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Powerfully depicts the fall of France in 1940, and the anguished response of the French people to the German occupation. Translated from the French by Gerard Hopkins.

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9 reviews
It has been a number of years since I read this series, so i will have to be rather general about it even though it has stuck with me all these years. I am a fan of Sartre's and his existentialist contemporaries, but this series was an amazing display of Sartre's skill as a fiction writer. While I am generally more fond of Camus' fiction, every book in the "The Roads to Freedom" trilogy stands out as my favorite fictional work by that group. Make no mistake, this trilogy is a masterpiece of existentialist fiction."The Roads to Freedom" series (originally meant to be a tetralogy) was a fictional representation of new direction in Sartre's vision of existentialism which was far more participatory. Using the back-drop of the Nazi show more occupation, Sartre's characters move from a prewar existence of complete apathy toward their life and others into individuals who are empowered by the will to resist any impediments to their freedom.This book is my favourite of the three, and was the first that I read of the series. show less
Preferred the first two books in the trilogy (_Age of Reason_ and _The Reprieve_), but this book is still well worth reading. Sartre makes us look at the genesis of choice as we face existential moments in our lives. A war book, a philosophical book, and a book about courage.
This is the final volume of Sartre's "Roads to Freedom" trilogy. I didn't particularly care for it. The events, actions, and characters seemed a little stretched beyond their means for the sake of the story and I felt that it was not the most realistic, nor interesting, of story segments to read. Overall, I did not think it was that impressive.

2 stars.
ძალიან ძალიან მაგარია! ძალიან!
Book 124
Iron in the soul.
John Paul Sartre.
Nick Wannan
“La morte nell’anima” di Jean-Paul Sartre è il terzo volume della trilogia de “I cammini della libertà”, dopo “L’età della ragione” e “Il rinvio”. Il romanzo è ambientato durante il crollo della Francia nel 1940, nei giorni dell’avanzata tedesca e della disfatta dell’esercito francese. Sartre segue diversi personaggi – soprattutto Mathieu Delarue – travolti dalla guerra, dalla fuga, dal senso di inutilità e dalla dissoluzione di tutte le certezze morali e politiche. Mathieu, professore inquieto e incapace di scegliere davvero nella vita privata come in quella pubblica, si trova improvvisamente davanti alla realtà estrema della guerra. Attorno a lui il mondo si disgrega: civili in fuga, soldati allo show more sbando, ufficiali senza autorità, ideali politici svuotati. La “morte nell’anima” del titolo non è soltanto la morte fisica che incombe, ma soprattutto il collasso interiore di una generazione che vede crollare le illusioni della libertà borghese e della razionalità europea. Il romanzo ha una struttura frammentata e corale, con continui cambi di prospettiva e un ritmo spesso convulso, quasi cinematografico. Sartre vuole restituire il caos della sconfitta francese e il senso di spaesamento collettivo. La guerra non viene raccontata in chiave eroica: domina invece l’assurdità degli eventi, la paura, la codardia, il disorientamento. Anche i personaggi più lucidi appaiono incapaci di controllare il proprio destino. Dal punto di vista filosofico, il libro rappresenta una delle applicazioni più intense dell’esistenzialismo sartriano. L’uomo è radicalmente libero, ma questa libertà è angosciante perché obbliga a scegliere senza punti di riferimento assoluti. Mathieu comprende troppo tardi che non scegliere equivale comunque a scegliere. Nel finale, tragico e celebre, Sartre trasforma il protagonista in una figura quasi simbolica: un uomo che trova un senso alla propria esistenza solo nel momento estremo della morte e dell’azione definitiva. La lettura non è semplice, anzi la complessità della prosa di Sartre promana da ogni pagina di un testo in cui il pessimismo è l’indiscutibile protagonista. show less
Il s’agit du troisième et dernier volet de la série Les Chemins de la liberté (si l’on fait abstraction des fragments que forment La dernière chance et Drôle d’amitié). On passe davantage à l’action, au moment de l’invasion de la France au printemps 1940.
Le style, assez élégiaque, est très différent de celui des tomes précédents. Livre sur la guerre sans récit de guerre, à l’exception du dernier dixième, il est fidèle à l’évocation de la drôle de guerre.
Moins puissant, plus brouillon que les deux premiers livres de la série, il n’en demeure pas moins un roman d’un très grand intérêt. Sartre, par sa très vive intelligence, le regard multidimensionnel qu’il porte sur l’époque, sa pensée show more politique et philosophique, stimule et bouscule ses lecteurs.
Le passage le plus frappant du livre est sans conteste l’épiphanie de Mathieu dont l’essence se révèle sous la mitraille continue qu’il administre aux ennemis (à la fin de la première partie du livre) :
[Mathieu] s’approcha du parapet et se mit à tirer debout. C’était une énorme revanche ; chaque coup de feu le vengeait d’un ancien scrupule. Un coup sur Lola que je n’ai pas osé voler, un coup sur Marcelle que j’aurais dû plaquer, un coup sur Odette que je n’ai pas voulu baiser. Celui-ci pour les livres que je n’ai pas osé écrire, celui-là pour les voyages que je me suis refusés, cet autre sur tous les types, en bloc, que j’avais envie de détester et que j’ai essayé de comprendre. […] il tira sur le bel officier, sur toute la Beauté de la Terre, sur la rue, sur les fleurs, sur les jardins, sur tout ce qu’il avait aimé. La Beauté fit un plongeon obscène et Mathieu tira encore. Il tira : il était pur, il était tout-puissant, il était libre ».
Autres extraits :
C’est marrant, pensa Mathieu. Oui, c’est marrant. Il regarde dans le vide, il pense : « Je suis Français », et il trouve ça marrant, pour la première fois de sa vie. C’est marrant. La France, nous ne l’avions jamais vue : nous étions dedans, c’était la pression de l’air, l’attraction de la terre, l’espace, la visibilité, la certitude tranquille que le monde a été fait pour l’homme ; c’était tellement naturel d’être Français, c’était le moyen le plus simple, le plus économique de se sentir universel. Il n’y avait rien à expliquer : c’était aux autres, aux Allemands, aux Anglais, aux Belges d’expliquer par quelle malchance ou par quelle faute ils n’étaient pas tout à fait des hommes. A présent, la France s’est couchée à la renverse et nous la voyons, nous voyons une grande machine détraquée et nous pensons : c’était ça. Ça : un accident de terrain, un accident de l’histoire. Nous sommes encore Français, mais ce n’est plus naturel. Il a suffi d’un accident pour nous faire comprendre que nous étions accidentels. Schwarz pense qu’il est accidentel, il ne se comprend plus, il est embarrassé de lui-même ; il pense : « Avec un peu de chance, j’aurais pu naître Allemand. » Alors il prend l’air dur et il tend l’oreille pour entendre rouler vers lui sa patrie de rechange ; il attend les armées étincelantes qui vont lui faire fête ; il attend le moment où il pourra troquer notre défaite contre leur victoire, où il lui semblera naturel d’être victorieux et Allemand.
Schneider à Brunet (les conversations entre les deux hommes sont fascinantes car elles donnent régulièrement à penser que Sartre est en dialogue avec lui-même) :
« Toutes les raisons qu’ils croyaient avoir de se battre, vous êtes en train de les leur ôter. Ce pauvre gars qui s’imaginait partir pour la croisade du Droit et de la Justice, vous voulez le persuader qu’il s’est laissé embarquer par étourderie dans une guerre impérialiste ; il ne sait plus ce qu’il veut, il ne reconnaît plus ce qu’il a fait. Ce n’est pas seulement l’armée de ses ennemis qui triomphe : c’est leur idéologie ; lui il reste là, tombé hors du monde et de l’histoire, avec des idées mortes, il essaie de se défendre, de repenser la situation. Mais avec quoi ? Jusqu’à ses outils à penser qui sont périmés : vous lui avez foutu la mort dans l’âme ».
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Sartre is the dominant figure in post-war French intellectual life. A graduate of the prestigious Ecole Normale Superieure with an agregation in philosophy, Sartre has been a major figure on the literary and philosophical scenes since the late 1930s. Widely known as an atheistic proponent of existentialism, he emphasized the priority of existence show more over preconceived essences and the importance of human freedom. In his first and best novel, Nausea (1938), Sartre contrasted the fluidity of human consciousness with the apparent solidity of external reality and satirized the hypocrisies and pretensions of bourgeois idealism. Sartre's theater is also highly ideological, emphasizing the importance of personal freedom and the commitment of the individual to social and political goals. His first play, The Flies (1943), was produced during the German occupation, despite its underlying message of defiance. One of his most popular plays is the one-act No Exit (1944), in which the traditional theological concept of hell is redefined in existentialist terms. In Red Gloves (Les Mains Sales) (1948), Sartre examines the pragmatic implications of the individual involved in political action through the mechanism of the Communist party and a changing historical situation. His highly readable autobiography, The Words (1964), tells of his childhood in an idealistic bourgeois Protestant family and of his subsequent rejection of his upbringing. Sartre has also made significant contributions to literary criticism in his 10-volume Situations (1947--72) and in works on Baudelaire, Genet, and Flaubert. In 1964 he was awarded the Nobel Prize in Literature and refused it, saying that he always declined official honors. (Bowker Author Biography) show less

Some Editions

Hopkins, Gerard (Translator)
Mok, Maurits (Translator)
Picasso, Pablo (Cover artist)

Awards and Honors

Series

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Common Knowledge

Canonical title
Iron in the Soul
Original title
Les Chemins de la Liberté III. La mort dans l'âme; La mort dans l'âme
Alternate titles
Troubled Sleep
Original publication date
1949
People/Characters
Mathieu; Gomez; Odette
Important places
France
Important events*
Tweede Wereldoorlog
First words
An octopus?
Last words
(Click to show. Warning: May contain spoilers.)Tomorrow the black birds would come.
Original language*
Frans
Disambiguation notice
This work in English is called either Iron in the Soul, or, Troubled Sleep.
*Some information comes from Common Knowledge in other languages. Click "Edit" for more information.

Classifications

Genres
General Fiction, Fiction and Literature
DDC/MDS
843.914Literature & rhetoricFrench LiteratureFrench fiction1900-20th Century1945-1999
LCC
PQ2637 .A82 .M5613Language and LiteratureFrench, Italian, Spanish and Portuguese literaturesFrench literatureModern literature1900-1960
BISAC

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