The Merry Men / Other Tales and Fables
by Robert Louis Stevenson
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Contents Include: PREFACE BY LLOYD OSBOURNE: Stevenson at Thirty One PREFATORY NOTE BY MRS. R. L. STEVENSON NOTE BY ROBERT LOUIS STEVENSON DEDICATION THE MERRY MEN Eilean Aros What the Wreck had Brought to Aros Land and Sea in Sandag Bay The Gale A Man out of the Sea WILL O' THE MILL MARKHEIM THRAWN JANET OLALLA THE TREASURE OF FRANCHARD: By the Dying Mountebank Morning Talk The Adoption The Education of a Philosopher Treasure Trove a Criminal Investigation in Two Parts The Fall of the House show more of Desprez The Wages of Philosophy show lessTags
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Six stories, varying from utter rubbish (Olalla) to entirely pleasant ones (The Treasure of Franchard). Having already read them decades ago, and some of them again in between, the thing which surprised me this time was that while in my youth I definitely liked Markheim more than Will o' the Mill, as I've grown old, gradually the reverse became true.
Book Description: New York: Publishers J.H. Sears & Company. No year or edition stated. 12mo. Green hardcover; textured boards.
Une longue nouvelle ou un très court roman écrit en 1881 et publié l’année suivante, par un Stevenson qui n’a pas encore écrit les grands romans que l’on associe en général à son nom. Pourtant, tous les ingrédients sont là, et j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce petit opuscule, d’autant que je crois que j’apprécie plus Stevenson dans ses formes courtes que dans ses œuvres plus longues.
Si l’on me demandait qui est le personnage principal des Gais Lurons, je répondrais très certainement que c’est la mer. Les Gais Lurons, titre énigmatique au départ (et très élégante traduction du titre original, The Merry Men), n’est d’ailleurs ni plus ni moins que le nom d’un traître courant qui sévit dans show more les parages de l’île d’Aros, où se déroule la tragédie. La mer, qui joue sans se préoccuper des hommes qui la parcourent ou qui l’observe, la mer qui n’a que faire de la peur de Dieu ou de celle du diable, la mer qui fait fi de la cupidité, de la convoitise, du meurtre, de la folie…
Il y a dans la postface, une citation de Stevenson expliquant à un ami ce qu’il avait tenté de faire dans cette nouvelle : « Il y a, pour autant que je sache, trois manières, et trois manières seulement, d'écrire une histoire. Vous pouvez choisir une intrigue et y adapter des personnages. Vous pouvez choisir un personnage et imaginer des événements et des situations pour le développer, le faire évoluer. Ou bien (…) vous prenez une certaine atmosphère et choisissez l’action et les personnages en fonction d’elle, pour la rendre sensible. Je vais vous donner un exemple – Les Gais Lurons. Là, je suis parti avec l’impression laissée sur moi par une de ces îles de la côte ouest de l'Écosse et j'ai développé l’action pour l’exprimer le plus fortement possible. ».
C’est tout à fait ça, et Stevenson le dit mille fois mieux que moi. Une très bonne lecture pour voyager en cet été de ciels lourds et gris. show less
Si l’on me demandait qui est le personnage principal des Gais Lurons, je répondrais très certainement que c’est la mer. Les Gais Lurons, titre énigmatique au départ (et très élégante traduction du titre original, The Merry Men), n’est d’ailleurs ni plus ni moins que le nom d’un traître courant qui sévit dans show more les parages de l’île d’Aros, où se déroule la tragédie. La mer, qui joue sans se préoccuper des hommes qui la parcourent ou qui l’observe, la mer qui n’a que faire de la peur de Dieu ou de celle du diable, la mer qui fait fi de la cupidité, de la convoitise, du meurtre, de la folie…
Il y a dans la postface, une citation de Stevenson expliquant à un ami ce qu’il avait tenté de faire dans cette nouvelle : « Il y a, pour autant que je sache, trois manières, et trois manières seulement, d'écrire une histoire. Vous pouvez choisir une intrigue et y adapter des personnages. Vous pouvez choisir un personnage et imaginer des événements et des situations pour le développer, le faire évoluer. Ou bien (…) vous prenez une certaine atmosphère et choisissez l’action et les personnages en fonction d’elle, pour la rendre sensible. Je vais vous donner un exemple – Les Gais Lurons. Là, je suis parti avec l’impression laissée sur moi par une de ces îles de la côte ouest de l'Écosse et j'ai développé l’action pour l’exprimer le plus fortement possible. ».
C’est tout à fait ça, et Stevenson le dit mille fois mieux que moi. Une très bonne lecture pour voyager en cet été de ciels lourds et gris. show less
Jul 26, 2024 (Edited)French
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Novelist, poet, and essayist Robert Louis Stevenson was born in Edinburgh, Scotland. A sickly child, Stevenson was an invalid for part of his childhood and remained in ill health throughout his life. He began studying engineering at Edinburgh University but soon switched to law. His true inclination, however, was for writing. For several years show more after completing his studies, Stevenson traveled on the Continent, gathering ideas for his writing. His Inland Voyage (1878) and Travels with a Donkey (1878) describe some of his experiences there. A variety of essays and short stories followed, most of which were published in magazines. It was with the publication of Treasure Island in 1883, however, that Stevenson achieved wide recognition and fame. This was followed by his most successful adventure story, Kidnapped, which appeared in 1886. With stories such as Treasure Island and Kidnapped, Stevenson revived Daniel Defoe's novel of romantic adventure, adding to it psychological analysis. While these stories and others, such as David Balfour and The Master of Ballantrae (1889), are stories of adventure, they are at the same time fine studies of character. The Master of Ballantrae, in particular, is a study of evil character, and this study is taken even further in The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde (1886). In 1887 Stevenson and his wife, Fanny, went to the United States, first to the health spas of Saranac Lake, New York, and then on to the West Coast. From there they set out for the South Seas in 1889. Except for one trip to Sidney, Australia, Stevenson spent the remainder of his life on the island of Samoa with his devoted wife and stepson. While there he wrote The Wrecker (1892), Island Nights Entertainments (1893), and Catriona (1893), a sequel to Kidnapped. He also worked on St. Ives and The Weir of Hermiston, which many consider to be his masterpiece. He died suddenly of apoplexy, leaving both of these works unfinished. Both were published posthumously; St. Ives was completed by Sir Arthur Quiller-Couch, and The Weir of Hermiston was published unfinished. Stevenson was buried on Samoa, an island he had come to love very much. Although Stevenson's novels are perhaps more accomplished, his short stories are also vivid and memorable. All show his power of invention, his command of the macabre and the eerie, and the psychological depth of his characterization. (Bowker Author Biography) show less
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- Canonical title
- The Merry Men / Other Tales and Fables
- Disambiguation notice
- Stand-alone editions of The Merry Men and Other Tales and Fables should not be combined with editions that group it with other Stevenson works such as Dr. Jekyll and Mr. Hyde
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