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Xavier Dolan

Author of Heartbeats [2010 film]

13+ Works 107 Members 6 Reviews

About the Author

Includes the name: Xavier Dolan

Image credit: Xavier Dolan au festival de Cannes / Photo by Georges Biard

Works by Xavier Dolan

Heartbeats [2010 film] (2010) — Director — 19 copies, 1 review
Mommy [2014 film] (2015) — Director — 17 copies, 2 reviews
I Killed My Mother [2009 film] (2009) — Director; Screenwriter; Actor; Producer — 17 copies, 1 review
Laurence Anyways [2012 film] (2013) — Director — 15 copies
Tom at the Farm [2013 film] (2014) — Director — 15 copies
It's Only the End of the World [2016 film] (2017) — Director — 12 copies, 1 review
Matthias & Maxim [2020 film] — Director — 4 copies, 1 review
Heartbeats 1 copy

Associated Works

Bad Times at the El Royale [2018 film] (2018) — Actor — 96 copies, 2 reviews
Boy Erased [2018 film] (2018) — Actor — 50 copies, 1 review
Good Neighbors [2010 film] (2010) — Actor — 5 copies
Elephant Song [2014 film] — Actor — 2 copies

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Common Knowledge

Canonical name
Dolan, Xavier
Legal name
Dolan-Tadros, Xavier
Birthdate
1989-03-20
Gender
male
Occupations
actor
film director
screenwriter
editor
costume designer
voice actor
Nationality
Canada
Birthplace
Montreal, Quebec, Canada
Associated Place (for map)
Quebec, Canada

Members

Reviews

6 reviews
Quand on songe qu'il s'agit du premier long métrage d'un très jeune réalisateur de 20 ans, il y a de quoi être impressionné. Xavier Dolan y mettait déjà en scène sa grande obsession:le rapport à la mère. Tout autant que dans Mummy, il est traité dans ce film de manière frontale et radicale.
La mère que l'on déteste et aime tout à la fois, qui fait honte mais dont on ne voudrait que personne ne se moque... c'est le portrait ambivalent que livre Xavier Dolan dans un film assez show more remarquable de maîtrise pour un premier film d'un si jeune auteur. Tout en tension et en charge émotionnelle entre amour et haine, le film inaugurait ceux qui suivraient. On peut être parfois irrité mais rarement indifférent. show less
½
Xavier Dolan est québécois et signe, à l'âge de 25 ans, un cinquième film d'une maîtrise éblouissante. Tourné en format 1:1, avec une succession de plans fabuleusement travaillés, le film happe le spectateur dès la première image sans le lâcher une seconde jusqu'à la dernière.
Diane, mère-courage haute en couleur, pour le moins "rock'n roll" récupère la garde de son adolescent hyper-actif, hyper-émotif et violent à la sortie d'une institution spécialisée.
Instantanés de show more vie débordante, scènes de violence, de tensions et d'insultes alternant avec des scènes d'une folle gaieté rejointes par une énigmatique voisine avec laquelle la mère et le fils formeront un trio fragile et vibrant d'humanité.
Que dire des comédiens sinon qu'ils sont époustouflants de réalisme, de naturel et qu'ils crèvent l'écran? La langue parlée -le joual, argot québécois entre français et anglais, qui nécessite un sous-titrage- contribue elle aussi à l'énergie sidérante du film.
C'est un film magnifique et bouleversant sur l'amour filial inconditionnel.
C'est fort, intense, drôle et désespéré à en pleurer.
C'est un uppercut et un choc dont on ne sort pas tout à fait indemme : une réussite magistrale!
Il me manque une sixième étoile pour l'évaluer.
show less
L'idée du film est séduisante : deux copains hétéro qui se connaissent depuis l'enfance voient leur vie bouleversée après avoir échangé un baiser pour les besoins d'un court-métrage amateur. Xavier Dolan est impeccable dans le rôle de Maxime et l'acteur (Gabriel d'Almeida Freitas) qui interprète le rôle de Matthias s'en sort très bien.
Xavier Dolan sait capter les émotions, les hésitations, les volte-faces, les jalousies, les huis-clos et leur donner vie. La scène où éclate show more le désir entre les deux hommes vers la fin du film est vibrante et très réussie. Il est le réalisateur des feux qui couvent, des tensions et des crises.
Alors pourquoi seulement trois étoiles à ce film qui fait preuve de réelles qualités ? Parce qu'il s'agit d'un film assez brouillon et trop exubérant (sensation d'exubérance accentuée par le caractère incompréhensible de la langue utilisée, le joual). Parce qu'on attend encore mieux de ce jeune réalisateur surdoué qui a fait encore mieux avant. Après une suite effrénée de tournages (8 films à son actif à moins de 30 ans !) Xavier Dolan a peut-être besoin d'une pause pour se régénérer et retrouver toute sa force créative.
show less
Pas facile, bien sûr, de sortir un nouveau film après l'excellent film Mommy, reçu comme un choc.
Il convient de dire pour commencer que l'histoire, librement inspirée d'une pièce de Lagarce, paraît un peu décalée. Même si on meurt hélas encore du SIDA aujourd'hui et si la période et le lieu de l'histoire ne sont pas précisées, il n'en demeure pas moins une perception de décalage de voir ce jeune trentenaire face à une mort proche en raison d'une maladie dont on tait le nom.
En show more choisissant de tourner uniquement avec des acteurs français, Xavier Dolan nous emmène également dans un autre univers. Exit le mordant, la rage et l'exotisme du joual. Une langue française bien de chez nous amortit de fait les effets produits, pour ne pas dire qu'elle les gomme.
Bien que les acteurs, triés sur le volet -et ce casting somme toute sans risque a de quoi surprendre chez ce jeune surdoué audacieux- jouent excellemment leur partition, on attend un peu vainement les interactions entre eux. L'émotion peine à affleurer et ne circule pas.
Xavier Dolan a volontairement choisi le huis-clos et les gros plans sur les visages de ses personnages pour illustrer l'étouffement familial dans ses noeuds névrotiques. Le sentiment de tension, de confinement et de crise, accru par le temps caniculaire et l'orage qui menace, se ressent efficacement tout au long du film.
Pourtant, il manque quelque chose à ce film si bien mis en scène et interprété.
Les dialogues, tellement jaillissants et spontanés dans le film précédent, sont ici mesurés et emplis de silence, jusqu'à l'artifice, jusqu'au maniérisme.
Et donnent un peu l'impression que Xavier Dolan se regarde faire du cinéma et tient à prouver au spectateur combien il maîtrise son art de filmer et mettre en scène.
D'où un sentiment de déception qui peut naître en découvrant ce film aux qualités par ailleurs incontestables.
show less

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3.8
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