Maximilien Le Roy
Author of Nietzsche
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Works by Maximilien Le Roy
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Common Knowledge
- Canonical name
- Le Roy, Maximilien
- Birthdate
- 1985-11-29
- Gender
- male
- Nationality
- France
- Birthplace
- Paris, France
- Associated Place (for map)
- Paris, France
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Reviews
I like that this makes Thoreau's philosophy more accessible; however, overall, it's a pretty mediocre book. Much of the text is direct quotes from Thoreau's writing, and that's great, but the rest of the writing—especially the dialogue in the beginning—seemed very artificial. The text could also use a proofread ("oldtwon" and using "payed" instead of "paid").
The worst thing, though, was the inside of characters' mouths being GRAY. It's surprisingly disturbing. Please pay your colorist show more the extra bucks to color the inside of the mouths, too. show less
The worst thing, though, was the inside of characters' mouths being GRAY. It's surprisingly disturbing. Please pay your colorist show more the extra bucks to color the inside of the mouths, too. show less
Note: I received an Advance Reading Copy of this book through NetGalley for an honest review.
Graphic novels can be a very good way to convey a real life story. One of the best examples is Maus by Art Spiegelman, another good one is Persepolis by Marjane Satrapi. I'm always drawn to these types of works, so when I saw one about the painter Paul Gauguin I couldn't resist.
This work is about the last few years of Gauguin's life, when he moved to Atuona on the island of Hiva-Oa in the Marquesas show more Islands. It describes his last years, from his arrival on the island to his death, but also the visit to the island by Victor Segalen, when he is trying to piece together the life Gauguin led, between the auction of his possessions on Hiva-Oa and the auction of his work in Papeete. The story is told mostly through imagery, with some dialogue between the famous characters, all famous in their association with Gauguin. It flips between the story of Gauguin and Segalen.
Besides that he is a famous French painter who liked to paint Tahitian nudes, I know next to nothing about Gauguin, his life, his activism (a big part in this book), his work and his death. Because of that (I think) this book didn't really teach me about Gauguin's final days. I found it a very confusing mess, and I couldn't retell the story if I wanted to. I think this is a nice book if you already know quite a bit about Gauguin, to illustrate what you know. To learn about him, this isn't the right work. For me, this was three out of five stars. show less
Graphic novels can be a very good way to convey a real life story. One of the best examples is Maus by Art Spiegelman, another good one is Persepolis by Marjane Satrapi. I'm always drawn to these types of works, so when I saw one about the painter Paul Gauguin I couldn't resist.
This work is about the last few years of Gauguin's life, when he moved to Atuona on the island of Hiva-Oa in the Marquesas show more Islands. It describes his last years, from his arrival on the island to his death, but also the visit to the island by Victor Segalen, when he is trying to piece together the life Gauguin led, between the auction of his possessions on Hiva-Oa and the auction of his work in Papeete. The story is told mostly through imagery, with some dialogue between the famous characters, all famous in their association with Gauguin. It flips between the story of Gauguin and Segalen.
Besides that he is a famous French painter who liked to paint Tahitian nudes, I know next to nothing about Gauguin, his life, his activism (a big part in this book), his work and his death. Because of that (I think) this book didn't really teach me about Gauguin's final days. I found it a very confusing mess, and I couldn't retell the story if I wanted to. I think this is a nice book if you already know quite a bit about Gauguin, to illustrate what you know. To learn about him, this isn't the right work. For me, this was three out of five stars. show less
I would say I liked this, but 'like' doesn't seem the right word.... I appreciated it.
The artwork certainly fits the story and the way Gauguin's last years are told... It's not sugar coating anything, and it doesn't overly demonise him like some other tellings (don't get me wrong, he probably wasnt a nice man, and had questionable morals....). It's the sad decline of an amazing artist.
A must-read for anyone who is faintly interested in art.
The artwork certainly fits the story and the way Gauguin's last years are told... It's not sugar coating anything, and it doesn't overly demonise him like some other tellings (don't get me wrong, he probably wasnt a nice man, and had questionable morals....). It's the sad decline of an amazing artist.
A must-read for anyone who is faintly interested in art.
– La vida sublime. ¿Qué significa eso?
– No es difícil. Basta con navegar por la vida como un pasajero curioso, no como un marinero corto de miras. Por modesta que sea una vida, honrarla abrazándola por completo. Elevándola como mejor sepamos. (p. 57).
Je tourne autour de l’œuvre de Thoreau depuis pas mal de temps, sans oser m’y plonger. Intéressée par ce que j’en entends, mais probablement aussi effrayée par un possible effet de mode qui serait décevant. Je me suis donc show more dit que cette bande dessinée serait un bon moyen de me donner un petit coup de pouce pour enfin me décider. Et en effet, vue la difficulté que j’ai eue à lire cette bande dessinée, je suis maintenant convaincue qu’il faut que je lise directement Thoreau pour me faire une opinion par moi-même !
Non que cette bande dessinée ne soit pas réussie. J’ai pris plaisir à la lire, j’en ai apprécié les dessins souvent, avec ses grandes plages aux aplats de couleur uniformes qui vont à l’essentiel du paysage. Mais le parti pris de commencer cette bande dessinée en 1845, lorsque Thoreau s’installe dans la solitude sur les berges de l’étang Walden, sans rien dire de la genèse de cette décision est un peu déroutant pour qui ne connaît pas le personnage. Ensuite, la plupart des épisodes relatés dans cette bande dessinée, car il s’agit bien de moments de la vie de l’auteur, comme autant de morceaux choisis, semblent un peu sortis de leur contexte, sans qu’il soit possible de voir une cohérence d’ensemble. Pire, il faut parfois se référer à d’autres sources pour espérer comprendre certains des épisodes relatés, parfois même pour identifier l’interlocuteur de Thoreau.
En définitive, si j’ai pris un certain plaisir à cette lecture, je ne crois pas avoir appris grand chose sur Thoreau lui-même ou sur sa pensée, et il ne me reste qu’à me faire une opinion par moi-même. Je savais que Thoreau aimait la nature, je sais maintenant aussi qu’il détestait l’esclavage, qu’il n’aimait guère les religions mais n’avaient rien contre les dieux. Des connaissances comme autant d’anecdotes, rien de plus.
C’est donc un peu déçue que je referme ce livre, qui ne m’a pas apporté les bases que j’espérais pour être mieux équipée au moment d’aborder l’œuvre de Thoreau. Peut-être en attendais-je trop, surtout au vu du format bande dessinée. Je me demande même à quel public cette œuvre peut être destinée, ni aux novices comme moi, ni probablement aux connaisseurs de Thoreau qui n’y verraient qu’un survol bien rapide de sa vie et encore plus de sa pensée.
* Tentative de traduction :
« – La vie sublime, qu’est-ce que c’est ?
– Ce n’est pas difficile. Il suffit de naviguer dans la vie comme un passager curieux, et non comme un marin à la vue courte. Quelque modeste que soit une vie, la glorifier, l’embrasser dans son intégralité. L’élever du mieux que nous puissions. » show less
– No es difícil. Basta con navegar por la vida como un pasajero curioso, no como un marinero corto de miras. Por modesta que sea una vida, honrarla abrazándola por completo. Elevándola como mejor sepamos. (p. 57).
Je tourne autour de l’œuvre de Thoreau depuis pas mal de temps, sans oser m’y plonger. Intéressée par ce que j’en entends, mais probablement aussi effrayée par un possible effet de mode qui serait décevant. Je me suis donc show more dit que cette bande dessinée serait un bon moyen de me donner un petit coup de pouce pour enfin me décider. Et en effet, vue la difficulté que j’ai eue à lire cette bande dessinée, je suis maintenant convaincue qu’il faut que je lise directement Thoreau pour me faire une opinion par moi-même !
Non que cette bande dessinée ne soit pas réussie. J’ai pris plaisir à la lire, j’en ai apprécié les dessins souvent, avec ses grandes plages aux aplats de couleur uniformes qui vont à l’essentiel du paysage. Mais le parti pris de commencer cette bande dessinée en 1845, lorsque Thoreau s’installe dans la solitude sur les berges de l’étang Walden, sans rien dire de la genèse de cette décision est un peu déroutant pour qui ne connaît pas le personnage. Ensuite, la plupart des épisodes relatés dans cette bande dessinée, car il s’agit bien de moments de la vie de l’auteur, comme autant de morceaux choisis, semblent un peu sortis de leur contexte, sans qu’il soit possible de voir une cohérence d’ensemble. Pire, il faut parfois se référer à d’autres sources pour espérer comprendre certains des épisodes relatés, parfois même pour identifier l’interlocuteur de Thoreau.
En définitive, si j’ai pris un certain plaisir à cette lecture, je ne crois pas avoir appris grand chose sur Thoreau lui-même ou sur sa pensée, et il ne me reste qu’à me faire une opinion par moi-même. Je savais que Thoreau aimait la nature, je sais maintenant aussi qu’il détestait l’esclavage, qu’il n’aimait guère les religions mais n’avaient rien contre les dieux. Des connaissances comme autant d’anecdotes, rien de plus.
C’est donc un peu déçue que je referme ce livre, qui ne m’a pas apporté les bases que j’espérais pour être mieux équipée au moment d’aborder l’œuvre de Thoreau. Peut-être en attendais-je trop, surtout au vu du format bande dessinée. Je me demande même à quel public cette œuvre peut être destinée, ni aux novices comme moi, ni probablement aux connaisseurs de Thoreau qui n’y verraient qu’un survol bien rapide de sa vie et encore plus de sa pensée.
* Tentative de traduction :
« – La vie sublime, qu’est-ce que c’est ?
– Ce n’est pas difficile. Il suffit de naviguer dans la vie comme un passager curieux, et non comme un marin à la vue courte. Quelque modeste que soit une vie, la glorifier, l’embrasser dans son intégralité. L’élever du mieux que nous puissions. » show less
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