HomeGroupsTalkExploreZeitgeist
Search Site
This site uses cookies to deliver our services, improve performance, for analytics, and (if not signed in) for advertising. By using LibraryThing you acknowledge that you have read and understand our Terms of Service and Privacy Policy. Your use of the site and services is subject to these policies and terms.
Hide this

Results from Google Books

Click on a thumbnail to go to Google Books.

Loading...

Form and Substance in the Religions (Library of Perennial Philosophy) (1975)

by Frithjof Schuon

Other authors: See the other authors section.

MembersReviewsPopularityAverage ratingConversations
1411,197,861 (3)None
Restores a true sense of proportion in affirming the transcendent real.
None
Loading...

Sign up for LibraryThing to find out whether you'll like this book.

No current Talk conversations about this book.

> Babelio : https://www.babelio.com/livres/Schuon-Forme-et-substance-dans-les-religions/6386...

> [Question de]. Frithjof Schuon, Forme et substance dans les religions, Paris, Dervy-Livres, coll. « Mystiques et religions », 1975, 234 p. In: Question de n°11, Mars-Avril 1976. p.111 (Bibliothèque)
Ce livre rassemble une vingtaine d’essais consacrés à « l’explication doctrinale intrinsèque » des vérités contenues dans les différents enseignements traditionnels (en particulier l’islam, le christianisme, le bouddhisme mahâyanâ et l'hindouisme).
Toute religion est constituée d’une « forme » relative et limitée, qui change de sens et de valeur d’une religion à l’autre, et d’une « substance » métaphysique et absolue. C’est ce qu’illustre l’ouvrage selon trois principales directions. D'abord, des comparaisons entre l’islam et le christianisme, à propos des notions de « Présence » et de « Vérité », ou de l'Avatara, « Dieu humain » ou « Homme divin ». Le Christ koranique, Seyyidnâ Aïssâ, confirme la Thora, fonde l’Eucharistie, mais annonce aussi l’avènement d’un autre prophète, Ahmad, assimilé au « Paraclet ». L’auteur remarque que, dogmatiquement, les divergences entre les révélations monothéistes sont irréductibles, mais que, métaphysiquement, elles ne sont que relatives et peuvent devenir complémentaires.
Ensuite, des exégèses ; par exemple, sur les « cinq présences divines » de l’islam, dont la doctrine explique les rapports entre le Principe et la Manifestation universelle ; — sur les quatre Noms divins : le « Premier », le « Dernier », l’« Extérieur » et l’« Intérieur », mentionnés par le Koran ; — ou sur la « synthèse des Paramitâs » du bouddhisme (charité, renoncement, virilité, patience, contemplation, sagesse, « vertus » reliées au souvenir perpétuel de Bouddha).
Enfin, une série de réflexions portant sur le style des Ecritures sacrées, qui désoriente par ses images, ses répétitions, ses contradictions apparentes, ses énoncés sibyllins, ses ellipses et l’absence de transitions logiques.
Les désaccords entre Ecritures transmettent en réalité, providentiellement, des aspects différents d’une même question. Une certaine « marge humaine » substitue à l’influence divine de la Révélation le jeu des contingences ethniques et culturelles ; d’où les spéculations de l’exotérisme, sources de divisions, anathèmes, hérésies (comme la querelle du filioque entre latins et orthodoxes, marquant une tendance aux précisions inutiles et à la dogmatisation). Schuon voit dans le dernier concile le triomphe du « démocratisme » faisant monstrueusement fonction de » Saint-Esprit ».
Outre ces trois grandes lignes faîtières autour desquelles il s’ordonne, le livre abonde en remarques suggestives sur l’existence du mal, lequel n’est toujours que partiel et temporaire ; les erreurs du monde moderne, qui procèdent de l’ignorance et, par suite, de la négation des degrés supra-sensibles de la Réalité ; l’existence et la justification des miracles ; le besoin d’absolu inhérent à l’être humain : « Il n’y a » rien, écrit Schuon, qui nous soit aussi contraire que l’exigence de nous dépasser, et rien qui soit aussi foncièrement nous-mêmes que le fond de cette exigence. »
La conjuration du silence qui cerne l’œuvre de Frithjof Schuon en garantit officiellement la rigueur, l’élévation, la profondeur et la durée. Mais il serait temps que les lecteurs qui la méritent la trouvent sur le chemin qui mène à la Philosophia perennis. Elle invite à redécouvrir la Vérité primordiale et, face à la montée des matérialismes, appelle à une urgente mobilisation et au retournement susceptible de sauver ce qui peut encore être sauvé (1) — Jean Biès
(1). Un entretien avec Frithjot Schuon a paru dans le n° 8 de Question de, 3e trimestre 1975.
  Joop-le-philosophe | Jul 19, 2019 |
no reviews | add a review

» Add other authors

Author nameRoleType of authorWork?Status
Frithjof Schuonprimary authorall editionscalculated
Perry, MarkTranslatorsecondary authorsome editionsconfirmed

Belongs to Publisher Series

You must log in to edit Common Knowledge data.
For more help see the Common Knowledge help page.
Canonical title
Original title
Alternative titles
Original publication date
People/Characters
Important places
Important events
Related movies
Awards and honors
Epigraph
Dedication
First words
Quotations
Last words
Disambiguation notice
Publisher's editors
Blurbers
Original language
Canonical DDC/MDS
Canonical LCC

References to this work on external resources.

Wikipedia in English

None

Restores a true sense of proportion in affirming the transcendent real.

No library descriptions found.

Book description
Haiku summary

Popular covers

Quick Links

Rating

Average: (3)
0.5
1
1.5
2
2.5
3 1
3.5
4
4.5
5

Is this you?

Become a LibraryThing Author.

 

About | Contact | Privacy/Terms | Help/FAQs | Blog | Store | APIs | TinyCat | Legacy Libraries | Early Reviewers | Common Knowledge | 164,619,696 books! | Top bar: Always visible