Son House (1902–1988)
Author of The Original Delta Blues
About the Author
Image credit: By Unknown - https://it.wikipedia.org/wiki/File:Son_house.jpg, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=40598149
Works by Son House
Death Letter 5 copies
Delta Blues & Spirituals 4 copies
Death Letter Blues 1 copy
Preachin' the Blues 1 copy
Blues 1 copy
The Oberlin College Concert 1 copy
Clarksdale Moan (1930) 1 copy
My Black Mama (part I) 1 copy
Associated Works
Beg, Borrow or Steal — Contributor — 2 copies
Great Bluesmen at Newport [sound recording] — Contributor — 1 copy
Best of the Blues 1957-1968 [sound recording] — Contributor — 1 copy
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Common Knowledge
- Legal name
- House, Eddie James, Jr.
- Birthdate
- 1902-03-21
- Date of death
- 1988-10-19
- Gender
- male
- Occupations
- musician
singer
preacher - Short biography
- Né dans le Mississippi en 1902, Son House représente la deuxième génération de bluesmen connus et est une figure clef du blues du Delta puisqu'il se situe entre Charley Patton qui l’aidera à enregistrer et Robert Johnson qu’il prendra sous sa protection. Son style archaïque se caractérise par une polyrythmie complexe obtenue à l’aide du bottleneck sur la guitare métallique et une expression particulièrement rude mais d'une intense poésie. A présent retiré, Son House reste l’un des plus importants personnages de l’histoire du blues. (Guide Akaï du disque 1983 : Disques Jazz, Blues, Pop, Rock, p. 262)
- Nationality
- USA
- Birthplace
- Lyon, Mississippi, USA
- Places of residence
- Lyon, Mississippi, USA
Tallulah, Louisiana, USA
New Orleans, Louisiana, USA
Centreville, Louisiana, USA
East St. Louis, Illinois, USA
Clarksdale, Mississippi, USA (show all 8)
Lula, Mississippi, USA
Detroit, Michigan, USA - Place of death
- Detroit, Michigan, USA
- Burial location
- Mt. Hazel Cemetery, Detroit, Michigan, USA
- Associated Place (for map)
- USA
Members
Reviews
The blues singer's first recordings of the 60's blues revival, previously unreleased.
4/4 (Great).
What the hell? Why is this first coming out in 2022? If it had been released, it would have been a classic, possibly the definitive Son House revival album.
(Mar. 2022)
4/4 (Great).
What the hell? Why is this first coming out in 2022? If it had been released, it would have been a classic, possibly the definitive Son House revival album.
(Mar. 2022)
1 Death Letter 4:19
2 Pearline 4:32
3 Louise McGee 6:12
4 John The Revelator Arranged By – S. House* Written-By – Traditional 2:30
5 Empire State Express Guitar – Al Wilson (2) 3:39
6 Preachin' Blues 5:22
7 Grinnin' In Your Face 2:06
8 Sundown 6:12
9 Levee Camp Moan Harmonica – Al Wilson (2) 9:28
10 Pony Blues 5:17
11 Downhearted Blues 6:03
2 Pearline 4:32
3 Louise McGee 6:12
4 John The Revelator Arranged By – S. House* Written-By – Traditional 2:30
5 Empire State Express Guitar – Al Wilson (2) 3:39
6 Preachin' Blues 5:22
7 Grinnin' In Your Face 2:06
8 Sundown 6:12
9 Levee Camp Moan Harmonica – Al Wilson (2) 9:28
10 Pony Blues 5:17
11 Downhearted Blues 6:03
> [Rock&Folk]. Son House, Death Letter by Son House. In: R'n'F n°314 – Les Incontournables du Blues (octobre 1993)
Dans les sixties triomphantes du folklore blues-revival, on racontait partout que Big Bill Broonzy était le plus grand bluesman vivant. Et puis ils ont retrouvé Son House. Ils ont passé ses vieux disques sur un antique pick-up. Ils l'ont tanné, lui, le vieil homme. Ils ont fini par le retourner. La vieille caisse de métal s'est réveillée sous la rouille, le slide a show more déchiré le soir tombant sur New York. Tout était dit. Son House venait de signer un chouette retour en enfer. Ils allaient pouvoir l'appeler The Legendary Son House, The Man From The Delta, l'homme derrière Robert Johnson.
Ces disques, c'était les faces retrouvées des enregistrements de Son House pour Paramount en 1930. Sur ce disque que vous tenez dans vos mains tremblantes, réenregistrées en 65 pour Columbia sous la houlette de John Hammond, "Preachin Blues" d'abord et ses phrases lancinantes, le slide coupant que Robert Johnson a forcément écouté. Et "Death Letter" surtout, terrifiante de grognements et de slide râpeuse qui se désagrège en notes cinglantes sur un lit de mort. Entre 1930 et 1965, Son House n'a pas changé d'un iota. C'est comme si ce disque avait été mis en boîte au sortir d'une plantation, dans une chambre minable, avec un petit magnacord portatif mais avec un son extraordinaire. En prise directe sur la Terre. Ecoutez "Sundown", insupportable d'intensité, et vous comprendrez d'où vient le mythe arraché aux démons.
Son House racontera souvent une anecdote sur cette époque des dénicheurs de talents. A la fin des thirties, il conduit un tracteur, comme beaucoup d'autres. A l'heure du pic-nic, alors qu'il lime l'ennui sur sa National, une grosse conduite intérieure venue du nord s'arrête dans un crissement de pneu. Le type sort ses micros, enregistre le bluesman au bord de la route sans un mot et redémarre dans un nuage de poussière sans demander son reste ! Ces bandes ne sortiront jamais. Par contre, Alan Lomax, encore lui, sortira dix-neuf titres de Son House dans la collection Library Of Congress. Peu de temps avant que Son House disparaisse à Rochester, New York, fatigué par les nouvelles modes. Il préférera se faire liftier ou shampouineur pour chien plutôt que fourvoyer sa guitare. Jusqu'à ce disque de 65 et le retour de la légende. Un album essentiel, voulu par Al Wilson de Canned Heat (guitare et harmonica sur "Empire State Express" et "Leeve Camp Moan"). Ce disque est terrible, arraché au pays des morts, il capture Eddie "Son" House, bluesman. — Franck Roy
____________________
EDCD 167
1. Death Letter (4:28)
2. Pearline (4:38)
3. Louise McGhee (6:18)
4. John The Revelator (2:37)
5. Empire State Express (3:43)
6. Preachin' Blues (5:51)
7. Grinning In Your Face (2:13)
8. Sundown (6:20)
9. Levee Camp Moan (9:30) show less
Dans les sixties triomphantes du folklore blues-revival, on racontait partout que Big Bill Broonzy était le plus grand bluesman vivant. Et puis ils ont retrouvé Son House. Ils ont passé ses vieux disques sur un antique pick-up. Ils l'ont tanné, lui, le vieil homme. Ils ont fini par le retourner. La vieille caisse de métal s'est réveillée sous la rouille, le slide a show more déchiré le soir tombant sur New York. Tout était dit. Son House venait de signer un chouette retour en enfer. Ils allaient pouvoir l'appeler The Legendary Son House, The Man From The Delta, l'homme derrière Robert Johnson.
Ces disques, c'était les faces retrouvées des enregistrements de Son House pour Paramount en 1930. Sur ce disque que vous tenez dans vos mains tremblantes, réenregistrées en 65 pour Columbia sous la houlette de John Hammond, "Preachin Blues" d'abord et ses phrases lancinantes, le slide coupant que Robert Johnson a forcément écouté. Et "Death Letter" surtout, terrifiante de grognements et de slide râpeuse qui se désagrège en notes cinglantes sur un lit de mort. Entre 1930 et 1965, Son House n'a pas changé d'un iota. C'est comme si ce disque avait été mis en boîte au sortir d'une plantation, dans une chambre minable, avec un petit magnacord portatif mais avec un son extraordinaire. En prise directe sur la Terre. Ecoutez "Sundown", insupportable d'intensité, et vous comprendrez d'où vient le mythe arraché aux démons.
Son House racontera souvent une anecdote sur cette époque des dénicheurs de talents. A la fin des thirties, il conduit un tracteur, comme beaucoup d'autres. A l'heure du pic-nic, alors qu'il lime l'ennui sur sa National, une grosse conduite intérieure venue du nord s'arrête dans un crissement de pneu. Le type sort ses micros, enregistre le bluesman au bord de la route sans un mot et redémarre dans un nuage de poussière sans demander son reste ! Ces bandes ne sortiront jamais. Par contre, Alan Lomax, encore lui, sortira dix-neuf titres de Son House dans la collection Library Of Congress. Peu de temps avant que Son House disparaisse à Rochester, New York, fatigué par les nouvelles modes. Il préférera se faire liftier ou shampouineur pour chien plutôt que fourvoyer sa guitare. Jusqu'à ce disque de 65 et le retour de la légende. Un album essentiel, voulu par Al Wilson de Canned Heat (guitare et harmonica sur "Empire State Express" et "Leeve Camp Moan"). Ce disque est terrible, arraché au pays des morts, il capture Eddie "Son" House, bluesman. — Franck Roy
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EDCD 167
1. Death Letter (4:28)
2. Pearline (4:38)
3. Louise McGhee (6:18)
4. John The Revelator (2:37)
5. Empire State Express (3:43)
6. Preachin' Blues (5:51)
7. Grinning In Your Face (2:13)
8. Sundown (6:20)
9. Levee Camp Moan (9:30) show less
Jul 11, 2019 (Edited)French
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