Lightnin' Hopkins (1912–1982)
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About the Author
Image credit: 33stradale
Works by Lightnin' Hopkins
...lightnin' hopkins (disk 11) 12 copies
Lonesome Dog Blues 4 copies
Coffee House Blues 3 copies
Hootin' the Blues 3 copies
The Best of Lightnin' Hopkins 3 copies
Blues Train 2 copies
Straight Blues 2 copies
Lightnin' Hopkins 2 copies
Texas Thunderbolt 1 copy
All the Classics : 1946-1951 1 copy
Lightning Special, Vol. 2 1 copy
Classics 1948 1 copy
The Herald Recordings - 1954 1 copy
Forever Gold 1 copy
Cadillac Man 1 copy
Double Blues 1 copy
The Houston Hurricane 1 copy
Classics 1946-1948 1 copy
Classics 1948-1949 1 copy
Bring Me My Shotgun 1 copy
Blues for My Baby 1 copy
Lightnin' Hopkins 1 copy
Dirty House Blues 1 copy
Classics 1949-1950 1 copy
Goin Away 1 copy
Blues #15: Morining Blues 1 copy
Classics 1950-1951 1 copy
Classics 1948 1 copy
"Live" at the Bird Lounge 1 copy
Goin' Back Home 1 copy
Hear Me Talkin' 1 copy
Lightning Hopkins 1 copy
Unsuccessful Blues (LP) 1 copy
Rollin' Woman Blues (LP) 1 copy
Autobiography in Blues 1 copy
Lightnin' 1 copy
Down Home Blues 1 copy
Four Classic Albums: Sings The Blues / Lightnin Hopkins / Blues In My Bottle / Walkin This Road 1 copy
Lightnin's Boogie 1 copy
Lightnin' Volume 1 1 copy
Rocky Mountain Blues 1 copy
Blues Is My Business 1 copy
Associated Works
American Poetry: The Twentieth Century, Volume Two: E. E. Cummings to May Swenson (2000) — Contributor — 442 copies, 1 review
American Folk Blues Festival : 'Sixty Two to 'Sixty Five [sound recording] — Contributor — 1 copy
Best of the Blues 1957-1968 [sound recording] — Contributor — 1 copy
Great Bluesmen at Newport [sound recording] — Contributor — 1 copy
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Common Knowledge
- Canonical name
- Hopkins, Lightnin'
- Legal name
- Hopkins, Samuel John
- Birthdate
- 1912-03-15
- Date of death
- 1982-01-30
- Gender
- male
- Occupations
- Blues musician
- Short biography
- L’art de Sam « Lightnin’ » Hopkins est universel : tout en puisant aux sources ancestrales, les créateurs du blues texan tels que Bltnd Lemon Jefferson ou Texas Alexander, il transgresse les genres et les modes tant sa personnalité est exceptionnelle. Il n’a pas de « style », au sens où ce mot se rattache à telle ou telle école, période ou région, mais chante et joue le blues le plus simple, le plus essentiel. Né en 1912, il commence à enregistrer après la seconde guerre mondiale s’accompagnant seul à la guitare, ou parfois soutenu par une section rythmique. Il a participé à de nombreux festivals et enregistré un nombre considérable de disques. Lightnin’ Hopkins est mort en janvier de cette année. N’aimant guère voyager, Il n'était venu que deux fois en Europe. (Guide Akaï du disque 1983 : Disques Jazz, Blues, Pop, Rock, pp. 260-1)
- Nationality
- USA
- Associated Place (for map)
- USA
Members
Reviews
> [Rock&Folk]. Lightnin' Hopkins, Texas Blues Man. In: R'n'F n°314 – Les Incontournables du Blues (octobre 1993)
Oui, forcément. Il vous faut un disque de Sam l'Eclair. Le maître du country-blues texan est sans doute le personnage le plus incroyable au pays du blues. Hopkins est né hobo. Il le restera. Dans les années trente, il parcourt le sud de trains de marchandises en beer-joints paumés avant de finir au pénitencier de Big Brazos. Le blues de Lightning Hopkins, c'est la poésie show more de la route, enracinée dans la tradition. C'est le chef de prison qui oriente les hommes vers les camps, c'est le temps de l'esclavage. Car voilà un type qui a osé chanter "Slavery Time" en plein Texas red-neck, en pleine ségrégation de fait. On est pourtant en 67. Lightning Hopkins est assis dans le studio à Houston, Texas. Il vient de mettre en boîte deux titres dont "Bud Russel Blues" sur un salaud de maton. Soudain, la voix mauvaise, il lance au producteur : "Tu ferais mieux d'attraper celle-ci". La guitare rippe et la voix sort de nulle part en psalmodiant : "When I was born they tea-ched me this way/ plonk plonk — Tip your hat to the people/ plonk — 8e careful of whaf ya say/plonk plonk... " Et la guitare arrache ce qui n'est pas mort hier, fouille en profondeur pour extirper le mal de la blessure. Tout est comme ça chez Lightning Hopkins. — Franck Roy
____________________
Arhoolie CD 302
1. Once Was A Gambler (4:58)
2. Meet You At The Chicken Shack (5:41)
3. Bald Headed Woman (3:52)
4. Tom Moore Blues (5:01)
5. Watch My Fingers (2:49)
6. Love Like A Hydrant (3:58)
7. Slavery Time (5:30)
8. I Would If I Could (3:19)
9. Bud Russell Blues (4:32)
10. Come On Baby (2:39)
11. Money Taker (3:24)
12. Mama's Fight (2:45)
13. My Woman (2:50)
14. Send My Child Home To Me (4:12)
15. Have You Ever Loved A Woman (4:22)
16. Black And Evil (3:11) show less
Oui, forcément. Il vous faut un disque de Sam l'Eclair. Le maître du country-blues texan est sans doute le personnage le plus incroyable au pays du blues. Hopkins est né hobo. Il le restera. Dans les années trente, il parcourt le sud de trains de marchandises en beer-joints paumés avant de finir au pénitencier de Big Brazos. Le blues de Lightning Hopkins, c'est la poésie show more de la route, enracinée dans la tradition. C'est le chef de prison qui oriente les hommes vers les camps, c'est le temps de l'esclavage. Car voilà un type qui a osé chanter "Slavery Time" en plein Texas red-neck, en pleine ségrégation de fait. On est pourtant en 67. Lightning Hopkins est assis dans le studio à Houston, Texas. Il vient de mettre en boîte deux titres dont "Bud Russel Blues" sur un salaud de maton. Soudain, la voix mauvaise, il lance au producteur : "Tu ferais mieux d'attraper celle-ci". La guitare rippe et la voix sort de nulle part en psalmodiant : "When I was born they tea-ched me this way/ plonk plonk — Tip your hat to the people/ plonk — 8e careful of whaf ya say/plonk plonk... " Et la guitare arrache ce qui n'est pas mort hier, fouille en profondeur pour extirper le mal de la blessure. Tout est comme ça chez Lightning Hopkins. — Franck Roy
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Arhoolie CD 302
1. Once Was A Gambler (4:58)
2. Meet You At The Chicken Shack (5:41)
3. Bald Headed Woman (3:52)
4. Tom Moore Blues (5:01)
5. Watch My Fingers (2:49)
6. Love Like A Hydrant (3:58)
7. Slavery Time (5:30)
8. I Would If I Could (3:19)
9. Bud Russell Blues (4:32)
10. Come On Baby (2:39)
11. Money Taker (3:24)
12. Mama's Fight (2:45)
13. My Woman (2:50)
14. Send My Child Home To Me (4:12)
15. Have You Ever Loved A Woman (4:22)
16. Black And Evil (3:11) show less
Jul 11, 2019 (Edited)French
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