The Beothuk Saga
by Bernard Assiniwi
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Description
This astounding novel fully deserves to be called a saga. It begins a thousand years ago in the time of the Vikings in Newfoundland. It is crammed with incidents of war and peace, with fights to the death and long nights of lovemaking, and with accounts of the rise of local clan chiefs and the silent fall of great distant empires. Out of the mists of the past it sweeps forward eight hundred years, to the lonely death of the last of the Beothuk.The Beothuk, of course, were the original native show more people of Newfoundland, and thus the first North American natives encountered by European sailors. Noticing the red ochre they used as protection against mosquitoes, the sailors called them "Red-skins," a name that was to affect an entire continent. As a people, they were never understood.Until now. By adding his novelist's imagination to his knowledge as an anthropologist and a historian, Bernard Assiniwi has written a convincing account of the Beothuk people through the ages. To do so he has given us a mirror image of the history rendered by Europeans. For example, we know from the Norse Sagas that four slaves escaped from the Viking settlement at L'Anse aux Meadows. What happened to them? Bernard Assiniwi supplies a plausible answer, just as he perhaps solves the mystery of the Portuguese ships that sailed west in 1501 to catch more Beothuk, and disappeared from the paper records forever.The story of the Beothuk people is told in three parts. "The Initiate" tells of Anin, who made a voyage by canoe around the entire island a thousand years ago, encountering the strange Vikings with their "cutting sticks" and their hair "the colour of dried grass." His encounters with whales, bears, raiding Inuit and other dangers, and his survival skills on this epic journey make for fascinating reading, as does his eventual return to his home where, with the help of his strong and active wives, he becomes a legendary chief, the father of his people. show lessTags
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Serviette La saga des Béothuks est bien supérieur
Member Reviews
A tutorial ethnological novel on the history of the aboriginals of Newfoundland, their original culture, their attempts to adept to the presence of powerful intruders, and hints of how the tradtitional survival strategies might still help in modern times, for the very few who persevered. Population mixing patterns alternative to onesided subjugation are very sensitively explored. Remarkably, it covers about half a millennium of pre-Columbian times!
I am no prude by any stretch of the imagination, but it struck me that there was a lot of graphically described and gratuitous sex scenes in this book. They did not really add anything to the story. They just seemed out of place and dominated the rest of the novel.
Et c’est ainsi que survit un peuple, une nation. Tout le savoir d’un homme ne sert à rien s’il n’est pas transmis. Toute transmission ne sert à rien si elle n’est pas comprise. Il faut donc toujours avoir les oreilles propres pour entendre et les yeux ouverts pour voir et comprendre. Voilà le secret de l’existence des Béothuks. C’est pourquoi, selon Camtac, les Béothuks vivraient toujours, même quand mourrait le dernier. Ils continueraient de vivre en d’autres. Dans d’autres mémoires. Dans d’autres apprentissages.
(p. 230, Chapitre 36, Partie 2, “Les envahisseurs”).
Je ne sais plus où j’ai entendu parler de ce livre, mais c’était il y a longtemps, et j’ai été agréablement surprise de le trouver show more à la bibliothèque de mon quartier, alors qu’il me semble qu’il est épuisé et que mes chances de pouvoir le lire étaient minces. Il m’a fallu de la persévérance pour pouvoir l’emprunter, non qu’il y ait une liste d’attente pour ce livre mais, allez savoir pourquoi, les livres québécois sont sous clef, et il a fallu des semaines avant que la bibliothécaire ne puisse enfin ouvrir la caverne d’Ali Baba. Peut-être espérais-je trop de ce livre, que je voulais à la hauteur de l’attente pour le lire ? Toujours est-il que j’ai été déçue de cette lecture et que j’ai bien failli l’abandonner en cours de route.
Le sujet avait tout pour me plaire : un peuple sur les terres que les cartes désignent aujourd’hui du nom de Terre-Neuve, qui se développe, qui vit, puis qui meure à petit feu avec l’implantation toujours plus conquérante des Européens. Une histoire triste, comme il y en a eu aux beaux jours de la soi-disant découverte des nouveaux continents, une histoire triste comme il s’en déroule aujourd’hui encore des dizaines, sous nos yeux presque, mais pour lesquelles nous ne faisons rien.
Mais la façon dont l’auteur traite ce sujet m’a dérangée. D’abord, on ne sait pas ce qui est vrai et ce qui est inventé, tant dans la chronologie (d’après celle présentée à la fin, l’auteur a pris quelques libertés avec les évènements, ce qui n’est pas un problème en soi mais aurait mérité d’être expliqué) que dans la relation des légendes et des traditions du peuple Béothuk qui est au cœur de cet ouvrage. Ensuite, les nombreuses scènes de sexe étaient-elles nécessaires ? J’en doute, car elles ne semblent rien apporter au récit et semble plutôt l’exutoire d’une obsession de l’auteur pour le sujet, en particulier une fascination assez malsaine pour la polygamie et l’homosexualité féminine. S’il y avait peut-être des choses intéressantes à dire sur ce sujet, l’auteur noie cela dans des descriptions longues et complaisantes qui m’ont lassées et ont failli me faire lâcher le livre.
J’ai persévéré car la seconde partie est un peu moins portée sur la chose, et j’ai voulu donner une seconde chance à ce livre. Mais j’ai été une nouvelle fois déçue. Si la fondation du groupe est bien décrite, en particulier la fondation des mythes qui sous-tendent l’organisation de la communauté, la mort de ce groupe ethnique est décrite d’une façon trop factuelle, sans véritable émotion et sans que l’on puisse véritablement s’indigner ou même s’émouvoir. Il y aurait eu beaucoup à dire sur cette incroyable incompréhension de part et d’autre, sur tous ces actes manqués qui jalonnent l’histoire des contacts entre civilisations. Il y aurait eu beaucoup à dire sur ce que ressentait cette dernière gardienne de la mémoire, qui savait que son peuple disparaitrait avec elle. Ces sujets sont abordés, mais, me semble-t-il, sont à peine effleurés, bien que le livre soit d’un volume respectable. Comment cela est possible ? Je ne saurais l’expliquer, mais ce livre, bien que traitant d’un sujet grave, complexe, passionnant, semble au final ne brasser que du vent, saupoudré d’une bonne dose de sexe, mais surtout du vent. J’espérais un tombeau à un peuple disparu, je n’ai trouvé que le vent glacé sur les baies où les chasseurs viennent s’abriter à la nuit tombée. Un rendez-vous littéraire manqué, et c’est bien dommage car j’aurais aimé aimer ce livre. show less
(p. 230, Chapitre 36, Partie 2, “Les envahisseurs”).
Je ne sais plus où j’ai entendu parler de ce livre, mais c’était il y a longtemps, et j’ai été agréablement surprise de le trouver show more à la bibliothèque de mon quartier, alors qu’il me semble qu’il est épuisé et que mes chances de pouvoir le lire étaient minces. Il m’a fallu de la persévérance pour pouvoir l’emprunter, non qu’il y ait une liste d’attente pour ce livre mais, allez savoir pourquoi, les livres québécois sont sous clef, et il a fallu des semaines avant que la bibliothécaire ne puisse enfin ouvrir la caverne d’Ali Baba. Peut-être espérais-je trop de ce livre, que je voulais à la hauteur de l’attente pour le lire ? Toujours est-il que j’ai été déçue de cette lecture et que j’ai bien failli l’abandonner en cours de route.
Le sujet avait tout pour me plaire : un peuple sur les terres que les cartes désignent aujourd’hui du nom de Terre-Neuve, qui se développe, qui vit, puis qui meure à petit feu avec l’implantation toujours plus conquérante des Européens. Une histoire triste, comme il y en a eu aux beaux jours de la soi-disant découverte des nouveaux continents, une histoire triste comme il s’en déroule aujourd’hui encore des dizaines, sous nos yeux presque, mais pour lesquelles nous ne faisons rien.
Mais la façon dont l’auteur traite ce sujet m’a dérangée. D’abord, on ne sait pas ce qui est vrai et ce qui est inventé, tant dans la chronologie (d’après celle présentée à la fin, l’auteur a pris quelques libertés avec les évènements, ce qui n’est pas un problème en soi mais aurait mérité d’être expliqué) que dans la relation des légendes et des traditions du peuple Béothuk qui est au cœur de cet ouvrage. Ensuite, les nombreuses scènes de sexe étaient-elles nécessaires ? J’en doute, car elles ne semblent rien apporter au récit et semble plutôt l’exutoire d’une obsession de l’auteur pour le sujet, en particulier une fascination assez malsaine pour la polygamie et l’homosexualité féminine. S’il y avait peut-être des choses intéressantes à dire sur ce sujet, l’auteur noie cela dans des descriptions longues et complaisantes qui m’ont lassées et ont failli me faire lâcher le livre.
J’ai persévéré car la seconde partie est un peu moins portée sur la chose, et j’ai voulu donner une seconde chance à ce livre. Mais j’ai été une nouvelle fois déçue. Si la fondation du groupe est bien décrite, en particulier la fondation des mythes qui sous-tendent l’organisation de la communauté, la mort de ce groupe ethnique est décrite d’une façon trop factuelle, sans véritable émotion et sans que l’on puisse véritablement s’indigner ou même s’émouvoir. Il y aurait eu beaucoup à dire sur cette incroyable incompréhension de part et d’autre, sur tous ces actes manqués qui jalonnent l’histoire des contacts entre civilisations. Il y aurait eu beaucoup à dire sur ce que ressentait cette dernière gardienne de la mémoire, qui savait que son peuple disparaitrait avec elle. Ces sujets sont abordés, mais, me semble-t-il, sont à peine effleurés, bien que le livre soit d’un volume respectable. Comment cela est possible ? Je ne saurais l’expliquer, mais ce livre, bien que traitant d’un sujet grave, complexe, passionnant, semble au final ne brasser que du vent, saupoudré d’une bonne dose de sexe, mais surtout du vent. J’espérais un tombeau à un peuple disparu, je n’ai trouvé que le vent glacé sur les baies où les chasseurs viennent s’abriter à la nuit tombée. Un rendez-vous littéraire manqué, et c’est bien dommage car j’aurais aimé aimer ce livre. show less
May 3, 2015 (Edited)French
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Common Knowledge
- Canonical title
- The Beothuk Saga
- Original publication date
- 1996
- People/Characters
- Beothuk; Anin; John Cabot
- Important places
- Newfoundland, Canada
Classifications
- Genres
- Fiction and Literature, General Fiction, Historical Fiction
- DDC/MDS
- 843.914 — Literature & rhetoric French Literature French fiction 1900- 20th Century 1945-1999
- LCC
- PQ3919.2 .A8 — Language and Literature French, Italian, Spanish and Portuguese literatures French literature Provincial, local, colonial, etc.
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