Alexandre Adler (1950–2023)
Author of J'ai vu finir le monde ancien
About the Author
Image credit: Alexandre Adler le 4 avril 2022
Works by Alexandre Adler
Associated Works
The Devil in France: My Encounter with Him in the Summer of 1940, with the Escape (1941) — Preface, some editions — 79 copies, 4 reviews
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Common Knowledge
- Legal name
- Adler, Alexandre
- Birthdate
- 1950-09-23
- Date of death
- 2023-07-18
- Gender
- male
- Education
- Ecole Normale Supérieure, Paris
Agrégation d'Histoire - Occupations
- Journaliste, membre du comité éditorial du Figaro
Présentateur TV - Organizations
- Freemason, Grande Loge nationale de France
- Awards and honors
- Chevalier de la Légion d'honneur
Officier de l'Ordre national du Mérite - Relationships
- Kriegel, Blandine (Epouse)
Kriegel-Valrimont, Maurice (Beau-père) - Short biography
- D'origine juive allemande et russe, sa famille maternelle, Bauer, réside en Turquie depuis le début du XXe siècle et échappe ainsi aux persécutions nazies. En revanche, tous les membres de sa famille paternelle, à l'exception de son père Emeric, sont morts en déportation. Sa filiation paternelle est une filiation de Cohen, et de rabbins. Son père Emeric Adler, est décédé en 2003 à l'âge de 95 ans ; il était ingénieur constructeur des voies ferrées dans l'Empire ottoman, a combattu avec les Brigades internationales pendant la guerre d'Espagne, puis il a servi à la Légion étrangère entre 1939 et 1945. Originaire de la Bohême, actuelle République tchèque, ingénieur parlant parfaitement sept langues étrangères, il s'était installé en France dans le courant des années trente. La langue maternelle d'Alexandre Adler est l'allemand. De parents laïcs et socialistes, il ne reçoit aucune éducation religieuse, aucune transmission de judéité « sauf l'humour » dit-il, et le simple rappel de son identité juive par son père[pas clair]. Il étudie en profondeur le judaïsme à l'âge adulte.
Source: Wikipedia - Nationality
- France
- Birthplace
- Paris, Île-de-France, France
- Place of death
- 15e arrondissement, Paris, ïle-de-France, France
- Burial location
- Cimetière du Montparnasse, Paris, Île-de-France, France
- Map Location
- France
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Reviews
> Babelio : https://www.babelio.com/livres/Adler-Le-Peuple-monde/1700019
> Victor Malka a lu… LE PEUPLE-MONDE, Destins d’Israël. — On sent d’ordinaire dès les premières lignes d’un livre si on a affaire à un texte fort ou non. En voici un qui, d’emblée, s’annonce impressionnant et roboratif, incisif et par moments iconoclaste. On savait certes, pour peu qu’on l’ait lu ou écouté, que rien de ce qui sort de la plume de cet historien ne laisse indifférent. Que l’homme show more est un puits de science, quel que soit le domaine où l’on cherche à le titiller. Qu’il a une mémoire d’ordinateur. Mais voilà qu’il se mêle – et avec quel talent et quelle grâce – de l’histoire passée et présente des juifs. Un sujet sur lequel on écrit, bon an mal an, des centaines de livres à travers le monde et qui, pourtant, garde encore ses mystères.
Adler ne sert ici la soupe à personne. Ce n’est assurément pas son genre. Convenons que l’observation selon laquelle « la destinée immédiate du peuple juif est une nouvelle fois en réel danger » n’est pas d’une très grande originalité tant on l’a répétée à travers les siècles et les continents et tant elle a accompagné les juifs dans toutes leurs tribulations. On pourrait également contester (discuter en tout cas) la confession d’Adler selon laquelle il n’appartient pas à « l’Israël de la synagogue ». En est-il sûr ? Surtout quand il évoque son judaïsme « dépouillé et puritain, né au cœur du désert » et qui renvoie naturellement à Schoenberg. Mais comment ne pas saluer le critique qui ose écrire du Rouleau biblique d’Esther qu’il est « violent et souvent immoral » ? Ou encore quand il appelle de ses vœux un judaïsme normatif « adéquat à un développement féministe contemporain » ? C’est sur la nature du juif telle qu’il la voit qu’Adler est sans doute le plus original. Lisons :
« La capacité de demeurer avec les rêves, parfois les chimères, mais aussi souvent les intuitions fulgurantes de son enfance, demeure le trait anthropologique le plus engageant de notre peuple ». Ou encore : « Le judaïsme n’est pas une secte. On n’y subit pas d’examen de passage. Le plus ignorant des juifs a droit à la même miséricorde désolée et compréhensive de l’Éternel que le plus érudit des rabbins ou des prix Nobel. »
Mais c’est assurément à propos des blessures de l’Israël contemporain qu’il faut prêter l’oreille à la voix d’Adler. Il parle des « lézardes » du sionisme, de ses déchirures, des orages annoncés, de l’apparition de l’antisionisme israélien, des doutes lancinants, des rendez-vous manqués. De l’odyssée « tragique » de la colonisation et de ce qu’il considère comme « la politique désastreuse à l’égard de l’islam ». Il s’étonne avec raison que les efforts des modérés de l’islam n’aient inspiré aucune sorte de réflexion du côté d’Israël.
Et comment ne pas le suivre quand il évoque « la léthargie » dans laquelle le judaïsme serait désormais entré et le paysage « intellectuellement désertique » qui est celui de l’espace juif aujourd’hui ?
Adler ne se contente pas, dans cet « itinéraire subjectif » et cette « promenade à sauts et à gambades », comme il dit, de suivre le fil rouge de l’histoire juive. Il propose des solutions. L’une d’entre elles, révolutionnaire pour le coup – celle sans doute qui lui vaudra critiques et oppositions – consiste en « une pleine et fraternelle réintégration en nous-mêmes d’Ismaël et d’Edom, nos deux frères en monothéisme ». Et pour que les choses soient claires, il écrit qu’entre Jésus et Paul « notre choix est fait ». Le propos semble peut-être un peu court. Même si Adler a recours dans cette partie du livre au vocabulaire de la kabbale (« les écorces négatives » et l’édification du « Troisième Temple »). Ce rationaliste serait-il, au fond, un mystique qui s’ignore ? En revanche, on partage totalement la conclusion (provisoire ?) d’Adler : « Le peuple juif perdure, mais il ne sait pas où il va. » Pourquoi faut-il lire ce livre ? Parce qu’il pose les questions réelles qui sont celles des juifs aujourd’hui. Parce qu’il laisse place au débat. Parce qu’il incite en permanence à la réflexion. Parce que rares sont les ouvrages – en France en tout cas – qui sonnent aussi juste. Et chantent aussi vrai.
*Le Peuple-monde, d'Alexandre Adler, Albin Michel, 208 pages, 16 €
—L’Homme en Question, (32), Automne 2011, (p. 7) show less
> Victor Malka a lu… LE PEUPLE-MONDE, Destins d’Israël. — On sent d’ordinaire dès les premières lignes d’un livre si on a affaire à un texte fort ou non. En voici un qui, d’emblée, s’annonce impressionnant et roboratif, incisif et par moments iconoclaste. On savait certes, pour peu qu’on l’ait lu ou écouté, que rien de ce qui sort de la plume de cet historien ne laisse indifférent. Que l’homme show more est un puits de science, quel que soit le domaine où l’on cherche à le titiller. Qu’il a une mémoire d’ordinateur. Mais voilà qu’il se mêle – et avec quel talent et quelle grâce – de l’histoire passée et présente des juifs. Un sujet sur lequel on écrit, bon an mal an, des centaines de livres à travers le monde et qui, pourtant, garde encore ses mystères.
Adler ne sert ici la soupe à personne. Ce n’est assurément pas son genre. Convenons que l’observation selon laquelle « la destinée immédiate du peuple juif est une nouvelle fois en réel danger » n’est pas d’une très grande originalité tant on l’a répétée à travers les siècles et les continents et tant elle a accompagné les juifs dans toutes leurs tribulations. On pourrait également contester (discuter en tout cas) la confession d’Adler selon laquelle il n’appartient pas à « l’Israël de la synagogue ». En est-il sûr ? Surtout quand il évoque son judaïsme « dépouillé et puritain, né au cœur du désert » et qui renvoie naturellement à Schoenberg. Mais comment ne pas saluer le critique qui ose écrire du Rouleau biblique d’Esther qu’il est « violent et souvent immoral » ? Ou encore quand il appelle de ses vœux un judaïsme normatif « adéquat à un développement féministe contemporain » ? C’est sur la nature du juif telle qu’il la voit qu’Adler est sans doute le plus original. Lisons :
« La capacité de demeurer avec les rêves, parfois les chimères, mais aussi souvent les intuitions fulgurantes de son enfance, demeure le trait anthropologique le plus engageant de notre peuple ». Ou encore : « Le judaïsme n’est pas une secte. On n’y subit pas d’examen de passage. Le plus ignorant des juifs a droit à la même miséricorde désolée et compréhensive de l’Éternel que le plus érudit des rabbins ou des prix Nobel. »
Mais c’est assurément à propos des blessures de l’Israël contemporain qu’il faut prêter l’oreille à la voix d’Adler. Il parle des « lézardes » du sionisme, de ses déchirures, des orages annoncés, de l’apparition de l’antisionisme israélien, des doutes lancinants, des rendez-vous manqués. De l’odyssée « tragique » de la colonisation et de ce qu’il considère comme « la politique désastreuse à l’égard de l’islam ». Il s’étonne avec raison que les efforts des modérés de l’islam n’aient inspiré aucune sorte de réflexion du côté d’Israël.
Et comment ne pas le suivre quand il évoque « la léthargie » dans laquelle le judaïsme serait désormais entré et le paysage « intellectuellement désertique » qui est celui de l’espace juif aujourd’hui ?
Adler ne se contente pas, dans cet « itinéraire subjectif » et cette « promenade à sauts et à gambades », comme il dit, de suivre le fil rouge de l’histoire juive. Il propose des solutions. L’une d’entre elles, révolutionnaire pour le coup – celle sans doute qui lui vaudra critiques et oppositions – consiste en « une pleine et fraternelle réintégration en nous-mêmes d’Ismaël et d’Edom, nos deux frères en monothéisme ». Et pour que les choses soient claires, il écrit qu’entre Jésus et Paul « notre choix est fait ». Le propos semble peut-être un peu court. Même si Adler a recours dans cette partie du livre au vocabulaire de la kabbale (« les écorces négatives » et l’édification du « Troisième Temple »). Ce rationaliste serait-il, au fond, un mystique qui s’ignore ? En revanche, on partage totalement la conclusion (provisoire ?) d’Adler : « Le peuple juif perdure, mais il ne sait pas où il va. » Pourquoi faut-il lire ce livre ? Parce qu’il pose les questions réelles qui sont celles des juifs aujourd’hui. Parce qu’il laisse place au débat. Parce qu’il incite en permanence à la réflexion. Parce que rares sont les ouvrages – en France en tout cas – qui sonnent aussi juste. Et chantent aussi vrai.
*Le Peuple-monde, d'Alexandre Adler, Albin Michel, 208 pages, 16 €
—L’Homme en Question, (32), Automne 2011, (p. 7) show less
Sep 14, 2024 (Edited)French
J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque pour en savoir plus sur la Stasi. Il s’agit d’un livre de la collection Histoire à deux voix, chez Albin Michel. Dans une première partie, il y a le témoignage d’un officier de la Stasi et dans une deuxième partie (que l’on pourrait qualifier de postface) un historien, ici Alexandre Adler, éclaire le texte en le remettant dans son contexte.
Le témoignage anonyme de l’officier de la Stasi est censé avoir été écrit au moment de show more la dissolution de celle-ci, le jour donc où cet officier est licencié. Le Mur de Berlin est tombé, l’Allemagne pas encore réunifié. L’officier revient sur sa vie et son engagement pour son travail. Si vous voulez lire ce livre pour les mêmes raisons que moi, il faut abandonner de suite car il ne décrit absolument pas ce qu’était son travail (à part quelques bribes sur le recrutement et l’utilisation des collaborateurs non officiels, mais avec ses yeux cela reste assez inoffensif). En lisant, on a l’impression de lire le témoignage d’un cadre licencié dans la plus inoffensive entreprise. Il s’est dévoué à son travail, n’a pas compté ses heures, est monté dans la hiérarchie à la force du poignet, a mis sur pied une équipe de collaborateurs extraordinaires… Il ne comprend pas comment tout cela peut se terminer. De plus, son « entreprise » tout de même était la meilleure, celle qui pouvait le plus servir au peuple. Tout ce qu’il a fait, c’est pour aider le peuple, lui épargner tous ces gens qui étaient contre la sécurité, l’État. Il n’y a aucune réflexion, aucun repentir, rien (il faut dire que c’est un témoignage écrit à chaud et donc sans recul).
Bien sûr, l’auteur revient sur les récents évènements qui n’étaient absolument pas prévus par la Stasi qui écoutait vraiment tout pourtant. J’ai eu l’impression qu’il regardait cela de loin, comme s’il ne pouvait plus maintenant changer l’Histoire, son histoire. Il analyse cela plus cruellement (pour lui) puisque la dernière phrase du texte est « Nous devrions laisser à d’autres le soin de trahir les idéaux… » (sous entendu nos idéaux).
Plus que le témoignage d’un officier de la Stasi, cela m’a semblé être le témoignage d’un homme qui est en train de tout perdre, qui doit tourner un page parce que l’Histoire est en train de la tourner pour lui, peut être un peu trop vite pour pouvoir être digéré facilement. Je n’ai pas eu l’impression que le contexte allemand soit important dans ce livre. En fait si, parce que les gens de la Stasi ont été rendu à la vie civile alors que dans d’autres pays où les régimes se sont effondrés, les fonctionnaires sont restés dans les administrations, qui ont juste été renommées et réorganisées. Cela m’a donné une impression bizarre parce que ce n’est pas ce que je cherchais en lisant ce livre.
Pour la postface d’Alexandre Adler, je suis par contre très mitigée. J’ai été intéressée par la première partie qui fait un parallèle entre la violence de la bande à Baader et celle de la Stasi, par l’analyse sur le fait que la Seconde Guerre mondiale (absence de père, prisonnier ou mort …) a préparé le terrain pour l’Allemagne de l’Est (ce que tu ne trouves pas chez toi, l’État te le fournira). C’est une analyse que l’on retrouve dans The File de Timothy Garton Ash (livre beaucoup plus intéressant à mon avis). La deuxième partie de la postface est beaucoup moins intéressante car elle fait un peu étalage de confiture. Alexandre Adler resitue la Stasi dans l’histoire des services secrets, de manière rapide, un peu comme pour écrire un roman d’espionnage. Cela n’a que peu ou pas de rapport avec le texte de la première partie. Ce n’était pas nécessaire, d’autant que cela n’ouvre que peu de perspectives si je veux en savoir plus sur la Stasi. show less
Le témoignage anonyme de l’officier de la Stasi est censé avoir été écrit au moment de show more la dissolution de celle-ci, le jour donc où cet officier est licencié. Le Mur de Berlin est tombé, l’Allemagne pas encore réunifié. L’officier revient sur sa vie et son engagement pour son travail. Si vous voulez lire ce livre pour les mêmes raisons que moi, il faut abandonner de suite car il ne décrit absolument pas ce qu’était son travail (à part quelques bribes sur le recrutement et l’utilisation des collaborateurs non officiels, mais avec ses yeux cela reste assez inoffensif). En lisant, on a l’impression de lire le témoignage d’un cadre licencié dans la plus inoffensive entreprise. Il s’est dévoué à son travail, n’a pas compté ses heures, est monté dans la hiérarchie à la force du poignet, a mis sur pied une équipe de collaborateurs extraordinaires… Il ne comprend pas comment tout cela peut se terminer. De plus, son « entreprise » tout de même était la meilleure, celle qui pouvait le plus servir au peuple. Tout ce qu’il a fait, c’est pour aider le peuple, lui épargner tous ces gens qui étaient contre la sécurité, l’État. Il n’y a aucune réflexion, aucun repentir, rien (il faut dire que c’est un témoignage écrit à chaud et donc sans recul).
Bien sûr, l’auteur revient sur les récents évènements qui n’étaient absolument pas prévus par la Stasi qui écoutait vraiment tout pourtant. J’ai eu l’impression qu’il regardait cela de loin, comme s’il ne pouvait plus maintenant changer l’Histoire, son histoire. Il analyse cela plus cruellement (pour lui) puisque la dernière phrase du texte est « Nous devrions laisser à d’autres le soin de trahir les idéaux… » (sous entendu nos idéaux).
Plus que le témoignage d’un officier de la Stasi, cela m’a semblé être le témoignage d’un homme qui est en train de tout perdre, qui doit tourner un page parce que l’Histoire est en train de la tourner pour lui, peut être un peu trop vite pour pouvoir être digéré facilement. Je n’ai pas eu l’impression que le contexte allemand soit important dans ce livre. En fait si, parce que les gens de la Stasi ont été rendu à la vie civile alors que dans d’autres pays où les régimes se sont effondrés, les fonctionnaires sont restés dans les administrations, qui ont juste été renommées et réorganisées. Cela m’a donné une impression bizarre parce que ce n’est pas ce que je cherchais en lisant ce livre.
Pour la postface d’Alexandre Adler, je suis par contre très mitigée. J’ai été intéressée par la première partie qui fait un parallèle entre la violence de la bande à Baader et celle de la Stasi, par l’analyse sur le fait que la Seconde Guerre mondiale (absence de père, prisonnier ou mort …) a préparé le terrain pour l’Allemagne de l’Est (ce que tu ne trouves pas chez toi, l’État te le fournira). C’est une analyse que l’on retrouve dans The File de Timothy Garton Ash (livre beaucoup plus intéressant à mon avis). La deuxième partie de la postface est beaucoup moins intéressante car elle fait un peu étalage de confiture. Alexandre Adler resitue la Stasi dans l’histoire des services secrets, de manière rapide, un peu comme pour écrire un roman d’espionnage. Cela n’a que peu ou pas de rapport avec le texte de la première partie. Ce n’était pas nécessaire, d’autant que cela n’ouvre que peu de perspectives si je veux en savoir plus sur la Stasi. show less
Apr 19, 2014French
J'ai beaucoup de respect et d'intérêt pour l'ouvre et le travail d'Alexandre Adler, mais je n'ai absolument pas compris cet essai brumeux (et surtout mal/pas annoté).
> Babelio : https://www.babelio.com/livres/Adler-Jai-vu-finir-le-monde-ancien/11270
> J'AI VU FINIR LE MONDE ANCIEN, d'Alexandre Adler, éd. Grasset. — Ce livre mérite son succès actuel. L'auteur, directeur éditorial de l'excellent hebdomadaire Le Courrier International qui reprend les articles de la presse du monde entier, signe là un haletant récit où il dévoile les rouages de ce que l’on appelle le terrorisme d'AI Qaïda et qui cache une véritable guerre déclarée par Ben show more Laden à l'Occident et aux forces progressistes de l'Islam. Un récit qui fait peur tant le systèrne pervers bâti pour essayer d'instaurer la Charia partout où c'est possible peut se révéler déstabilisant dans l'avenir. Mais Adler montre bien les imbrications de toutes les forces en présence, pays par pays, responsable par responsable, et son livre reste baigné d'espoir. Tant mieux, nous en avons bien besoin. Alors, restons vigilants : dans cette véritable Apocalypse, au sens de révélation, qu'a représenté le 11 septembre 2001, existent des dangers terribles, mais aussi des germes de renouveau et de sursaut, moral, humain, spirituel. —Marc de SMEDT
—Nouvelles Clés, (35), Automne 2002 show less
> J'AI VU FINIR LE MONDE ANCIEN, d'Alexandre Adler, éd. Grasset. — Ce livre mérite son succès actuel. L'auteur, directeur éditorial de l'excellent hebdomadaire Le Courrier International qui reprend les articles de la presse du monde entier, signe là un haletant récit où il dévoile les rouages de ce que l’on appelle le terrorisme d'AI Qaïda et qui cache une véritable guerre déclarée par Ben show more Laden à l'Occident et aux forces progressistes de l'Islam. Un récit qui fait peur tant le systèrne pervers bâti pour essayer d'instaurer la Charia partout où c'est possible peut se révéler déstabilisant dans l'avenir. Mais Adler montre bien les imbrications de toutes les forces en présence, pays par pays, responsable par responsable, et son livre reste baigné d'espoir. Tant mieux, nous en avons bien besoin. Alors, restons vigilants : dans cette véritable Apocalypse, au sens de révélation, qu'a représenté le 11 septembre 2001, existent des dangers terribles, mais aussi des germes de renouveau et de sursaut, moral, humain, spirituel. —Marc de SMEDT
—Nouvelles Clés, (35), Automne 2002 show less
Jun 2, 2025French
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