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Daniel Grenier

Author of The Longest Year

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About the Author

Includes the name: Grenier Daniel

Image credit: Daniel Grenier photographed photographed in Montréal , Québec, Canada at the Salon du livre de Montréal 2018. By Bull-Doser - Own work., Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=75544216

Works by Daniel Grenier

The Longest Year (2015) 24 copies, 1 review
Malgré tout on rit à Saint-Henri (2012) 7 copies, 1 review
Héroïnes et tombeaux (2023) 5 copies
La solitude de l'écrivain de fond (2017) 2 copies, 1 review

Associated Works

Nobody Cries at Bingo (2018) — Translator, some editions — 85 copies, 3 reviews
Rose's Run (2014) — Translator, some editions — 31 copies
The Utility of Boredom: Baseball Essays (2016) — Translator, some editions — 25 copies, 1 review

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3 reviews
It is not to be said I give up on a book. Yet there were many times I was sorely tempted to do just that with this finalist for the Governor General's Literary Award for French Fiction, by Daniel Grenier. Perhaps that lack is due to the translation.

The story Grenier tells is a Methuselah tale, and one which doesn't bring much new to this oft-used literary device, and told from the perspective of an unreliable narrator. That choice brings to the telling a cool, distant tone, and in this show more reader's opinion did everything to alienate the reader from both the protagonist and the story. There was little in the way of pathos, of building a lifelike character who might rise from the pages and live in the reader's subconscious. Instead, we're subjected to a ponderous, pretentious and plodding story that shambles about between timelines.

I can think of many other such Methuselah stories which created a far more credible, engaging and sympathetic tales, (The Timetraveler's Wife, and The Curious Case of Benjamin Button, to name only two) and why The Longest Year was deemed worthy of such literary distinction is, for this reader, a mystery.

But there are many perspectives in the world, and this review is but one.
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Voilà un court essai qui aura fait résonné toute sorte de concept tout au long de ma lecture. J'y ai lu le lecteur passionné qui découvre l'oeuvre d'un auteur, qui l'entreprend, qui s'y fond, qui s'y identifie, qui la recherche. J'y ai reconnu ma propre attitude lorsque, dans les années 80 et encore aujourd'hui, j'explorais les multiples traces littéraires laissées par Georges Perec.
«... c'est maintenant lui que je cherche quand j'entre dans une bouquinerie. C'est mon premier show more réflexe. J'entre et me dirige tout droit vers la lettre « M » dans le rayon de la fiction. Plus la bouquinerie est chaotique et poussiéreuse, plus j'ai l'impression que j'y trouverai une perle, un exemplaire oublié d'un de ses romans que je n'ai pas encore en ma possession... »[D.G.]
J'ai lu une réflexion sur l'art d'écrire et sur le rôle de l'écrivain, sur les aléas d'un auteur qui cherche à faire reconnaître son talent, sinon à se faire connaître, à se faire publier, à trouver un lecteur ou un lectorat. Cet auteur, c'est parfois Morris dans l’œil de Grenier, c'est parfois Grenier dans mon œil et ma lecture. Car, si Grenier aborde la question de la création dans l'acte d'écrire, je ne peux nier que cela m'a amené sur le terrain de la lecture créatrice et la notion de livre intérieur que Pierre Bayard abordait dans Comment parler des livres que l'on n'a pas lus? Le livre que j'ai lu est celui que j'ai créé, par son insertion dans ma bibliothèque intérieure, par les liens que j'ai créé entre lui et ce qui me reste de mes autres lectures ou même avec l'image que j'ai de mes non-lectures. Il sera peu probable que ce livre recréé par ma lecture puisse correspondre au livre du même titre que vous avez lu et placé dans votre propre bibliothèque intérieure. Il y aura bien sûr plein de constituants partagés, mais, à la marge, la trace laissée par ce même livre aura une couleur et un son différents dans nos univers respectifs. C'est en cela que la lecture constitue pour moi un acte créatif.

Le geste d'écrire de Daniel Grenier est soutenu par ce lecteur à qui il cherche à plaire, par la sensibilité de ce lecteur et par l'image qu'il s'en fait. N'est-ce pas le fait de la plupart des romanciers?

«Il est le lecteur idéal, fabulé, dont certains parlent aussi bien que le lecteur réel qui ouvrira le livre et sera charmé, envoûté par le résultat qu'il tient entre ses mains et qui lui appartient désormais.» [D.G.]

«Il y a quelque chose de l'artisan, en effet, chez le romancier. Plus que chez tout autre écrivain, il y a chez lui une capacité séculaire à emmagasiner, à déployer, à faire revivre et à perpétuer, comme des recettes ou des arts de vivre.» [D.G.]

Cela aura été une courte lecture, bien sûr, mais une lecture génératrice de réflexions sur l'écriture comme sur la lecture.

[https://rivesderives.blogspot.ca/2017/03/la-solitude-de-lecrivain-de-fond-notes.html]
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Avec un tel titre, je me serais attendu à ce que le quartier Saint-Henri de Montréal soit plus présent, qu'il occupe une place privilégiée parmi les décors de cet ensemble de nouvelles, qu'il soit l'assise de diverses aventures, qu'il soit le quartier général de ce recueil. Or, ce n'est point le cas. Je crois que Saint-Henri aura plutôt été le lieu de création, le contexte qui a permis la naissance de cette écriture multiple, l’atmosphère génératrice d'idées à mettre en show more textes.

Après un Chèque en blanc particulièrement réussi où la psychopop du Secret trône, Daniel Grenier s'aventure vers des portraits, des anecdotes et quelques errances, sur des tons variés, en adoptant divers niveaux de langages, en s'étendant plus ou moins sur les univers ainsi créés. Et puis il y a Les mines générales où le narrateur, féru de langue portugaise, adopte, par l'intervention du hasard, une famille brésilienne qui le changera à jamais.

Dans toutes ses interventions en forme de nouvelles, Daniel Grenier met à contribution un souffle qui ne s'épuise pas. J'ai particulièrement hâte d'aborder son récent et premier roman L'année la plus longue.

[http://rivesderives.blogspot.ca/2015/12/malgre-tout-on-rit-saint-henri-daniel.html]
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