My Lady Ludlow
by Elizabeth Gaskell
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Description
This beloved novella from author Elizabeth Gaskell offers a fascinating glimpse into the lives of women in the nineteenth century, particularly those who were widowed or unmarried. The lack of legal rights afforded to these women may come as a shock to contemporary readers, but Gaskell addresses the unique challenges they faced—and often triumphed over—with grace and keen insight..
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I read this collection of short stories and a novella because I'd enjoyed some of Mrs Gaskell's novels: Cranford, North and South, and Wives and Daughters. This volume doesn't measure up to these in my opinion - many of the themes of Victorian fiction are there; sudden infant mortality, family conflict and curses, social disgrace and isolation - unfortunately, these are short stories and the repetition of these themes intensifies the gloom. One for Mrs Gaskell completists only I think
Inspired by watching the BBC "Cranford" series I sought out the author's novels and started with this. Possibly not the best place to start: it felt kind of long-slice-of-life ish. Or maybe that was the point. But it particularly dragged when we got to the interminable backstory of why she hates education for the poor: as much of an impact as that time obviously had on the eponymous Lady, I don't feel we needed every single last detail. I put the book down halfway through and only picked it up again out of a reader's duty to get to the end. Will have to try another at some point as I'm hoping that makes the exception.
"My Lady Ludlow" isn't really a story (as the narrator says: "It is no story: it has...neither beginning, middle, nor end"), even less so than "Cranford" (which I loved, and in which Lady Ludlow appears). So in that sense, I didn't derive any satisfying sense of conclusion at the end and I was a bit disappointed that the biggest narrative was a tale of some French aristocrats during the French Revolution, rather than about the little English town that I wanted to know more about.
Elizabeth Gaskell's writing is wonderful and I find her depiction of her characters quite real so it was a nice read, but in the end, I'm not sure whether I'm recommending this book to others unless they already are Gaskell fans...
Elizabeth Gaskell's writing is wonderful and I find her depiction of her characters quite real so it was a nice read, but in the end, I'm not sure whether I'm recommending this book to others unless they already are Gaskell fans...
This is another book the Cranford miniseries was based on, although with many more details changed. Lady Ludlow is, if anything, more sympathetic in the book, and there's a long digression about a tragic, doomed romance during the French Revolution.
I enjoyed My Lady Ludlow, although I don't think it's one of Gaskell's best novels. I'm interested to discover from another review that My Lady Ludlow expands on Cranford. I have read the latter, but many years ago, and I didn't notice the link. Time for a re-read perhaps...
J’ai entendu parler d’Elizabeth Gaskell en fréquentant trop assidument les avis de lecture sur ce site et sur d’autres, et je ne connais son œuvre que par des lectures audio. L’écriture d’Elizabeth Gaskell est agréable à entendre, et, ne pouvant m’empêcher de m’attendre à du Jane Austen, je suis toujours un peu surprise par les thèmes et la composition de ses livres.
Lady Ludlow, une longue nouvelle ou plutôt un court roman qui est souvent inclus dans un ouvrage plus conséquent appelé Autour du sofa, a cette construction classique pour l’époque (je me souviens du Coup de pistolet de Pouchkine ou du Maître de Ballantrae de Stevenson, deux livres lus dans les derniers mois) d’un personnage, ici Margaret show more Dawson, racontant une histoire dont il a été le témoin. Cette maintenant vieille femme a en effet été hébergée pendant quelques années de sa jeunesse chez la grande Lady Ludlow, d’un haut lignage anglais, fière de son rang et consciente des devoirs que cela implique. En cette période consécutive à la Révolution Française, Lady Ludlow est plus que jamais convaincue de l’importance de l’ordre social et s’oppose fermement (mais avec toutes les convenances d’usage) aux idées progressives du pasteur de son domaine qui voudrait apprendre à lire et à compter à ses jeunes ouailles, ce que la vieille dame voit comme une décadence impardonnable.
Le récit est assez décousu, suivant les réminiscences du personnage narrateur, avec un jeu d’histoires qui s’emboîtent un peu comme des poupées gigognes, et le récit s’interrompt avec le départ de la narratrice, sans que les intrigues soient tout à fait menées à leur terme. Cela n’empêche pas le récit d’être intéressant et d’amener le lecteur dans ces sphères et dans ce temps qui me sont bien étrangers.
Bien sûr, il est facile de sourire des positions de cette chère Lady engoncée dans sa supériorité de classe et ses préjugés de classe. Lire est un danger pour les gens du commun, qui n’ont pas la force morale et la dignité suffisante pour savoir faire bon usage de ce savoir et pouvoir éviter les tentations et les pièges auxquels une telle connaissance expose. Haha… Mais au fond, Elizabeth Gaskell, avec son style assez impersonnel, sa façon d’exposer les faits par la voix d’une narratrice nostalgique et attachée au personnage principal, nous rend sympathique cette femme un peu trop rigide, qui préfère attraper une angine plutôt que de déroger aux convenances en acceptant de partager son fauteuil dans sa calèche, cette femme qui se coupe des autres parce qu’elle croit fermement que sa position sociale l’exige. Et puis, aussi, Lady Ludlow finit bien par voir que le monde évolue, qu’elle le veuille ou non et, sur la fin de sa vie, alors que son nom pourrait bien s’éteindre, elle se doit de faire évoluer ses positions, et aussi peu cela soit-il, c’est un très grand courage de la part de cette femme qui ne vit et ne respire que par les conventions sociales que son éducation lui a inculquées.
Voilà donc en définitive un joli portrait, un peu agaçant mais surtout très émouvant, d’une aristocrate anglaise du début du XIXème siècle. Un portrait servi par une jolie plume, que je découvre seulement maintenant et dont je commence à apprécier la richesse de l’écriture et la profondeur de ses personnages. show less
Lady Ludlow, une longue nouvelle ou plutôt un court roman qui est souvent inclus dans un ouvrage plus conséquent appelé Autour du sofa, a cette construction classique pour l’époque (je me souviens du Coup de pistolet de Pouchkine ou du Maître de Ballantrae de Stevenson, deux livres lus dans les derniers mois) d’un personnage, ici Margaret show more Dawson, racontant une histoire dont il a été le témoin. Cette maintenant vieille femme a en effet été hébergée pendant quelques années de sa jeunesse chez la grande Lady Ludlow, d’un haut lignage anglais, fière de son rang et consciente des devoirs que cela implique. En cette période consécutive à la Révolution Française, Lady Ludlow est plus que jamais convaincue de l’importance de l’ordre social et s’oppose fermement (mais avec toutes les convenances d’usage) aux idées progressives du pasteur de son domaine qui voudrait apprendre à lire et à compter à ses jeunes ouailles, ce que la vieille dame voit comme une décadence impardonnable.
Le récit est assez décousu, suivant les réminiscences du personnage narrateur, avec un jeu d’histoires qui s’emboîtent un peu comme des poupées gigognes, et le récit s’interrompt avec le départ de la narratrice, sans que les intrigues soient tout à fait menées à leur terme. Cela n’empêche pas le récit d’être intéressant et d’amener le lecteur dans ces sphères et dans ce temps qui me sont bien étrangers.
Bien sûr, il est facile de sourire des positions de cette chère Lady engoncée dans sa supériorité de classe et ses préjugés de classe. Lire est un danger pour les gens du commun, qui n’ont pas la force morale et la dignité suffisante pour savoir faire bon usage de ce savoir et pouvoir éviter les tentations et les pièges auxquels une telle connaissance expose. Haha… Mais au fond, Elizabeth Gaskell, avec son style assez impersonnel, sa façon d’exposer les faits par la voix d’une narratrice nostalgique et attachée au personnage principal, nous rend sympathique cette femme un peu trop rigide, qui préfère attraper une angine plutôt que de déroger aux convenances en acceptant de partager son fauteuil dans sa calèche, cette femme qui se coupe des autres parce qu’elle croit fermement que sa position sociale l’exige. Et puis, aussi, Lady Ludlow finit bien par voir que le monde évolue, qu’elle le veuille ou non et, sur la fin de sa vie, alors que son nom pourrait bien s’éteindre, elle se doit de faire évoluer ses positions, et aussi peu cela soit-il, c’est un très grand courage de la part de cette femme qui ne vit et ne respire que par les conventions sociales que son éducation lui a inculquées.
Voilà donc en définitive un joli portrait, un peu agaçant mais surtout très émouvant, d’une aristocrate anglaise du début du XIXème siècle. Un portrait servi par une jolie plume, que je découvre seulement maintenant et dont je commence à apprécier la richesse de l’écriture et la profondeur de ses personnages. show less
Nov 6, 2014French
Το μυθιστόρημα της Ε. Γκάσκελ "My Lady Landlow", όπως είναι ο τίτλος στο πρωτότυπο, δημοσιεύτηκε για πρώτη φορά το 1858.
Στο έργο η αφηγήτρια Μάργκαρετ Ντάουσον διηγείται σε πρώτο πρόσωπο τα νεανικά της χρόνια στην έπαυλη του Χάνμπουρι, όπου έζησε ως μακρινή συγγενής και συνοδός της εκεί πυργοδέσποινας, χήρας Κοντέσας Λαίδης Λάντλοου.
Η Λαίδη Λάντλοου αποτελεί χαρακτηριστικό εκπρόσωπο της παλιάς βρετανικής show more αριστοκρατίας επί Γεωργίου III προσκολλημένη στα παλιά ήθη και έθιμα. Φρίττει με κάθε καινοτομία, αρνούμενη να δεχτεί τις κοινωνικές αλλαγές της βιομηχανικής επανάστασης που είναι προ των πυλών. Εκφράζει ιδέες κι αντιλήψεις που επικρατούσαν στην παλιά φεουδαλική αριστοκρατία της Μεγάλης Βρετανίας τον 18ο αιώνα.
Κυρίαρχο θέμα του μυθιστορήματος αποτελεί η αιώνια διαμάχη των γενεών, η σύγκρουση του παλιού με το νέο. (Από την παρουσίαση στο οπισθόφυλλο του βιβλίου) show less
Στο έργο η αφηγήτρια Μάργκαρετ Ντάουσον διηγείται σε πρώτο πρόσωπο τα νεανικά της χρόνια στην έπαυλη του Χάνμπουρι, όπου έζησε ως μακρινή συγγενής και συνοδός της εκεί πυργοδέσποινας, χήρας Κοντέσας Λαίδης Λάντλοου.
Η Λαίδη Λάντλοου αποτελεί χαρακτηριστικό εκπρόσωπο της παλιάς βρετανικής show more αριστοκρατίας επί Γεωργίου III προσκολλημένη στα παλιά ήθη και έθιμα. Φρίττει με κάθε καινοτομία, αρνούμενη να δεχτεί τις κοινωνικές αλλαγές της βιομηχανικής επανάστασης που είναι προ των πυλών. Εκφράζει ιδέες κι αντιλήψεις που επικρατούσαν στην παλιά φεουδαλική αριστοκρατία της Μεγάλης Βρετανίας τον 18ο αιώνα.
Κυρίαρχο θέμα του μυθιστορήματος αποτελεί η αιώνια διαμάχη των γενεών, η σύγκρουση του παλιού με το νέο. (Από την παρουσίαση στο οπισθόφυλλο του βιβλίου) show less
Mar 29, 2025Greek
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Author Information

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Elizabeth Gaskell was born on September 29, 1810 to a Unitarian clergyman, who was also a civil servant and journalist. Her mother died when she was young, and she was brought up by her aunt in Knutsford, a small village that was the prototype for Cranford, Hollingford and the setting for numerous other short stories. In 1832, she married William show more Gaskell, a Unitarian clergyman in Manchester. She participated in his ministry and collaborated with him to write the poem Sketches among the Poor in 1837. Our Society at Cranford was the first two chapters of Cranford and it appeared in Dickens' Household Words in 1851. Dickens liked it so much that he pressed Gaskell for more episodes, and she produced eight more of them between 1852 and 1853. She also wrote My Lady Ludlow and Lois the Witch, a novella that concerns the Salem witch trials. Wives and Daughters ran in Cornhill from August 1864 to January 1866. The final installment was never written but the ending was known and the novel exists now virtually complete. The story centers on a series of relationships between family groups in Hollingford. Most critics agree that her greatest achievement is the short novel Cousin Phillis. Gaskell was also followed by controversy. In 1853, she offended many readers with Ruth, which explored seduction and illegitimacy that led the "fallen woman" into ostracism and inevitable prostitution. The novel presents the social conduct in a small community when tolerance and morality clash. Critics praised the novel's moral lessons but Gaskell's own congregation burned the book and it was banned in many libraries. In 1857, The Life of Charlotte Brontë was published. The biography was initially praised but angry protests came from some of the people it dealt with. Gaskell was against any biographical notice of her being written during her lifetime. After her death on November 12, 1865, her family refused to make family letters or biographical data available. (Bowker Author Biography) show less
Work Relationships
Is contained in
Common Knowledge
- Original title
- My Lady Landlow
- Original publication date
- 1859
- Related movies
- Cranford (2007 | IMDb)
- First words
- I am an old woman now, and things are very different to what they were in my youth.
- Last words
- (Click to show. Warning: May contain spoilers.)As I dare say you know, the Reverend Henry Gregson is now vicar of Hanbury, and his wife is the daughter of Mr. Gray and Miss Bessy.
- Disambiguation notice
- This is the single edition of My Lady Ludlow by Gaskell and should not be combined with any other works that include additional stories
Classifications
Statistics
- Members
- 162
- Popularity
- 201,158
- Reviews
- 7
- Rating
- (3.29)
- Languages
- English, French, Spanish
- Media
- Paper, Ebook
- ISBNs
- 49
- ASINs
- 9



































































