Darryl Bailey
Author of Dismantling the Fantasy: An Invitation to the Fullness of Life
Works by Darryl Bailey
Tagged
Common Knowledge
- Birthdate
- 1951
- Gender
- male
- Relationships
- Denison, Ruth (teacher)
Sumedho, Ajahn (teacher) - Nationality
- Canada
- Birthplace
- Portage la Prairie, Manitoba, Canada
- Places of residence
- Winnipeg, Manitoba, Canada
California, USA
England, UK
Switzerland
Members
Reviews
Fantastic read and very clearly communicated, albeit a bit too repetitive.
> Babelio : https://www.babelio.com/livres/Bailey-La-fin-de-lillusion--Eveil-a-lineffable/76...
> LA FIN DE L'ILLUSION, Eveil à l'ineffable, de Darryl Bailey (2012, Accarias-L’Originel, 125 p. - 16,50 €). — Tout est changement : le monde, notre corps, nos émotions, nos pensées. Rien n’est stable. Il suffit pour s’en persuader d’examiner aussi honnêtement que nous le pouvons notre situation. Et pourtant, en dépit de ce fait avéré que tout est mouvement, nous nous attachons show more à défendre l’idée que notre existence est une donnée fixe. Nous nous identifions à une forme. Darryl Bailey propose d’explorer ce que nous sommes, et nos idées en premier lieu. De quoi sont faites nos pensées ? Sur quelle trame invisible s’accrochent-elles, se développent-elles et meurent-elles ? « Une fois qu’il est reconnu que la pensée ne peut décrire une réalité, les pensées n’ont d’importance qu’en tant qu’instruments pour fonctionner », la vie s’écoule d’elle-même et la façon dont elle le fait inclut « le mouvement automatique de la pensée ». L’auteur insiste beaucoup sur ce point : les choses se font, tout se fait, et il n’y a pas d’acteur au sens premier du terme. Il n’y a pas un « moi » qui agit et fait, les chose se font à travers un organisme. Mais celui-ci s’attribue les mérites de l’action et c’est là que les problèmes commencent : « nous pensons que nous conduisons nos vies. Cela ne vous paraît-il pas étrange ? » Reconnaître le mouvement de la vie, réaliser que tout est mouvement libère de cette tension intérieure qui cherche à tout contrôler. Une fois accepté, non pas intellectuellement mais profondément, au fond de soi, qu’il n’y a « rien à obtenir, rien à faire et rien à comprendre », une libération se produit. Cela ne signifie pas que nous devenons des mollusques, car tout les processus de la vie continuent à se dérouler en nous et autour de nous. Pensées, émotions, corps ne s’éteignent pas mais la conscience n’est plus identifiée aux mouvements qui les animent. C’est la fin de l’illusion.
—3ᵉ millénaire, (107), Printemps 2013 show less
> LA FIN DE L'ILLUSION, Eveil à l'ineffable, de Darryl Bailey (2012, Accarias-L’Originel, 125 p. - 16,50 €). — Tout est changement : le monde, notre corps, nos émotions, nos pensées. Rien n’est stable. Il suffit pour s’en persuader d’examiner aussi honnêtement que nous le pouvons notre situation. Et pourtant, en dépit de ce fait avéré que tout est mouvement, nous nous attachons show more à défendre l’idée que notre existence est une donnée fixe. Nous nous identifions à une forme. Darryl Bailey propose d’explorer ce que nous sommes, et nos idées en premier lieu. De quoi sont faites nos pensées ? Sur quelle trame invisible s’accrochent-elles, se développent-elles et meurent-elles ? « Une fois qu’il est reconnu que la pensée ne peut décrire une réalité, les pensées n’ont d’importance qu’en tant qu’instruments pour fonctionner », la vie s’écoule d’elle-même et la façon dont elle le fait inclut « le mouvement automatique de la pensée ». L’auteur insiste beaucoup sur ce point : les choses se font, tout se fait, et il n’y a pas d’acteur au sens premier du terme. Il n’y a pas un « moi » qui agit et fait, les chose se font à travers un organisme. Mais celui-ci s’attribue les mérites de l’action et c’est là que les problèmes commencent : « nous pensons que nous conduisons nos vies. Cela ne vous paraît-il pas étrange ? » Reconnaître le mouvement de la vie, réaliser que tout est mouvement libère de cette tension intérieure qui cherche à tout contrôler. Une fois accepté, non pas intellectuellement mais profondément, au fond de soi, qu’il n’y a « rien à obtenir, rien à faire et rien à comprendre », une libération se produit. Cela ne signifie pas que nous devenons des mollusques, car tout les processus de la vie continuent à se dérouler en nous et autour de nous. Pensées, émotions, corps ne s’éteignent pas mais la conscience n’est plus identifiée aux mouvements qui les animent. C’est la fin de l’illusion.
—3ᵉ millénaire, (107), Printemps 2013 show less
Feb 16, 2019 (Edited)French
Statistics
- Works
- 5
- Members
- 33
- Popularity
- #421,954
- Rating
- 3.4
- Reviews
- 2
- ISBNs
- 9
- Languages
- 1


