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Félicien Rops (1833–1898)

Author of The Graphic Work of Felicien Rops

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About the Author

Disambiguation Notice:

(fre) Osez le musée Rops ! MUSÉE PROVINCIAL FÉLICIEN ROPS 12, rue Fumal - 5000 Namur T. : 32.81.77.67.55 F. : 32.81.77.69.25 www.museerops.be info@museerops.be Le musée Félicien Rops est situé dans un ancien hôtel de maître, au coeur du vieux Namur, non loin de la maison natale de l'artiste et de l'église Saint-Loup, édifice baroque classé patrimoine majeur de Wallonie. Le musée présente tous les aspects de l'oeuvre de l'artiste (1833-1898), les grandes étapes de sa vie (Namur, Bruxelles, Paris), ses rencontres et ses créations. Une approche technique de la diversité de son talent est aussi proposée: la gravure, le dessin, la peinture. Le musée est propriété de la Province de Namur qui, depuis 1964, date de sa création, n'a cessé d'augmenter son patrimoine, aidé par la Communauté française de Belgique et des mécènes privés. Outre la présentation des collections, le musée vous propose divers services (visites commentées, expositions temporaires et stages, audio-guides, publications sur l'artiste et son siècle, centre de documentation et ciné-club de films d'art).

Works by Félicien Rops

Félicien Rops 1833-1898 (1999) 4 copies
Shedevry grafiki (2007) 1 copy

Associated Works

La-Bas (Down There) (1891) — Illustrator, some editions — 1,567 copies, 33 reviews
American Aphrodite (Volume Two, Number Six) (1952) — Illustrator — 4 copies, 1 review

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Common Knowledge

Canonical name
Rops, Félicien
Legal name
Rops, Félicien Joseph Victor
Birthdate
1833-07-07
Date of death
1898-08-23
Gender
male
Education
Académie des Beaux-Arts de Namur (1849),Université Libre de Bruxelles.
Occupations
Artiste belge, peintre, aquafortiste, dessinateur, illustrateur, graveur, écrivain.
Organizations
1856 : fonde L'Uylenspigel, journal des ébats artistiques et littéraires. A participé à la création de la Société Libres des Beaux-Arts. 1869 : fonde la Société Internationale des Aquafortistes de Bruxelles.
Awards and honors
Chevalier de la Légion d'honneur.
Relationships
Charles de Coster, Charles Baudelaire, Théophile Gautier, Alfred de Musset, Vivant Denon.
Short biography
Après une première carrière de caricaturiste (journal Le Crocodile), il illustre notamment les livres de son ami Charles de Coster, dont la Légende et les aventures d'Uylenspiegel (1866). Féru de botanique, il s'y adonne en compagnie de l'éditeur français Auguste Poulet-Malassis, exilé à Bruxelles de septembre 1863 à mai 1871. Pour celui-ci, il réalise les frontispices des Bas-fonds de la société d'Henry Monnier (1864), du Diable au corps d'Andrea de Nerciat (1865), des Épaves de Charles Baudelaire (1866), des Jeunes France de Théophile Gautier (1866), de Gamiani d'Alfred de Musset (1866) ou encore de Point de lendemain de Vivant Denon (1867). Ami de l'archéologue Maurice Hagemans, il voyage avec lui en Suède et en Norvège en 1874. Il dessine ou peint également sur les bords de la Meuse, du Danube, à Barbizon, à Monte-Carlo, en Espagne ou en Algérie. Son succès l'ayant amené à Paris, il y illustre les œuvres de Jules Barbey d'Aurevilly, de Joséphin Péladan, de Félicien Champsaur ou de Stéphane Mallarmé. En dépit de ces collaborations, le caractère érotique d'une partie de son œuvre obère sa reconnaissance publique. Félicien Rops est avant tout un dessinateur ; il utilise à sa façon différentes techniques toutes ensembles, les crayons (dont de couleurs), le pastel, la détrempe, la gomme ; les dessins les plus prestigieux sont : L'Attrapade, Le Bouge à Matelots, La Tentation de Saint-Antoine, La Dame au cochon - Pornokrates (1879). Félicien Rops écrit à propos de cette œuvre : « Ma Pornocratie est faite. Ce dessin me ravit. Je voudrais te faire voir cette belle fille nue chaussée, gantée et coiffée de noir, soie, peau et velours, et, les yeux bandés, se promenant sur une frise de marbre, conduite par un cochon à « queue d'or » à travers un ciel bleu. Trois amours - les amours anciens - disparaissent en pleurant (...) J'ai fait cela en quatre jours dans un salon de satin bleu, dans un appartement surchauffé, plein d'odeurs, où l'opopanax et le cyclamen me donnaient une petite fièvre salutaire à la production et même à la reproduction. » (Lettre de Félicien Rops à H. Liesse, 1879. Quelques commentaires parmi d'autres suivent l'exposition de l'œuvre : « Certains voient en ce cochon à la queue dorée l'image de la luxure et du lucre pilotant la femme, qui n'a pour seule excuse que son aveuglement; d'autres y perçoivent l'image de l'homme, bestial et stupide, mené en laisse par la femme. Cette image du cochon, comme celle du pantin ou du pierrot, est partagée par bien des contemporains de Rops. ». « Avec Pornokrates, nous assistons à l'avènement en art d'une femme contemporaine, arrogante, parée, impitoyable que glorifie Rops. ». Félicien Rops est également un grand graveur — utilisant: la gravure à plat : la lithographie; la gravure en creux : l'eau-forte ; la pointe sèche : l'aquatinte ; la gravure de reproduction : l'héliogravure. Ses gravures comprennent : La Peine de mort, L'ordre règne à Varsovie, La Médaille de Waterloo, La Buveuse d'absinthe, La Grève, Pornokrates ou Mors syphilitica. Rops définit ainsi sa démarche artistique, en maître de la Femme et du Désir: « Je tâche tout bêtement et tout simplement de rendre ce que je sens avec mes nerfs et ce que je vois avec mes yeux, c'est là toute ma théorie artistique. J'ai encore un autre entêtement, c'est celui de vouloir peindre des scènes et des types de ce XIXème siècle, que je trouve très curieux et très intéressant; les femmes y sont aussi belles qu'à n'importe quelle époque, et les hommes sont toujours les mêmes. De plus, l'amour des jouissances brutales, les préoccupations d'argent, les intérêts mesquins, ont collé sur la plupart des faces de nos contemporains un masque sinistre où l'instinct de la perversité, dont parle Edgar Poe, se lit en lettres majuscules; tout cela me semble assez amusant et assez caractérisé pour que les artistes de bonne volonté tâchent de rendre la physionomie de leur temps. ». En 1857, il épouse Charlotte Polet de Faveaux, fille d'un juge au Tribunal de Namur. De ce mariage naissent un fils, Paul, et une fille, Juliette, décédée en bas âge. Divorcé en 1875, il vit dès lors avec les sœurs Léontine et Aurélie Duluc, créatrices d'une maison de couture. Fondateur à Bruxelles de la Société Internationale des Aquafortistes, en 1869, il est également l'un des membres fondateurs du Groupe des XX en 1883. Sa vue commence à baisser en 1892 mais il reste actif jusqu'à son décès. Sa correspondance avec ses amis est d'une érudition et d'une verve étincelantes. Un magnifique musée lui est dédié à Namur, sa ville natale. On peut également visiter à Mettet, le château où il vécut avec Charlotte Polet de Faveaux. Une notice importante lui est consacrée dans le Piron, le dictionnaire des artistes plasticiens de Belgique des XIXe et XXe siècles. (Rf. Wikipedia)
Nationality
Belgium
Birthplace
Namur, Belgium
Places of residence
Namur, Bruxelles (Belgique), Essonnes (France)
Place of death
Essonnes (now Corbeil-Essonnes), France
Burial location
Mettet, Belgium
Map Location
Belgium

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Reviews

1 review
A little story (downloadable here or here) by the Belgian Félicien Rops (1833-1898), a painter, illustrator, caricaturist and a prolific and innovative print maker (Wikipedia), apparently an assembly of extracts from letters to some of his colleagues, like Théodore Hannon and Léon Dommartin. There are references to the museum dedicated to Rops' life and works, and to the Château de Thozée, whose natural location was of great importance to Mr Rops.

This here is a very short story about show more riches and happiness in life. When you have all you can buy, you belong to the high society, do you feel fulfilled? Do you have everything your heart desires? Well, not for Mr Rops, who very much appreciated and was jealous of the simplicity of street artists, and foremost... rowing on the river Meuse, which flows through the city of Namur, Belgium.

Of course, one could probably appreciate this text a little more when knowing (some of) the history of this city. I've never been to Namur (yet), so those few references are lost on me. But the text... there's truth in the man's words: all the glitter and glamour, large houses, fat bank accounts may solve some problems, but often the simpler things in life provide more comfort.
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