Semprun, L’Écriture et la show more Vie. Avec lui, j’ai tourné à Buchenwald durant plusieurs jours. Pendant des dizaines d’heures, je l’ai interrogé sur les lieux mêmes de sa déportation. (...) Quelques mois plus tard, nous avons tourné à Madrid, la ville natale de Jorge où il fut dans les années 1950 un dirigeant communiste clandestin. (...) Je crois que j’ai assez connu Jorge Semprun pour dresser en images et en paroles un portrait fidèle de lui. Il est un homme de son temps, dont la vie et l’œuvre étroitement mêlées, sont emportées par le souffle de l’Histoire. C’est cette implication dans les combats d’un siècle, qui rend le parcours de cet écrivain espagnol aussi singulier. Jorge a tenu le stylo et la mitraillette, connu les honneurs des palais officiels et les catacombes du camp. Il a traversé la guerre civile espagnole, la montée du fascisme, l’occupation et la Résistance, la déportation et le camp, l’engagement communiste puis le combat antitotalitaire."
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Jan 25, 2026Italian
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