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Un roman extrêmement prenant. Une fois la porte de cette maison franchie, impossible de repartir sans le fin mot de l'histoire. Émotion, suspense, Histoire, romance, surnaturel, un savoureux cocktail. Bravo à l'auteur.
Avec brio, Florent Marotta nous entraîne dans une histoire mêlant habilement dualité et enquête policière, entre colère et vengeance. L'intrigue est passionnante et les personnages attachants, particulièrement Gino que l'on apprend à connaître et à apprécier au fil des pages... Du bout des doigts, on explore les traits du visage de Satan et ça brûle, exquise brûlure, dangereuse, dangereusement addictive... Bref, un très bon thriller, un très bon moment de lecture. Un auteur à découvrir.
Haig, l'aventurier du 21e siècle, est de retour !
Après « HAIG - Le Secret des Monts Rouges », Haig revient avec « HAIG - Les Guerriers perdus », une sale histoire de serment, une histoire de vengeance qui va déraper aux quatre coins de la planète... La vengeance est un plat qui se mange froid, mais encore faut-il apprécier ce qu'il y a au menu !
Merci à l'auteur, Thierry Poncet, ancien rédacteur & ami de Cizia Zykë (le célèbre écrivain / aventurier), de faire revivre l'aventure : dépaysement, évasion et plaisir assurés.
Avec cette deuxième aventure, mon petit doigt me dit que cela ne sera très certainement pas la dernière aventure.
Alors, vivement la prochaine aventure !
Un roman d'urban fantasy vraiment très prenant.

Il est vraiment plaisant de découvrir des auteurs de fantasy française, ça change un peu.

L'histoire d'Yzé, avec ses mystères et ses secrets, est passionnante, mais elle n'est que prétexte à nous ouvrir les portes d'un univers nouveau très bien maitrisé par l'auteur.

Il y a beaucoup de personnages, mais cela rajoute de "l'épaisseur" à ces nouvelles contrées.

Mené tambour battant, bref, impossible de trouver le temps de s'ennuyer.

L'écriture de l'auteur est fluide, ce qui est appréciable.

À noter qu'il s'agit d'un tome 1 : la suite, s'il vous plait !

Ce que je n'ai pas aimé dans ce livre ? Le tome 2 n'est pas encore disponible !
Un roman très prenant. J'ai aimé partager la vie de cette mère célibataire, qui aurait pu devenir mon amie.
Le découpage de la narration entre le passé et le présent nous amène judicieusement vers une fin inattendue.
J'ai aimé également l'épilogue, plein d'espoir. Le livre refermé, je me suis surprise à imaginer la vie des personnages après le mot "fin".
Je viens de terminer le premier thriller de Medhy Brunet : « Sans raison... ».
Je suis loin d'être un pro du ressenti mais ce livre m'a beaucoup touchée je l'avoue.
Je pense que si j'avais été à la place de Josey, j'aurais sans doute agi de la même façon.
Une vengeance terrible !!! Il ne faut pas toucher aux êtres que l'on aime.
Avec ce livre, on entre directement dans le sujet. On y entre et on est happé de suite par l'histoire, par l'horreur de cette histoire. On a mal, on hurle comme Josey, on a juste envie de vengeance. Et là l'angoisse nous étreint et ne nous lâche plus jusqu'à la fin.
Le rythme est très rapide et on a envie de vite connaître la fin et en même temps, l'envie de ralentir aussi. On est essoufflé , apeuré aussi.
J'ai beaucoup aimé la complicité entre le père et le fils et le grand-père mais ….. je ne peux pas vous révéler, il faut lire le livre et je peux vous assurer que la fin est très surprenante et remplie d'émotion.
Merci à toi Mehdy pour ces instants passés avec Josey , ces instants si intenses.
Je ne peux que te conseiller de continuer l'écriture, ton jeu est excellent et tu ne nous laisses pas le temps de souffler, de s'ennuyer.
Je traîne souvent dans mes lectures mais ton livre, je l'ai lu en 4 jours ce qui est un record pour moi, aussi vas-y, fonce !

Critique rédigée par Marie-Claire.
Il s'agit du premier thriller psychologique que je lis ; j'avais peur que le tout ne soit légèrement indigeste, j'avais une certaine appréhension, je l'avoue... Mais le sujet et la couverture m'ont tapé dans l'œil, alors je me suis dit que je n'avais aucune obligation de le lire jusqu'au bout ; personne ne m'en voudrait.
Eh bien, non seulement, je l'ai terminé en seulement quelques jours, ce qui, pour moi, est une première, en général ouvrant un livre juste avant de m'endormir, mais, en plus, je vous le recommande !
Une bonne, une très bonne surprise.
L'auteur nous entraîne dans les méandres des souvenirs de Jean Malenc, de son présent, et de son advenir, sorte de course contre la montre afin de discerner la vérité dans les ténèbres de son passé.
L'écriture nous prend par la main afin de nous faire ressentir la déroute de Jean au plus juste : nous sommes aux premières loges…
Et le final est comme une volute de fumée que l'on s'échine à vouloir attraper… La vérité est malicieuse et vous en serez son joujou.
Bravo à l'auteur, et merci !
Je préfère vous prévenir tout de suite : il est très difficile de lâcher ce roman avant la dernière page. Mieux vaut s'organiser et se prévoir une plage de temps suffisante afin de le lire d'une traire. Je devais aller travailler et du coup j'ai embarqué ma liseuse au travail afin de pouvoir avancer dans l'intrigue durant ma pause déjeuner ainsi que ma pause de 20 minutes...
L'intrigue est machiavélique à souhait, les personnages attachants ou détestables... On se prend même à ressentir une forme de sympathie pour les "méchants" !
Ce roman raconte la réinsertion d'un homme ayant passé 20 ans en prison ainsi que, parallèlement, les manigances de Marlène, une servante pas si serviable que ça.
L'écriture est vive et addictive.
Pour résumé en quelques mots, le plaisir est bien là, jusqu'à la dernière page, moment où l'on dit "au revoir" aux personnages avec regret.
Je ne m'attendais pas en ouvrant le livre de Franck Villemaud à y entendre autant de musique... à devoir passer des heures sur YouTube afin de découvrir ou redécouvrir tous les morceaux qui jalonnent le roman.... et ils sont nombreux.

Mais le paradoxe ne s’arrête pas là, le livre commence au chapitre 27 et par la mort du protagoniste principal...... Je suis dérouté mais harponné, je ne peux que continuer et je rencontre alors encore cette musicalité dans des dialogues rock’n’roll mais aussi avec les deux personnages qui s'inscrivent tel les deux faces d'une galette d'un vinyle :

Face A : Fred , certainement un beau gosse tout en sensibilité, sorti recensement d'un HP, se remettant d'une ancienne liaison en plongeant dans une autre.

Face B : Roland, ancien légionnaire, bourru aux comportements primaires... un vieux chien bâtard cherchant un peu partout des signes d'affection.

Le point commun de ces deux faces : la musique, l'alcool et cette palissade que Roland franchit un peu facilement, trop facilement ...... jusqu’au point de non-retour.

Palissade est une belle surprise et son adaptation théâtrale ne peut qu’être une réussite ne serait-ce que pour la bande-son, car elle est l'illustration parfaite de la citation du moraliste Joseph Joubert :

« La musique a 7 lettres et l’écriture 26 notes »

Critique rédigée par Alain N.
Par réflexe de lecteur compulsif, j’ai la manie de classer mes lectures et leurs héros par genre dans un rayonnage virtuel de ma bibliothèque encéphalique. Et dans mes circonvolutions, je dois dire que le livre d’Eric Lange se trouve coincé entre un Corto Maltese et des bouquins de Jean Van Hamme En effet, il y a dans « le sauveteur de touriste » des fragrances de ces deux univers …..Je m’explique : Il existe des héros qui se définissent non pas par l’action (N’est pas James Bond qui veut) mais par les personnages secondaires qu’ils rencontrent (au risque d’être moins captivant que Miss Moneypenny ). Tom Harlem le héros d’Eric Lange est de ceux-là. Dans son enquête autour du monde (4 continents – 9 pays différents), ce Phileas Fogg de la génération Y, va trouver sur sa route des complices « haut en couleur ». Ainsi il vous sera difficile d’oublier Phô et Mhô, un individu bicéphale et hacker de génie ou Rajiv, le flic Hindou intègre jusqu’au dénuement…..Quant à moi, je suis hanté par le Sâdhu, accompagnateur d’âmes perdues, dans un mouroir de Goa. Lire le roman d’Eric Lange, c’est un peu comme retrouver dans un grenier ce jouet : « le View Master » ……vous savez, ce petit boitier en plastique de couleur qui ressemblait à des jumelles et qui permettait de visualiser des images grâce à des petits disques cartonnés où se trouvaient des diapositives miniatures ……A chaque « CLIC », un nouveau paysage, show more une nouvelle ambiance, une nouvelle rencontre ……l’habilité de l’auteur c’est d’avoir relié ce diaporama avec une intrigue qui fait « Mouche » et dont j’ai l’outrecuidance de résumer ainsi :
UN RÊVE DE STEVE JOBS MIS A MAL PAR LA TÉNACITÉ D’UN BON SAMARITAIN. Mais derrière les mots d’Eric Lange, on perçoit l’écrivain-voyageur, le journaliste-animateur de l'émission radio « Allô la Planète » qui écoute, aux travers les témoignages des auditeurs, les pulsations de notre monde et le tout lui inspire des réflexions qu’il n’hésite pas à saupoudrer dans son livre……Bref le roman d’Eric Lange, j’aurais pu l’entendre dans un bar glauque, noyé d’odeurs de shit et d’alcools …une histoire racontée par un vieux baroudeur, sosie de Bernard Lavilliers, qui durant l’espace d’un enchantement, m’aurait intrigué, fait voyager puis réfléchir….. Franchement vous demandez quoi de plus ???!!

Critique rédigée par Alain N.
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