Keko
Author of Moi, assassin
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Image credit: Coentor
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Common Knowledge
- Legal name
- Godoy, José Antonio
- Birthdate
- 1963
- Gender
- male
- Nationality
- Spain
- Birthplace
- Madrid, España
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Reviews
> Babelio : https://www.babelio.com/livres/Altarriba-Moi-assassin/644741
> Le lecteur peut détester cette violence gratuite, propulsée à l’état d’art et dans laquelle les auteurs placent le lecteur aux premières loges, devenu pour l’occasion voyeur. Le lecteur peut aussi adorer cette introspection dans le cerveau d’un tueur en série et souhaiter que sa prochaine œuvre soit l’un de ces personnages détestables qui évoluent dans la BD.
—(BulledEncre, 25 février 2015)
> show more Effrayant et fascinant, le scénario d'Altarriba oscille entre polar majuscule et cours magistral sur l'art, la beauté, le crime, la vie, la mort. Keko est complètement raccord avec son graphisme dur, noir, où le rouge du sang est la seule couleur. Diabolique, cet album.
—(Lexpress, 15 décembre 2014)
> Au bout des quelque 130 planches de cet album situé à mi-chemin entre le roman graphique et la BD traditionnelle, on ne sort pas intact. Le malaise persiste parfois plusieurs jours, tant on ressent, nous qui (en principe) ne sommes pas des assassins, un brin de culpabilité, que lui n'éprouve pas.
—(LeMonde, 14 novembre 2014)
> Du commentaire acide sur les institutions universitaires à la critique d’un certain nationalisme basque, en passant bien sûr par un regard intéressant sur l’histoire de l’art, Antonio Altarriba semble avoir voulu mettre trop de choses dans son livre, aux dépens de sa trame de polar. Dommage, car il n’est peut-être pas passé loin de faire une grande bande dessinée.
—(BoDoi, 30 octobre 2014)
> Une ironie incisive infuse dans le dessin de Keko, un noir et blanc dense, atmosphérique, avec des ponctuations de rouge en éclaboussures macabres ou taches subreptices. Elle décale avec une audace très contrôlée (voir le fulgurant paradoxe final) cette histoire savoureusement cauchemardesque.
—(Telerama, 08 octobre 2014)
> Pour accompagner ce scénario finement ciselé Keko livre des planches en noir et blanc, relevées deçi delà par des touches de rouge, absolument magnifiques, très contrastées, jouant habilement avec la lumière, les sous expositions, les contours. C'est du très beau travail d'ambiance qui correspond parfaitement au scénario.
—(Sceneario, 06 octobre 2014)
> Proposant une hybridation pour le moins réussie entre un thriller psychologique et une étude relativement poussée sur l’art et sa portée, ainsi que sur l’organisation de la recherche dans un domaine qui échappe à toute interprétation définitive, Moi, assassin est un livre captivant qui propose une expérience de lecture inoubliable.
—(BDGest, 03 octobre 2014)
> Dessin puissant et sobre, d’une majesté féroce et délicate comme une phrase de Sade, dominé par le noir d’un bout à l’autre du roman, le noir où n’apparaissent que quelques taches de rouge signifiant les flammes, le sang, la pomme de la vilaine reine empoisonnant Blanche-Neige [...].
—(Liberation, 22 septembre 2014) show less
> Le lecteur peut détester cette violence gratuite, propulsée à l’état d’art et dans laquelle les auteurs placent le lecteur aux premières loges, devenu pour l’occasion voyeur. Le lecteur peut aussi adorer cette introspection dans le cerveau d’un tueur en série et souhaiter que sa prochaine œuvre soit l’un de ces personnages détestables qui évoluent dans la BD.
—(BulledEncre, 25 février 2015)
> show more Effrayant et fascinant, le scénario d'Altarriba oscille entre polar majuscule et cours magistral sur l'art, la beauté, le crime, la vie, la mort. Keko est complètement raccord avec son graphisme dur, noir, où le rouge du sang est la seule couleur. Diabolique, cet album.
—(Lexpress, 15 décembre 2014)
> Au bout des quelque 130 planches de cet album situé à mi-chemin entre le roman graphique et la BD traditionnelle, on ne sort pas intact. Le malaise persiste parfois plusieurs jours, tant on ressent, nous qui (en principe) ne sommes pas des assassins, un brin de culpabilité, que lui n'éprouve pas.
—(LeMonde, 14 novembre 2014)
> Du commentaire acide sur les institutions universitaires à la critique d’un certain nationalisme basque, en passant bien sûr par un regard intéressant sur l’histoire de l’art, Antonio Altarriba semble avoir voulu mettre trop de choses dans son livre, aux dépens de sa trame de polar. Dommage, car il n’est peut-être pas passé loin de faire une grande bande dessinée.
—(BoDoi, 30 octobre 2014)
> Une ironie incisive infuse dans le dessin de Keko, un noir et blanc dense, atmosphérique, avec des ponctuations de rouge en éclaboussures macabres ou taches subreptices. Elle décale avec une audace très contrôlée (voir le fulgurant paradoxe final) cette histoire savoureusement cauchemardesque.
—(Telerama, 08 octobre 2014)
> Pour accompagner ce scénario finement ciselé Keko livre des planches en noir et blanc, relevées deçi delà par des touches de rouge, absolument magnifiques, très contrastées, jouant habilement avec la lumière, les sous expositions, les contours. C'est du très beau travail d'ambiance qui correspond parfaitement au scénario.
—(Sceneario, 06 octobre 2014)
> Proposant une hybridation pour le moins réussie entre un thriller psychologique et une étude relativement poussée sur l’art et sa portée, ainsi que sur l’organisation de la recherche dans un domaine qui échappe à toute interprétation définitive, Moi, assassin est un livre captivant qui propose une expérience de lecture inoubliable.
—(BDGest, 03 octobre 2014)
> Dessin puissant et sobre, d’une majesté féroce et délicate comme une phrase de Sade, dominé par le noir d’un bout à l’autre du roman, le noir où n’apparaissent que quelques taches de rouge signifiant les flammes, le sang, la pomme de la vilaine reine empoisonnant Blanche-Neige [...].
—(Liberation, 22 septembre 2014) show less
Nov 1, 2024French
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- 7
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- 57
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- Rating
- 3.8
- Reviews
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- 4



