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Peer Meter

Author of Haarmann

8 Works 97 Members 4 Reviews

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Image credit: Peer Meter

Works by Peer Meter

Haarmann (2010) 44 copies, 1 review
Gift (2010) 27 copies
Vasmers Bruder (2014) 8 copies, 2 reviews
Böse Geister (2013) 7 copies, 1 review

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Common Knowledge

Birthdate
1956
Gender
male
Nationality
Deutschland
Birthplace
Bremen, Deutschland

Members

Reviews

4 reviews
Another serial killer graphic novel I really enjoyed. This time it’s about Fritz Haarmann, who killed young men in Hannover in the 1920ies and sold their dead bodies as meat.

The art is black and white, and dark, of course. I really enjoyed it and thought it was very expressive of the time and also atmospheric. I also liked the way his rather unusual dialect was realized.
Vasmers Bruder er på alle måder en dyster fortælling. De sort-hvide tegninger er så mørke, at man mange steder kun kan ane rum og personers konturer. Men mørket præger også historien, hvor vi bliver trukket med ind i de værste afkroge af det menneskelige sind. Det er lige før, at det kammer over, men i sidste ende er det lykkedes at skabe et ret vellykket album.

Scenen er den polske by Ziebice, der før anden verdenskrig var provinsbyen Münsterberg i tysk Schlesien. Her blev show more massemorderen og kannibalen Karl Denke afsløret i 1924; på det tidspunkt havde han myrdet, fortæret og måske også solgt kød fra mindst 30 mennesker.

I nutiden bliver Martin Vasmer forhørt af polsk politi. Under et researchophold i byen er hans bror, Hans-Georg, nemlig forsvundet. De sidste spor er nogle mystiske sms’er, og da Martin tjekker ind hos den polske familie, broderen har boet hos, finder han også en mængde materiale om Denke. Inden længe er han dybt optaget af materialet, men han finder hurtigt ud af, at han og broderen ikke er den eneste, der er fascineret af den gamle rædselsberetning: Den lokale forfatter Sandowski har fået adgang til Denkes hus, som er endnu mere afskyvækkende, end man troede muligt. Kan det virkelig passe, at det gemmer på hemmeligheder, som politiet har overset dengang?

I stedet for ”bare” at fortælle historien om en fortidig massemorder - de er på mode i disse år – har Peer Meter valgt at skrive en nutidig graphic novel noir, og den komplekse historie gemmer på et par overraskelser, som selvfølgelig ikke skal afsløres her. David von Bessewitz’ tegninger passer fint til albummets stemning, selvom det til tider blev lige mudret nok til min smag.
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½
On fait connaissance avec Martin Vasmer lorsqu’il se trouve au poste de police de la petite ville polonaise de Ziębice pour signaler la disparition de son frère Hans-Georg Vasmer. Celui-ci, travaillant en free-lance, avait accepté, pour des raisons pécunières, un reportage hors du champ de ses compétences, sur le sujet du tueur en série cannibale, Karl Denke, ayant officié dans la petite ville de 1903 à 1924, alors que celle-ci était encore allemande. Elle s’appelait alors show more Münsterberg.

Martin s’inquiète pour son frère qu’il n’arrive pas à joindre mais qui lui envoie des SMS étranges depuis quelques jours. Il sait cependant qu’une jeune femme du village, Hanna Jablonska, a fourni une chambre à Hans-Georg et qu’il a été en contact avec un homme, Sadowski, qui effectue des recherches (depuis longtemps sur Kral Denke). Arrivé sur place, il rencontre Hanna qui lui donne la chambre qu’avait occupée son frère. S’y trouve encore l’ensemble des papiers relatifs à l’affaire. Il y découvre notamment l’histoire de la dernière victime (non morte) de Karl Denke, Vincenz Olivier. Sans domicile fixe, il avait frappé à la porte de Denke pour demander un petit travail et/ou un peu d’argent. Le cannibale l’avait fait rentrer sous le prétexte d’écrire une lettre mais lorsque le sans-domicile fixe voulait commencer, il l’a frappé à la tête. Dans la BD, Vincenz Olivier a criée si fort que la police a été alarmé (en réalité, il a réussi à prendre la fuite). Seulement, Denke s’est fait passer pour la victime et Vincenz Olivier s’est fait arrêté et enfermé. Plus tard, les policiers ont revu leur position et ont été arrêté Denke. Celui-ci se suicidera dans sa cellule, par pendaison, sans avoir expliqué ses actions et ses motifs. En perquisitionnant son domicile, on découvre un carnet contenant les informations sur un certain nombre de ses victimes ; on en dénombre au moins 30.

Plus tard, Martin Vasmer fait la connaissance de Sadowski, qui éprouve, plutôt qu’un intérêt scientifique, une fascination macabre pour l’affaire. Craignant le pire pour son frère, Vasmer va se plonger dans son monde pour retrouver la trace de celui qu’il est venu chercher.

Visiblement, Peer Meter éprouve un certain intérêt pour les histoires de tueurs en série allemand. En effet, c’est la deuxième BD que je lis de lui sur ce sujet, après Haarmann, le boucher de Hanovre. Cette fois-ci, plutôt que sur l’histoire des crimes de Karl Denke (dont l’explication est reportée en annexe), l’auteur s’intéresse à la fascination qu’exerce ce type de criminel sur certains, quitte à ne plus se rendre compte de l’horreur de la chose et s’amuser avec ; Sadowski en est l’exemple même.

Cette BD n’est clairement pas gaie, vu le sujet mais l’atmosphère est aussi plombée par un dessin extrêmement sombre, comme enveloppé dans de la gaze. C’est un peu mon bémol : le dessin est magnifique (car c’est lui qui suggère le ressenti du lecteur et “met dans l’ambiance) mais est quand même beaucoup trop sombre, tout de même. J’ai lu un commentaire où un lecteur disait qu’il n’avait pas réussi à voir quoi que ce soit dans cette BD. Finalement, j’ai lu deux fois le livre, une fois pour comprendre le texte (il est en allemand tout de même, je ne suis pas encore bilingue malheureusement) et une deuxième fois pour pouvoir voir les cases (et je l’ai fait avec une grande lumière et c’est vrai que c’est beaucoup plus confortable).
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½
J’ai repris mes lectures en allemand, lecture simplifiée dont je ne vous fais pas de billets (à moins que cela vous intéresse) et BD. Peer Meter, le scénariste de Böse Geister, est aussi celui de L’empoisonneuse qui était sorti chez Actes Sud il y a quelques années (normalement j’ai prévu de le lire en allemand bientôt), et de Haarmann le boucher de Hanovre que j’avais beaucoup aimé.

Ici, point d’histoire glauquissime, mais histoire triste quand même. Le narrateur, âgé show more d’une soixantaine d’années, revient dans le quartier de son enfance car il va bientôt être détruit. Il cherche donc son ancienne maison, dans un quartier complètement bouclé, y pénètre et les souvenirs commencent à remonter. Quand il était petit garçon, il habitait juste au dessus d’un homme qui vendait des imprimés (comics …). Comme le narrateur n’avait pas d’argent, le monsieur le faisait travailler dans la boutique en échange de BD sur les esprits, les revenants … Quand son père meurt lors d’un accident de travail, il décide d’imiter ses héros et de communiquer une dernière fois avec son père. Cela va finir tragiquement.

Il n’y a pas du tout d’histoire de revenants, de communication avec les morts. C’est plutôt une bande dessinée où la nostalgie et la tristesse est omniprésente. Le narrateur essaie de se pardonner à lui-même ce qui s’est passé quand il était petit car bien sûr il se sent responsable. Je ne pense pas que le public visé est un public adulte comme dans Haarmann par exemple, même si l’histoire est un peu dure quand on est un enfant. J’ai pris plaisir à lire cette histoire mais je n’y ai pas de trouvé d’intérêt particulier au scénario. C’est un bande dessinée sympathique mais pas inoubliable.

Les dessins sont en noir et blanc, et plutôt très bons. Pour moi, ils arrivent parfaitement à refléter le monde d’un enfant, isolé et rêveur. La couverture est un très bon exemple de l’intérieur du livre (je précise que sur le fond ce n’est pas des étagères mais les tuiles d’un toit ; je dis cela parce que c’est ce que j’avais cru au départ et c’est pourquoi j’ai acheté la BD).

Concernant la langue (puisque je lis des BD en allemand pour me perfectionner), les dialogues sont plutôt simples et les dessins très explicites. La BD peut donc se lire sans dictionnaire. Ce qui est particulièrement agréable. On peut ensuite chercher les mots que l’on n’a pas compris. J’avais noté une quinzaine de mots ; ce n’est donc pas énorme.

En résumé, une BD sympathique pour perfectionner vous, ou vos enfants, en allemand.
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½

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Works
8
Members
97
Popularity
#194,531
Rating
½ 3.4
Reviews
4
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13
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3

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