J'avais demandé à ma libraire un bon polar, mais pas un de ceux où le héros revient de façon récurrente. Elle m'a tendu ce livre, sur la couverture, rien n'indiquait que l'enquêtrice était déjà apparue dans d'autres tomes... Malheureusement, c'était le cas ! Et moi qui n'apprécie pas trop ces héros récurrents, parce que je crains de manquer d'infos sur leur passé si je prends la série en route... Et bien, j'ai été servie !
Rebekka Martinsson, l'héroïne donc, est assez mal psychologiquement... J'apprends au fil des pages qu'elle a apparemment tué 3 personnes dans un roman précédent. A priori en état de légitime défense... Elle est avocate, et depuis, a beaucoup de difficultés à se remettre dans le bain du boulot... Cela la hante... Cela revient souvent dans l'intrigue présente... (et par conséquent, je trouve ça pénible quand on n'a pas lu la première partie, mais soit !)
Elle revient assez proche de sa région d'enfance, dans une petite ville isolée du grand nord suédois. La ville semble remplie d'hommes bourrus et taiseux, certains sont membres de ce qui semble être une véritable institution : la société de chasse... où les places sont chères... Leurs femmes semblent être effacées... jusqu'à l'apparition de Mildred, femme Pasteur, qui semble sur tous les fronts. Elle a fondé une association féministe, voulu protéger une louve qui a élu pour territoire celui de la société de chasse, est venue en aide auprès de l'adolescent show more handicapé mental d'un ancien policier... Forcément, elle a dérangé, et s'est faite violemment assassinée quelques mois avant l'arrivée de Rebekka. Depuis, l'enquête piétine quelque peu...
Je trouve que l'auteur est assez doué pour décrire la personnalité de ses personnages. On en apprend beaucoup sur eux, on vit pas mal de flash-back... Cela ne sert pas forcément à l'intrigue, mais ce n'est pas désagréable. C'est même à mon sens, ce qu'il y a de mieux dans ce roman...
Quelques chapitres sont consacrés à la fameuse louve. Il y a des notions temporelles, mais je n'ai jamais réussi à déterminer si cela suivait l'enquête chronologiquement, si c'était avant la mort de la Pasteur, après... Donc cela m'a laissée un peu froide... C'était "à côté".
En troisième de couv de mon exemplaire, l'éditeur fait la pub pour la prochaine "enquête de Renekka Martinsson". Pour ma part, dans ce roman-là, elle n'a rien enquêté du tout... Elle était juste là, par hasard... A avancer au radar... On la voit se reconstruire petit à petit, puis retomber... Puis recommencer...
L'enquête des policiers avait un bon rythme, les personnages étaient sympathiques.
Bref... Cela n'a pas été un très grand succès pour moi... Dommage ! show less
Rebekka Martinsson, l'héroïne donc, est assez mal psychologiquement... J'apprends au fil des pages qu'elle a apparemment tué 3 personnes dans un roman précédent. A priori en état de légitime défense... Elle est avocate, et depuis, a beaucoup de difficultés à se remettre dans le bain du boulot... Cela la hante... Cela revient souvent dans l'intrigue présente... (et par conséquent, je trouve ça pénible quand on n'a pas lu la première partie, mais soit !)
Elle revient assez proche de sa région d'enfance, dans une petite ville isolée du grand nord suédois. La ville semble remplie d'hommes bourrus et taiseux, certains sont membres de ce qui semble être une véritable institution : la société de chasse... où les places sont chères... Leurs femmes semblent être effacées... jusqu'à l'apparition de Mildred, femme Pasteur, qui semble sur tous les fronts. Elle a fondé une association féministe, voulu protéger une louve qui a élu pour territoire celui de la société de chasse, est venue en aide auprès de l'adolescent show more handicapé mental d'un ancien policier... Forcément, elle a dérangé, et s'est faite violemment assassinée quelques mois avant l'arrivée de Rebekka. Depuis, l'enquête piétine quelque peu...
Je trouve que l'auteur est assez doué pour décrire la personnalité de ses personnages. On en apprend beaucoup sur eux, on vit pas mal de flash-back... Cela ne sert pas forcément à l'intrigue, mais ce n'est pas désagréable. C'est même à mon sens, ce qu'il y a de mieux dans ce roman...
Quelques chapitres sont consacrés à la fameuse louve. Il y a des notions temporelles, mais je n'ai jamais réussi à déterminer si cela suivait l'enquête chronologiquement, si c'était avant la mort de la Pasteur, après... Donc cela m'a laissée un peu froide... C'était "à côté".
En troisième de couv de mon exemplaire, l'éditeur fait la pub pour la prochaine "enquête de Renekka Martinsson". Pour ma part, dans ce roman-là, elle n'a rien enquêté du tout... Elle était juste là, par hasard... A avancer au radar... On la voit se reconstruire petit à petit, puis retomber... Puis recommencer...
L'enquête des policiers avait un bon rythme, les personnages étaient sympathiques.
Bref... Cela n'a pas été un très grand succès pour moi... Dommage ! show less
Beaucoup de choses m'ont plu dans ce roman de Daeninckx, mais surtout je pense, parce qu'elles résonnaient en moi comme des histoires familières. Les noms des personnages, des villes et villages, leurs descriptions... Cette ambiance lourde, palpable, cette sensation d'être surveillé.
Je l'ai lu en une petite semaine tranquillement...
Je regrette peut-être juste un peu de m'être parfois sentie perdue... Entre les différentes histoires de vengeance (il faut dire que la vendetta, ça n'a pas de limite de temps... Parfois les coups pleuvent un jour après l'autre, et et parfois, il se passe des années...), il m'est arrivé d'avoir du mal à retracer le contexte !
[--> http://ouistilit.blogspot.fr/2013/10/tetes-de-maures-corse-1931-de-didier.html]
Je l'ai lu en une petite semaine tranquillement...
Je regrette peut-être juste un peu de m'être parfois sentie perdue... Entre les différentes histoires de vengeance (il faut dire que la vendetta, ça n'a pas de limite de temps... Parfois les coups pleuvent un jour après l'autre, et et parfois, il se passe des années...), il m'est arrivé d'avoir du mal à retracer le contexte !
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Oct 11, 2013French
J'ai énormément apprécié l'écriture de Riikka Pulkkinen. J'ai lu ces 422 pages, un crayon à la main, et mon exemplaire s'est rempli de petits post-its. Elle a le don du mot juste, de la phrase qui reste suspendue dans les airs et qui attrape un de nos propres souvenirs pour venir se lover à lui.
Elle a su créer une atmosphère. J'adore les romans scandinaves pour ça, je ne sais pas si c'est seulement parce que cette contrée me paraît délicieusement exotique et attirante que ses descriptions font ainsi toujours mouche pour moi.
Pour ce qui est des personnages, c'est plus complexe. Tout d'abord, il faut se faire aux différents noms et surnoms des protagonistes féminins : Ella, Elsa, Eeva. Pulkkinen fait des allers-retours entre les années 60 et 2010, il faut donc au début, savoir de qui on parle. Il n'y a pas que leurs noms qui se ressemblent, au final, toutes ces femmes sont très semblables dans leurs actions et sentiments. Bien sûr, cela sert aussi à l'intrigue : Anna va découvrir l'histoire de sa grand-mère Elsa, et celle-ci va faire écho à la sienne.
A lire les critiques, je m'attendais vraiment à un roman époustouflant, en cela sur le coup, j'ai été déçue. D'abord, il m'a fallut énormément de temps pour entrer dans l'histoire, pour avoir envie d'en apprendre plus. Quel était-il, ce drame que la quatrième de couverture me promettait ? Rien n'est venu, l'histoire est celle du plus banal des adultères et de ses conséquences. Si la forme show more d'écriture est belle, j'en ai trouvé le fond très plat. Ce n'est que maintenant, que je suis en train de repenser à ces détails, aux strates de ces personnages que je me rends compte de la justesse des scènes que j'ai pu lire. show less
Elle a su créer une atmosphère. J'adore les romans scandinaves pour ça, je ne sais pas si c'est seulement parce que cette contrée me paraît délicieusement exotique et attirante que ses descriptions font ainsi toujours mouche pour moi.
Pour ce qui est des personnages, c'est plus complexe. Tout d'abord, il faut se faire aux différents noms et surnoms des protagonistes féminins : Ella, Elsa, Eeva. Pulkkinen fait des allers-retours entre les années 60 et 2010, il faut donc au début, savoir de qui on parle. Il n'y a pas que leurs noms qui se ressemblent, au final, toutes ces femmes sont très semblables dans leurs actions et sentiments. Bien sûr, cela sert aussi à l'intrigue : Anna va découvrir l'histoire de sa grand-mère Elsa, et celle-ci va faire écho à la sienne.
A lire les critiques, je m'attendais vraiment à un roman époustouflant, en cela sur le coup, j'ai été déçue. D'abord, il m'a fallut énormément de temps pour entrer dans l'histoire, pour avoir envie d'en apprendre plus. Quel était-il, ce drame que la quatrième de couverture me promettait ? Rien n'est venu, l'histoire est celle du plus banal des adultères et de ses conséquences. Si la forme show more d'écriture est belle, j'en ai trouvé le fond très plat. Ce n'est que maintenant, que je suis en train de repenser à ces détails, aux strates de ces personnages que je me rends compte de la justesse des scènes que j'ai pu lire. show less
J'avais trouvé la quatrième de couverture plutôt alléchante... Elle promettait un bon thriller pour accompagner mes soirées d'été ! Je m'attendais à un léger historique concernant le décès d'Heather, puis de rentrer tout de suite ou presque dans l'affaire Beatrice, mais non, le roman n'est pas du tout construit de la sorte.
Divisé en plusieurs parties, nous allons d'abord faire la connaissance de la mère d'Heather, Ruth, "aujourd'hui". Puis des inspecteurs Grayson et Walker, qui font leur petite vie. On se retrouve ensuite en 1995, avec une Ruth totalement différente, un autre mari, une autre fille... Et le cas Heather se concrétise, avec un autre flic à la tête de l'enquête, un autre paysage. Il y a quelques allers-retours entre ces deux époques, avant qu'ENFIN, en quatrième partie... Les morceaux ne s'assemblent.
J'ai donc trouvé ça un peu longuet au départ, puis finalement... Quand enfin, cette histoire que j'attendais a démarré, j'ai été happé. Je trouve que l'attente en valait la peine, Harvey a eu le temps de poser ses personnages, ses ambiances. Il a apporté un soin particulier à la retranscription des sentiments, la perte d'un enfant, comment envisager la vie ensuite... Je pense que c'est d'ailleurs ce qui a fait qu'à la lecture, je m'étais persuadée que l'auteur était une femme !
->http://ouistilit.blogspot.fr/2013/08/le-deuil-et-loubli-de-john-harveylavis.html
Divisé en plusieurs parties, nous allons d'abord faire la connaissance de la mère d'Heather, Ruth, "aujourd'hui". Puis des inspecteurs Grayson et Walker, qui font leur petite vie. On se retrouve ensuite en 1995, avec une Ruth totalement différente, un autre mari, une autre fille... Et le cas Heather se concrétise, avec un autre flic à la tête de l'enquête, un autre paysage. Il y a quelques allers-retours entre ces deux époques, avant qu'ENFIN, en quatrième partie... Les morceaux ne s'assemblent.
J'ai donc trouvé ça un peu longuet au départ, puis finalement... Quand enfin, cette histoire que j'attendais a démarré, j'ai été happé. Je trouve que l'attente en valait la peine, Harvey a eu le temps de poser ses personnages, ses ambiances. Il a apporté un soin particulier à la retranscription des sentiments, la perte d'un enfant, comment envisager la vie ensuite... Je pense que c'est d'ailleurs ce qui a fait qu'à la lecture, je m'étais persuadée que l'auteur était une femme !
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Alors bon, j'ai bien aimé, oui. Le style de Constantine, très "oralisé", franc et direct. Je regrette néanmoins un côté un peu lisse, comme si le lecteur ne pouvait jamais entrer tout à fait dans cette ferme, au milieu de ces drôles de colocataires. Et puis le thème, ces gens qui se retrouvent sous le même toit un peu par hasard, le prénom Paulette, la façon dont c'est écrit... Je n'ai fait que penser à Ensemble, c'est tout de Gavalda.
Donc, ça donnait un petit goût de réchauffé à tout ça, pour moi !
(-> http://ouistilit.blogspot.fr/2013/06/et-puis-paulette-de-barbara-constantine.htm...
Donc, ça donnait un petit goût de réchauffé à tout ça, pour moi !
(-> http://ouistilit.blogspot.fr/2013/06/et-puis-paulette-de-barbara-constantine.htm...
Que dire à part ce que tout le monde sait déjà ? J'étais bien sûr très curieuse de lire ce fameux "roman le plus vendu en 2012", ces quelques pages de pseudo-scandale ! Et oui, je l'ai fort vite et bien lu ! Ces 550 et quelques pages se sont vite tournées.
Malgré tout, je ne peux m'enlever de la tête cette impression très mitigée. Oui, il y a des scènes dignes des films du dimanche soir sur M6, mais elles sont noyées au milieu de... d'une sorte de mission d'éradication du démon.
Concrètement, que se passe-t-il ? Ana tombe in love d'un fan de bondage et ? Elle veut le faire "revenir vers la lumière". Grand bien lui fasse, j'ai envie de dire ! Il n'y a aucune difficulté à deviner où l'auteur veut en venir (vous allez me dire, j'étais déjà prévenue que ce n'était pas de la littérature faite pour réfléchir !), et quand la fin approche, on sait déjà que si jamais on a encore envie d'en savoir plus, il faudra se procurer le tome 2 ! Le cliffhanger se veut peut-être insoutenable, il ne m'a pas convaincue.
->http://ouistilit.blogspot.fr/2013/05/cinquante-nuances-de-grey-de-el-james.html
Malgré tout, je ne peux m'enlever de la tête cette impression très mitigée. Oui, il y a des scènes dignes des films du dimanche soir sur M6, mais elles sont noyées au milieu de... d'une sorte de mission d'éradication du démon.
Concrètement, que se passe-t-il ? Ana tombe in love d'un fan de bondage et ? Elle veut le faire "revenir vers la lumière". Grand bien lui fasse, j'ai envie de dire ! Il n'y a aucune difficulté à deviner où l'auteur veut en venir (vous allez me dire, j'étais déjà prévenue que ce n'était pas de la littérature faite pour réfléchir !), et quand la fin approche, on sait déjà que si jamais on a encore envie d'en savoir plus, il faudra se procurer le tome 2 ! Le cliffhanger se veut peut-être insoutenable, il ne m'a pas convaincue.
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Ce que je retiens de ce livre, c'est cette vision du temps qui passe, les conflits générationnels. Des corps qui se dégradent, des espoirs qu'un mère place dans son enfant avant de comprendre qu'il ne lui appartient pas malgré l'éducation différente qu'elle a reçu. De la maladie qui plane, et de l'importance de la famille surtout, celle que l'on s'invente mais aussi celle qui nous adopte !
->http://ouistilit.blogspot.fr/2013/04/un-brillant-avenir-de-catherine-cusset.html
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Voici un petit bijou bien vite lu, quatre petits jours auront suffit pour venir à bout de ses 310 pages.
Le style d'Hélène Grémillon est tout ce que j'aime, elle n'écrit pas, elle nous parle. D'ailleurs, le début m'a un petit peu perturbée car justement, il n'y en a pas vraiment : on entre directement dans l'histoire, pas de détours, pas d'explications. Mais c'est bien vite oublié !
Ce roman a plusieurs narrateurs, que l'on reconnait à la typographie. Entre autres, il y a Camille, dont la vie bascule : sa mère vient de mourir et elle attend elle-même un enfant auquel elle ne rêvait plus. Il y a Louis, qui lui raconte son enfance, son amour avec Annie pendant l'arrivée d'Hitler au pouvoir, par le biais de lettres tout aussi directes et franches. Ces deux tranches de vie vont finir par se mêler l'une à l'autre.
Bien que l'on puisse facilement deviner où l'auteur veut nous mener... On ne voit pas venir la fin (fin toute aussi abrupte que le début, mais après ces quelques centaines de pages, on s'y est fait), un joli coup de maître !
[-> http://ouistilit.blogspot.fr/2013/04/le-confident-dhelene-gremillon.html]
Le style d'Hélène Grémillon est tout ce que j'aime, elle n'écrit pas, elle nous parle. D'ailleurs, le début m'a un petit peu perturbée car justement, il n'y en a pas vraiment : on entre directement dans l'histoire, pas de détours, pas d'explications. Mais c'est bien vite oublié !
Ce roman a plusieurs narrateurs, que l'on reconnait à la typographie. Entre autres, il y a Camille, dont la vie bascule : sa mère vient de mourir et elle attend elle-même un enfant auquel elle ne rêvait plus. Il y a Louis, qui lui raconte son enfance, son amour avec Annie pendant l'arrivée d'Hitler au pouvoir, par le biais de lettres tout aussi directes et franches. Ces deux tranches de vie vont finir par se mêler l'une à l'autre.
Bien que l'on puisse facilement deviner où l'auteur veut nous mener... On ne voit pas venir la fin (fin toute aussi abrupte que le début, mais après ces quelques centaines de pages, on s'y est fait), un joli coup de maître !
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Olivia de Lamberterie, journaliste chez Elle, est citée sur la quatrième de couverture : "Robert Goddard signe avec Heather Mallender a disparu un pavé à suspense à devenir asocial et insomiaque". Je lui accorde volontiers que c'est un vrai pavé : 714 pages durant lesquelles Goddard ne nous lâche pas, ne nous perd pas en route. Il tient son lecteur en haleine, il distille des indices, des doutes. Une bien belle petite cuisine ! Je viens de le refermer et l'idée qui me vient en premier c'est : quand même, c'était drôlement bien ficelé, tout ça ! Pour le côté asocial et insomniaque, bon j'ai quand même passé mon tour... Il m'aura fallut un peu plus d'un mois pour le lire très tranquillement !
L'auteur nous amène dans les montagnes grecques, dans la campagne anglaise... On traîne aussi pas mal dans les pubs et les tavernes, accoudés au comptoir avec notre anti-héros mal fagoté qui transpire le doute et l'apitoiement. On est avec lui pour le conforter dans son raisonnement. Sans rire, Goddard a réussi à nous faire asseoir à côté d'Harry et à lui souffler à l'oreille : "mais si, c'est par là qu'il faut que tu ailles, vas-y !"
--> http://ouistilit.blogspot.fr/2013/04/heather-mallender-disparu-de-robert.html
L'auteur nous amène dans les montagnes grecques, dans la campagne anglaise... On traîne aussi pas mal dans les pubs et les tavernes, accoudés au comptoir avec notre anti-héros mal fagoté qui transpire le doute et l'apitoiement. On est avec lui pour le conforter dans son raisonnement. Sans rire, Goddard a réussi à nous faire asseoir à côté d'Harry et à lui souffler à l'oreille : "mais si, c'est par là qu'il faut que tu ailles, vas-y !"
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J'ai ri et souris dès les premières pages. Ce livre, assez fin puisque "seulement" 348 pages, je l'ai lu en deux petits jours. Comme ce sont des mails, les paragraphes et chapitres sont très courts, mais le ton lui, est toujours là ! Daniel Glattauer que je découvre, a le sens de la bonne phrase (en tout cas, on peut aussi saluer sa traductrice, Anne-Sophie Anglaret !).
Bien sûr, le thème me touche particulièrement, faisant partie de ces gens qui communiquent virtuellement avec de parfaits étrangers, les laissent entrer dans une espèce de sphère semi-privée jusqu'au jour où... ce ne soit plus possible et qu'il faille faire un choix.
-> http://ouistilit.blogspot.fr/2013/03/quand-souffle-le-vent-du-nord-de-daniel.htm...
Bien sûr, le thème me touche particulièrement, faisant partie de ces gens qui communiquent virtuellement avec de parfaits étrangers, les laissent entrer dans une espèce de sphère semi-privée jusqu'au jour où... ce ne soit plus possible et qu'il faille faire un choix.
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j'adore Mankell, notamment depuis les Chaussures italiennes (★★★★☆) qui reste un de mes livres-phares. Bon, il m'a déjà déçue aussi, comme avec le Cerveau de Kennedy (★★☆☆☆). Mais comme j'apprécie aussi ses enquêtes policières avec Wallander , je me suis laissée tenter.
Je lui colle une étiquette avec trois étoiles, mais je ne suis pas plus enchantée que ça. J'ai aimé l'intrigue, ce village entier ou presque qui se fait assassiner, l'enquête qui en découle. Le personnage de la juge, qui se retrouve mêlée à tout ça. Mais voilà, Mankell nous embarque une fois de plus dans ses idées politiques, avec des allers-retours entre la Chine, les USA et la Suède, entre le passé et le présent. D'un côté ce village, de l'autre des immigrants chinois d'il y a un siècle, de l'autre une juge qui se rêvait communiste trente ans auparavant. Et l'enquête se retrouve au second plan et ça m'agace !
A priori (je dis ça comme ça, puisque je ne l'ai pas fini !), on comprend assez rapidement quand même qui est derrière tous ces meurtres, même si au point où j'en étais, les raisons restaient encore un brin obscures. Mais je n'ai plus envie d'en savoir plus.
--> http://ouistilit.blogspot.fr/2013/03/le-chinois-de-henning-mankell.html
Je lui colle une étiquette avec trois étoiles, mais je ne suis pas plus enchantée que ça. J'ai aimé l'intrigue, ce village entier ou presque qui se fait assassiner, l'enquête qui en découle. Le personnage de la juge, qui se retrouve mêlée à tout ça. Mais voilà, Mankell nous embarque une fois de plus dans ses idées politiques, avec des allers-retours entre la Chine, les USA et la Suède, entre le passé et le présent. D'un côté ce village, de l'autre des immigrants chinois d'il y a un siècle, de l'autre une juge qui se rêvait communiste trente ans auparavant. Et l'enquête se retrouve au second plan et ça m'agace !
A priori (je dis ça comme ça, puisque je ne l'ai pas fini !), on comprend assez rapidement quand même qui est derrière tous ces meurtres, même si au point où j'en étais, les raisons restaient encore un brin obscures. Mais je n'ai plus envie d'en savoir plus.
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J'avais adoré Jesse Kellerman lors de notre première rencontre avec Les Visages. Vraiment, cela avait été une lecture qui avait montré un tournant, pour moi, dans le genre du thriller. J'avais donc vraiment hâte de retrouver cet auteur avec Jusqu'à la folie.
Cela s'est vu, j'ai disparu de ce blog pendant quelques longues semaines. Des évènements pas très cools m'ont tenue éloignée de la lecture (d'ailleurs, l'Oiseau blanc dans le blizzard n'a pas beaucoup avancé). Comme toujours, pour m'y remettre, j'ai recherché des livres prenants et accessibles. Et c'est Jusqu'à la folie qui a rempli ce rôle à merveille. Lu en quelques jours, c'est un nouveau page-turner que nous offre Kellerman.
Il y a toujours un rapport avec l'art et ses formes parfois très diverses et variées, mais j'ai apprécié le fait de changer d'univers et de plonger dans le quotidien d'un étudiant en médecine. Il y a de vraies incursions dans ces moments-là de sa vie, qui n'apportent rien à l'intrigue en elle-même mais qui nous permettent de cerner le personnage et qui ne sont pas désagréables à lire.
La tension monte au fil des pages. Seul petit bémol pour moi, le rythme... Ça monte, ça monte... Puis d'un seul coup on se retrouve à la page 428 (sur 442), et on sait que le dénouement sera forcément brutal, peut-être bâclé (ce que je déteste par dessus tout !)... Bon ici, l'épilogue fait office de, mais...Cela aurait pu gagner une demi-étoile supplémentaire !
Juste une show more petite citation pour la route :
Les gens aiment faire croire que les accidents sont des choix, et inversement. Vanter ses pieds pour les grands bonds en avant ; imputer ses genoux écorchés à une terre qui tourne trop vite. p.410
Maintenant, j'attends que Beau Parleur sorte en poche ! Sûr qu'entre Kellerman et moi, ce n'est pas fini ! show less
Cela s'est vu, j'ai disparu de ce blog pendant quelques longues semaines. Des évènements pas très cools m'ont tenue éloignée de la lecture (d'ailleurs, l'Oiseau blanc dans le blizzard n'a pas beaucoup avancé). Comme toujours, pour m'y remettre, j'ai recherché des livres prenants et accessibles. Et c'est Jusqu'à la folie qui a rempli ce rôle à merveille. Lu en quelques jours, c'est un nouveau page-turner que nous offre Kellerman.
Il y a toujours un rapport avec l'art et ses formes parfois très diverses et variées, mais j'ai apprécié le fait de changer d'univers et de plonger dans le quotidien d'un étudiant en médecine. Il y a de vraies incursions dans ces moments-là de sa vie, qui n'apportent rien à l'intrigue en elle-même mais qui nous permettent de cerner le personnage et qui ne sont pas désagréables à lire.
La tension monte au fil des pages. Seul petit bémol pour moi, le rythme... Ça monte, ça monte... Puis d'un seul coup on se retrouve à la page 428 (sur 442), et on sait que le dénouement sera forcément brutal, peut-être bâclé (ce que je déteste par dessus tout !)... Bon ici, l'épilogue fait office de, mais...Cela aurait pu gagner une demi-étoile supplémentaire !
Juste une show more petite citation pour la route :
Les gens aiment faire croire que les accidents sont des choix, et inversement. Vanter ses pieds pour les grands bonds en avant ; imputer ses genoux écorchés à une terre qui tourne trop vite. p.410
Maintenant, j'attends que Beau Parleur sorte en poche ! Sûr qu'entre Kellerman et moi, ce n'est pas fini ! show less
Ouuuuh, qu'elle est racoleuse, cette quatrième de couverture...! Je suis assez déçue... Je l'ai lu vite et bien, hein, j'ai bien tourné les pages, j'avais envie de savoir les tenants et les aboutissants...
"Un fait divers passionne les médias" : très franchement, je m'attendais à ce que la Presse tienne un rôle dans le scénario, mais à part faire les grues devant la maison de l'instit... Prrrrrt !
Quant à la dernière phrase, euuuh, j'irais pas jusque là ! Surtout pour l'histoire d'internet... Oui, l'informatique joue un petit rôle dans tout ça, mais l'auteur n'est pas allé assez loin à mon goût... Tout est resté très plat !
Au niveau des personnages, j'ai bien aimé le mari, Jason. La fliquette m'a un brin gavée, ce qui me fait dire que je ne plongerais pas dans d'autres opus de la blondinette. Je l'ai trouvée en retard, à côté de la plaque, vindicative, empressée...
->http://ouistilit.blogspot.fr/2012/12/la-maison-da-cote-de-lisa-gardner.html
"Un fait divers passionne les médias" : très franchement, je m'attendais à ce que la Presse tienne un rôle dans le scénario, mais à part faire les grues devant la maison de l'instit... Prrrrrt !
Quant à la dernière phrase, euuuh, j'irais pas jusque là ! Surtout pour l'histoire d'internet... Oui, l'informatique joue un petit rôle dans tout ça, mais l'auteur n'est pas allé assez loin à mon goût... Tout est resté très plat !
Au niveau des personnages, j'ai bien aimé le mari, Jason. La fliquette m'a un brin gavée, ce qui me fait dire que je ne plongerais pas dans d'autres opus de la blondinette. Je l'ai trouvée en retard, à côté de la plaque, vindicative, empressée...
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Comme beaucoup je pense, j'étais très impatiente de découvrir le nouvel univers directement en provenance de J.K. Rowling. grâce aux matchs de la rentrée littéraire organisés par Price Minister, j'ai pu rapidement avoir ce nouveau livre entre les mains. Quel plaisir de le recevoir !
Mais première impression en demi-teinte... Présage de tout le reste peut-être !
Non mais sans rire, qu'est-ce que c'est que cette couverture ? Bon, elle a le mérite de faire parler d'elle, et avec ce rouge et jaune, on la voit de loin... Franchement Grasset a déjà fait mieux... Est-ce que c'est parce que nous passons dans la catégorie "adulte" qu'elle doit être aussi sinistre ?
Pour les bons côtés, elle me fait un peu penser aux vieilles couvertures des Agatha Christie aux éditions du Masque, le côté anglais, toussa toussa...
Pour l'intrigue, que dire ? Je pense que je ne me serais jamais penchée sur cette histoire, si elle venait d'un autre auteur... les trucs politiques, très peu pour moi ! Et bon, bien sûr il y a eu quelques longueur pour moi... Le gros soucis, a été de rentrer dans ce livre... Le lecteur est tout de suite happé dans l'histoire, la mort du notable arrive tout de suite avec tout son lot de commérages. Mais justement, on se perd complètement dans les nombreux personnages. Il m'a même fallut écrire un mini arbre généalogique des différentes familles sur mon marque-page pour m'y retrouver au début. Je crois qu'il faut quand même quelques show more centaines de pages avant d'arriver à s'attacher à chacun d'eux... bien que certains soient tout bonnement insupportable (hmmm, la vie dans les villages !).
Une fois ces premières difficultés passées, et bien l'on retrouve tout à fait le rythme de croisière de Rowling. Le style est fluide et agréable, teintée d'humour... J'ai néanmoins peu marqué de phrases dans mon exemplaire, elles ne m'ont pas parlées ou émues comme cela a pu être le cas dans d'autres ouvrages. Les voici :
"Le monde venait de s'écrouler. Tout était encore là, bien à sa place - les murs, les chaises, les dessins des enfants accrochés aux murs -, mais plus rien n'avait de sens. L'univers tout entier s'était désintégré d'un seul coup, atomisé puis aussitôt reconstitué, et le visage faussement solide et permanent qu'il présentait maintenant était risible ; au moindre effleurement il volerait de nouveaux en éclats ; tout était soudain inconsistant et fragile." p. 60
'Peut-être avait-elle déjà commencé à verser le philtre empoisonné de sa rancoeur dans le puits du village, auquel toutes les commères iraient bientôt s'abreuver pour salir son nom [...]" p. 373
Mon avis est très difficile à préciser. J'ai bien aimé. j'étais contente de retrouver l'auteur, et son style. Après, j'ai été déçue de ce besoin qu'elle a eu de mettre ces gros mots (bon, ce sont les personnages...), les allusions sexuelles... J'avais le sentiment que c'était forcé, que ça ne collait pas avec l'image que j'avais d'elle. J'ai apprécié sa vision de la drogue, ni laxiste, ni trop moralisatrice, c'est là c'est tout.
Je n'ai pas été surprise de la fin. C'était une fin obligée, on est plus dans les contes de fées. Et j'ai aimé qu'elle aille par là, même si on l'y attendait. Price Minister demandait une note sur 20, pour moi ce sera donc un 14, pour inviter J.K. Rowling à transformer l'essai !
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Mais première impression en demi-teinte... Présage de tout le reste peut-être !
Non mais sans rire, qu'est-ce que c'est que cette couverture ? Bon, elle a le mérite de faire parler d'elle, et avec ce rouge et jaune, on la voit de loin... Franchement Grasset a déjà fait mieux... Est-ce que c'est parce que nous passons dans la catégorie "adulte" qu'elle doit être aussi sinistre ?
Pour les bons côtés, elle me fait un peu penser aux vieilles couvertures des Agatha Christie aux éditions du Masque, le côté anglais, toussa toussa...
Pour l'intrigue, que dire ? Je pense que je ne me serais jamais penchée sur cette histoire, si elle venait d'un autre auteur... les trucs politiques, très peu pour moi ! Et bon, bien sûr il y a eu quelques longueur pour moi... Le gros soucis, a été de rentrer dans ce livre... Le lecteur est tout de suite happé dans l'histoire, la mort du notable arrive tout de suite avec tout son lot de commérages. Mais justement, on se perd complètement dans les nombreux personnages. Il m'a même fallut écrire un mini arbre généalogique des différentes familles sur mon marque-page pour m'y retrouver au début. Je crois qu'il faut quand même quelques show more centaines de pages avant d'arriver à s'attacher à chacun d'eux... bien que certains soient tout bonnement insupportable (hmmm, la vie dans les villages !).
Une fois ces premières difficultés passées, et bien l'on retrouve tout à fait le rythme de croisière de Rowling. Le style est fluide et agréable, teintée d'humour... J'ai néanmoins peu marqué de phrases dans mon exemplaire, elles ne m'ont pas parlées ou émues comme cela a pu être le cas dans d'autres ouvrages. Les voici :
"Le monde venait de s'écrouler. Tout était encore là, bien à sa place - les murs, les chaises, les dessins des enfants accrochés aux murs -, mais plus rien n'avait de sens. L'univers tout entier s'était désintégré d'un seul coup, atomisé puis aussitôt reconstitué, et le visage faussement solide et permanent qu'il présentait maintenant était risible ; au moindre effleurement il volerait de nouveaux en éclats ; tout était soudain inconsistant et fragile." p. 60
'Peut-être avait-elle déjà commencé à verser le philtre empoisonné de sa rancoeur dans le puits du village, auquel toutes les commères iraient bientôt s'abreuver pour salir son nom [...]" p. 373
Mon avis est très difficile à préciser. J'ai bien aimé. j'étais contente de retrouver l'auteur, et son style. Après, j'ai été déçue de ce besoin qu'elle a eu de mettre ces gros mots (bon, ce sont les personnages...), les allusions sexuelles... J'avais le sentiment que c'était forcé, que ça ne collait pas avec l'image que j'avais d'elle. J'ai apprécié sa vision de la drogue, ni laxiste, ni trop moralisatrice, c'est là c'est tout.
Je n'ai pas été surprise de la fin. C'était une fin obligée, on est plus dans les contes de fées. Et j'ai aimé qu'elle aille par là, même si on l'y attendait. Price Minister demandait une note sur 20, pour moi ce sera donc un 14, pour inviter J.K. Rowling à transformer l'essai !
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Voilà une quatrième de couverture qui m'avait vraiment emballée ! J'étais très impatiente de commencer ce premier roman. J'ai vraiment essayé... Mais force est de l'avouer : j'ai abandonné à la page 444, alors qu'il ne m'en restait "que" 127... mais voilà pour moi, c'est bien 127 pages de trop...
Par où commencer ?
Au début, tout allait bien... On était dans notre histoire, là, avec David qui rêve de tuer sa femme... Mais déjà là, l'auteur ne cesse de faire des allers-retours dans le passé sans queue ni tête... On ne sait jamais trop à quel point chronologique on est, et au bout d'un moment quand même, c'est fatigant.
Bref, on comprend que sa femme est retrouvé morte (genre on est déjà à la page 100, là !), que deux flics vont enquêter sur cette histoire... Et TOC, on se retrouve embarqué dans la vie d'un des flics, dont la nana refuse de quitter son lit depuis 5 mois... Ok, c'est bien gentil, ça, mais notre cadavre, là, on en fait quoi ?! Encore, ça va, cette digression ne fait que quelques dizaines de pages... On retrouve un peu nos héros, Alice n'est plus morte... On apprend qui est ce Mr. Peanut (on est à la page 160 !)... Et puis TOC ! On se retrouve propulser dans la vie du deuxième flic...
Deuxième flic qui avant d'être flic donc, était chirurgien... Apparemment, l'homme a réellement existé, et son histoire aussi : sa femme aurait été retrouvée assassinée chez eux, il aurait purgé de la prison avant de sortir innocent... Et show more ça, ça commence très précisément à la page 251... Et à la page 444, on y est encore ! Et David, et Alice ? Passés à la trappe... Il reste donc maximum 127 pages pour faire toute l'histoire ? Je sens le truc bâclé, ça ne m'intéresse plus.
J'abandonne.
Et je ne parle guère du style... la plume de Ross est plutôt virulente et gore... Sans compter ses longues descriptions érotiques qui saoulent franchement... Je suis dé-pi-tée ! Presque je changerais ma note en 1/5 en écrivant là !
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Par où commencer ?
Au début, tout allait bien... On était dans notre histoire, là, avec David qui rêve de tuer sa femme... Mais déjà là, l'auteur ne cesse de faire des allers-retours dans le passé sans queue ni tête... On ne sait jamais trop à quel point chronologique on est, et au bout d'un moment quand même, c'est fatigant.
Bref, on comprend que sa femme est retrouvé morte (genre on est déjà à la page 100, là !), que deux flics vont enquêter sur cette histoire... Et TOC, on se retrouve embarqué dans la vie d'un des flics, dont la nana refuse de quitter son lit depuis 5 mois... Ok, c'est bien gentil, ça, mais notre cadavre, là, on en fait quoi ?! Encore, ça va, cette digression ne fait que quelques dizaines de pages... On retrouve un peu nos héros, Alice n'est plus morte... On apprend qui est ce Mr. Peanut (on est à la page 160 !)... Et puis TOC ! On se retrouve propulser dans la vie du deuxième flic...
Deuxième flic qui avant d'être flic donc, était chirurgien... Apparemment, l'homme a réellement existé, et son histoire aussi : sa femme aurait été retrouvée assassinée chez eux, il aurait purgé de la prison avant de sortir innocent... Et show more ça, ça commence très précisément à la page 251... Et à la page 444, on y est encore ! Et David, et Alice ? Passés à la trappe... Il reste donc maximum 127 pages pour faire toute l'histoire ? Je sens le truc bâclé, ça ne m'intéresse plus.
J'abandonne.
Et je ne parle guère du style... la plume de Ross est plutôt virulente et gore... Sans compter ses longues descriptions érotiques qui saoulent franchement... Je suis dé-pi-tée ! Presque je changerais ma note en 1/5 en écrivant là !
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Étonnamment (je n'avais pas du lire le résumé jusqu'au bout, ce n'est pas possible autrement !), en achetant ce livre, je n'avais pas compris que l'intrigue tiendrait une place importante sous la Shoah. J'étais à mille lieux de penser me retrouver dans l'Allemagne d'Hitler, aussi j'ai eu au départ un peu de mal à entrer dans l'histoire...
Frank Delaney est assez fort pour nous faire vivre un autre versant de cette tragédie : ce n'est pas au milieu des camps que l'on se retrouve, mais au sein d'un Institut Familial, où les Nazis ont cherché à étudier ce qui faisait la force des familles juives... Ils ont retenu 4 familles et les ont observé nuit et jour dans leur plus grande intimité, comme des animaux en cage. Le contexte du roman en lui-même se situe dans les années 90, nous allons donc suivre les conséquences de cette "étude".
Le problème, c'est que je n'ai pas du tout adhéré au caractère du héros principal, Nicholas Newman... Le roman fait bien ses 500 pages, et j'ai eu l'impression de l'entendre se plaindre tout du long : pauvre petite chose fragile...! La situation difficile dans laquelle il se retrouve embriguadé ne met qu'encore plus l'accent sur son horrible égoïsme ! Et alors bonjour la libido, Monsieur n'est pas capable de penser avec sa tête et se retrouve dans le lit d'une femme qu'il pense liée au Mal... Pfffff !
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/09/les-enfants-de-la-nuit-de-franck-delaney.ht...
Frank Delaney est assez fort pour nous faire vivre un autre versant de cette tragédie : ce n'est pas au milieu des camps que l'on se retrouve, mais au sein d'un Institut Familial, où les Nazis ont cherché à étudier ce qui faisait la force des familles juives... Ils ont retenu 4 familles et les ont observé nuit et jour dans leur plus grande intimité, comme des animaux en cage. Le contexte du roman en lui-même se situe dans les années 90, nous allons donc suivre les conséquences de cette "étude".
Le problème, c'est que je n'ai pas du tout adhéré au caractère du héros principal, Nicholas Newman... Le roman fait bien ses 500 pages, et j'ai eu l'impression de l'entendre se plaindre tout du long : pauvre petite chose fragile...! La situation difficile dans laquelle il se retrouve embriguadé ne met qu'encore plus l'accent sur son horrible égoïsme ! Et alors bonjour la libido, Monsieur n'est pas capable de penser avec sa tête et se retrouve dans le lit d'une femme qu'il pense liée au Mal... Pfffff !
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Deuxième rencontre avec Véronique Olmi, après Bord de mer. J'étais assez pressée de la retrouver, qui plus est dans un peu le même contexte : la mer/l'océan, une sorte de fuite en avant en groupe...
L'écriture de Véronique Olmi se lit toujours aussi facilement, je n'ai pas été déçue. Malgré tout, j'ai trouvé quelques petites longueurs : à force de rentrer dans les sentiments de ses protagonistes, ils ont fini -tous- par me paraître un peu antipathiques... J'imaginais cette bande de parisiens débarquer en Normandie, se croire chez eux sous prétexte qu'ils y vont 3 jours/an depuis 16 ans... On se retrouve tellement dans leurs têtes qu'ils en finissent par paraître égoïstes.
Une trame qui se déroule sur 3 jours, c'est court, alors forcément la fin tombe aussi un peu comme un couperet.
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/08/cet-ete-la-de-veronique-olmi.html
L'écriture de Véronique Olmi se lit toujours aussi facilement, je n'ai pas été déçue. Malgré tout, j'ai trouvé quelques petites longueurs : à force de rentrer dans les sentiments de ses protagonistes, ils ont fini -tous- par me paraître un peu antipathiques... J'imaginais cette bande de parisiens débarquer en Normandie, se croire chez eux sous prétexte qu'ils y vont 3 jours/an depuis 16 ans... On se retrouve tellement dans leurs têtes qu'ils en finissent par paraître égoïstes.
Une trame qui se déroule sur 3 jours, c'est court, alors forcément la fin tombe aussi un peu comme un couperet.
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J'ai lu ce petit livre en 3 jours... En lisant la quatrième de couverture quand je l'ai acheté, je me suis dit "hmmm, pas un sujet facile, vais peut-être pas le lire de suite...", puis finalement, la douleur de ces pages m'a happée. Les sentiments des personnages y sont très bien décrits, sans tomber à l'inverse dans un pathos anesthésiant.
Le seul petit reproche, peut-être, serait le côté un peu lisse des personnages... Le genre à dire "saperlipopette" alors qu'ils vivent un drame profond, j'avoue que j'ai du mal à les trouver réalistes...
J'ai trouvé dommage que le résumé donne des indices sur une certaine histoire qui pourtant se dévoile au fil des pages... Pas bien malin de la part de l'éditeur, même si je comprends que cela puisse aussi aider à attirer le chaland !
Je pense que l'intrigue peut vite sauter aux yeux d'un lecteur imaginatif... J'avoue ne pas avoir cherché à trop comprendre, me disant que le lien serait trop évident... Et pourtant ;)
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/08/la-douleur-de-labsence-de-lynne-griffin.htm...
Le seul petit reproche, peut-être, serait le côté un peu lisse des personnages... Le genre à dire "saperlipopette" alors qu'ils vivent un drame profond, j'avoue que j'ai du mal à les trouver réalistes...
J'ai trouvé dommage que le résumé donne des indices sur une certaine histoire qui pourtant se dévoile au fil des pages... Pas bien malin de la part de l'éditeur, même si je comprends que cela puisse aussi aider à attirer le chaland !
Je pense que l'intrigue peut vite sauter aux yeux d'un lecteur imaginatif... J'avoue ne pas avoir cherché à trop comprendre, me disant que le lien serait trop évident... Et pourtant ;)
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L'histoire est racontée par deux narrateurs. Un narrateur omniscient qui suit notre inspecteur Miller dans son enquête... Et l'autre, que l'on pense vite être le fameux Tueur au ruban. Le rythme oscille donc entre l'action immédiate de la police, et les souvenirs de ce personnage mystérieux, qui replace le tout dans un contexte social et politique de temps de guerre en Amérique du Sud.
Alors, c'est assez intéressant d'apprendre les noirs revers de la société américaine, jusqu'où elle est prête à aller pour de l'argent, ce qu'elle est prête à sacrifier, qui prend de telles décisions, qui sont les hommes et les femmes qui doivent mettre en action ces décisions...Après, pour quelqu'un comme moi pour qui la politique passe au-dessus de la tête (hmpfff...), j'ai trouvé parfois ces passages assez longuets et il m'est arrivé de lire quelques-uns des paragraphes en diagonale...!
Quant à l'enquête en elle-même, je l'ai trouvé aussi un peu difficile. L'auteur le fait sans cesse remarquer : on n'est pas dans NCIS ou dans les Experts où tout se passe en 40 minutes... A la page 578, l'enquête n'en est "qu'à" J+6, et quasiment au point mort. Il faudra que l'adversité vienne chercher un peu les policiers pour faire avancer tout ça. Un coup de chance, et le "vilain" qui aide un peu... Voilà de quels bois l'enquête est faite. Ceci dit, les 730 pages de ce roman se lisent avec un vrai plaisir du début à la fin, R. J. Ellory sait tenir son lecteur en haleine show more grâce à ses changements de narrateur et ses cliffanghers en fin de chapitres !
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/08/les-anonymes-de-r-j-ellory.html show less
Alors, c'est assez intéressant d'apprendre les noirs revers de la société américaine, jusqu'où elle est prête à aller pour de l'argent, ce qu'elle est prête à sacrifier, qui prend de telles décisions, qui sont les hommes et les femmes qui doivent mettre en action ces décisions...Après, pour quelqu'un comme moi pour qui la politique passe au-dessus de la tête (hmpfff...), j'ai trouvé parfois ces passages assez longuets et il m'est arrivé de lire quelques-uns des paragraphes en diagonale...!
Quant à l'enquête en elle-même, je l'ai trouvé aussi un peu difficile. L'auteur le fait sans cesse remarquer : on n'est pas dans NCIS ou dans les Experts où tout se passe en 40 minutes... A la page 578, l'enquête n'en est "qu'à" J+6, et quasiment au point mort. Il faudra que l'adversité vienne chercher un peu les policiers pour faire avancer tout ça. Un coup de chance, et le "vilain" qui aide un peu... Voilà de quels bois l'enquête est faite. Ceci dit, les 730 pages de ce roman se lisent avec un vrai plaisir du début à la fin, R. J. Ellory sait tenir son lecteur en haleine show more grâce à ses changements de narrateur et ses cliffanghers en fin de chapitres !
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Nous voici de retour sur l'île d'Öland, mais au début de l'automne.Même si les livres se lisent séparement, celui-ci se place chronologiquement avant l'Echo des morts qui lui a lieu au fin fond de l'hiver suédois. Apparemment, Johan Theorin nous fait un roman par saison, un peu comme son compatriote Mons Kallentoft.
L'héroïne est une femme très abîmée par une histoire tragique : Julia Davidsson, deuxième fille de Gerlof Davidsson a perdu son jeune fils de 6 ans vingt ans plus tôt, dans des circonstances indéterminées. en profonde dépression, à la limite de l'alcoolisme, elle se laisse mourir à petit feu, incapable de surmonter cette perte. Son vieux père Gerlof, resté en maison de retraite sur son île d'Öland natale, l'appelle et la fait revenir sur les lieux suite à la mystérieuse réception d'un nouvel indice : une sandale.
Cette affaire, a toujours suscité les conversations sur l'île, entre les vieux habitants permanents... Tout comme auparavant le faisaient les vieilles histoires de fantômes racontées par leur aînés, au moment de l'heure trouble, quand il ne fait pas tout à fait nuit, mais plus tout à fait jour. Gerlof a des pistes, et donne ainsi une nouvelle raison de vivre à Julia. Celle-ci sort plus forte au fil des pages, prête à entrevoir la vérité.
En parallèle, l'auteur nous fait suivre le parcours de Nils Kant, garçon colérique et perturbé, trop couvé par sa mère... Accusé d'avoir tué plusieurs personnes dans sa show more jeunesse, il fuit vers l'Amérique du Sud, et ne reviendra sur Öland que dans un cercueil des décennies plus tard, dix ans avant la disparition du petit Jens Davidsson. Pourtant, plusieurs insulaires ne sont pas convaincus de sa mort, et Gerlof le soupçonne d'être mêlé à la disparition de son petit-fils.
En lisant la jeunesse de Nils Kant, sa fuite, sa mélancolie de son île, il est difficile de ne pas s'attacher au caractère très humain de ce mauvais garçon...
Au fond, qui est vraiment coupable ?
"Seuls les morts connaissent la paix, dit Ljunger d'une voix calme. La mort est rude, mais généreuse, alors chante, ohé... c'est de Dan Andersson, si tu ne savais pas." p. 493
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/07/lheure-trouble-de-johan-theorin.html show less
L'héroïne est une femme très abîmée par une histoire tragique : Julia Davidsson, deuxième fille de Gerlof Davidsson a perdu son jeune fils de 6 ans vingt ans plus tôt, dans des circonstances indéterminées. en profonde dépression, à la limite de l'alcoolisme, elle se laisse mourir à petit feu, incapable de surmonter cette perte. Son vieux père Gerlof, resté en maison de retraite sur son île d'Öland natale, l'appelle et la fait revenir sur les lieux suite à la mystérieuse réception d'un nouvel indice : une sandale.
Cette affaire, a toujours suscité les conversations sur l'île, entre les vieux habitants permanents... Tout comme auparavant le faisaient les vieilles histoires de fantômes racontées par leur aînés, au moment de l'heure trouble, quand il ne fait pas tout à fait nuit, mais plus tout à fait jour. Gerlof a des pistes, et donne ainsi une nouvelle raison de vivre à Julia. Celle-ci sort plus forte au fil des pages, prête à entrevoir la vérité.
En parallèle, l'auteur nous fait suivre le parcours de Nils Kant, garçon colérique et perturbé, trop couvé par sa mère... Accusé d'avoir tué plusieurs personnes dans sa show more jeunesse, il fuit vers l'Amérique du Sud, et ne reviendra sur Öland que dans un cercueil des décennies plus tard, dix ans avant la disparition du petit Jens Davidsson. Pourtant, plusieurs insulaires ne sont pas convaincus de sa mort, et Gerlof le soupçonne d'être mêlé à la disparition de son petit-fils.
En lisant la jeunesse de Nils Kant, sa fuite, sa mélancolie de son île, il est difficile de ne pas s'attacher au caractère très humain de ce mauvais garçon...
Au fond, qui est vraiment coupable ?
"Seuls les morts connaissent la paix, dit Ljunger d'une voix calme. La mort est rude, mais généreuse, alors chante, ohé... c'est de Dan Andersson, si tu ne savais pas." p. 493
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Johan Theorin est doué pour faire passer l'ambiance de cet environnement où se situent tous ses romans :
"Descendre au bord de l'eau à la pointe d'Åludden donnait l'impression d'être arrivé au bout du monde, au terme d'un long voyage, loin des autres hommes. [...] Le Nord-Est d'Öland semblait n'être qu'un ciel immense écrasant une mince bande de terre brune." (p. 31)
L'histoire est très bien menée par l'auteur, sans temps mort, alors que nous nous retrouvons en même temps plongé dans une sorte de chape de glace où tout semblerait ralentir dans l'attente de cette fameuse première tourmente. Il y a des rebondissements qu'un lecteur-lambda tel que moi ne voit pas venir (et ça, c'est bon !)... et au final, cette histoire de noyade... Est-ce vraiment la plus importante ?
La maison d'Åludden est un personnage à part entière, avec un passé trouble, entourée de légendes plus ou moins fantasques... vécues par les différentes générations d'habitants.Je ne suis pas fan des planches Ouija, mais... je serais curieuse d'aller passer des vacances là-bas !
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/07/lecho-des-morts-de-johan-theorin.html
"Descendre au bord de l'eau à la pointe d'Åludden donnait l'impression d'être arrivé au bout du monde, au terme d'un long voyage, loin des autres hommes. [...] Le Nord-Est d'Öland semblait n'être qu'un ciel immense écrasant une mince bande de terre brune." (p. 31)
L'histoire est très bien menée par l'auteur, sans temps mort, alors que nous nous retrouvons en même temps plongé dans une sorte de chape de glace où tout semblerait ralentir dans l'attente de cette fameuse première tourmente. Il y a des rebondissements qu'un lecteur-lambda tel que moi ne voit pas venir (et ça, c'est bon !)... et au final, cette histoire de noyade... Est-ce vraiment la plus importante ?
La maison d'Åludden est un personnage à part entière, avec un passé trouble, entourée de légendes plus ou moins fantasques... vécues par les différentes générations d'habitants.Je ne suis pas fan des planches Ouija, mais... je serais curieuse d'aller passer des vacances là-bas !
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L'édition poche de Points fait 431 pages, et j'avoue les avoir tout de même un peu senties passer... Malgré une idée de départ riche, et un style d'écriture impeccable, l'intrigue traîne parfois un peu en longueur... A travers différentes phases du récit, Ken Grimwood veut nous faire réfléchir sur quelques lieux communs, le temps qui passe, les choix qui s'offrent à nous et ce que l'on en fait.
En page 407, le héros qui a déjà vécu son lot d'aventures temporelles rencontre une jeune femme qui lui affirme : "Je crois que ça ira. Je veux dire, nous avons tout le temps de régler le problème. Nous avons tellement de temps." Une illusion que Jeff Winston ne connait que trop bien !
La morale peut-être, que veut nous faire passer l'auteur, pourrait se trouver p. 428 : "Le seul véritable échec, et le plus douloureux, aurait été de ne prendre aucun risque."
A bon entendeur... Nous, communs des mortels, n'avons qu'une seule vie !
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/07/replay-de-ken-grimwood.html
En page 407, le héros qui a déjà vécu son lot d'aventures temporelles rencontre une jeune femme qui lui affirme : "Je crois que ça ira. Je veux dire, nous avons tout le temps de régler le problème. Nous avons tellement de temps." Une illusion que Jeff Winston ne connait que trop bien !
La morale peut-être, que veut nous faire passer l'auteur, pourrait se trouver p. 428 : "Le seul véritable échec, et le plus douloureux, aurait été de ne prendre aucun risque."
A bon entendeur... Nous, communs des mortels, n'avons qu'une seule vie !
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Dans les quelques lignes qui composent la 4ème de couverture, il y a les indices qui promettent que ce livre devrait être à mon goût : vieille maison, secret, promesse. De plus, c'est tout de même Tatiana de Rosnay qui en est l'auteur, ce qui présage de la qualité du texte : même si je la trouve assez inégale, je n'oublierais jamais la bombe que fût Elle s'appelait Sarah.
Et bien quelle déception ! J'ai eu un mal fou à le finir... A m'accrocher. Mon édition comporte 259 pages... Le secret caché par l'héroïne, n'arrive qu'à la page 229, sans que rien (pour un lecteur décontracté...?) ne l'annonce... Cette page 229 arrive comme un pavé dans une mare de blabla sur la jolie maison de famille, qui a vu mourir les anciens et naître les enfants...
"Contre le baron, contre l'empereur, Rose va se battre"... De qui se moque-t-on ? Elle ne se bat pas... elle s'enferme dans sa cave en attendant que les murs lui tombent dessus...!
Non, franchement non...!
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/06/rose-de-tatiana-de-rosnay.html
Et bien quelle déception ! J'ai eu un mal fou à le finir... A m'accrocher. Mon édition comporte 259 pages... Le secret caché par l'héroïne, n'arrive qu'à la page 229, sans que rien (pour un lecteur décontracté...?) ne l'annonce... Cette page 229 arrive comme un pavé dans une mare de blabla sur la jolie maison de famille, qui a vu mourir les anciens et naître les enfants...
"Contre le baron, contre l'empereur, Rose va se battre"... De qui se moque-t-on ? Elle ne se bat pas... elle s'enferme dans sa cave en attendant que les murs lui tombent dessus...!
Non, franchement non...!
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Une nouvelle histoire de secret de famille, enterré dans les couloirs d'un manoir anglais... Rien de bien neuf sous le soleil, donc ! Et pourtant, la lecture de ce roman de Katherine Webb a été tout à fait agréable. Je me suis prise dans l'histoire, voulant en apprendre plus sur les différentes générations de cette froide famille de la campagne anglaise...
Bien sûr, il y avait toujours un petit côté gnan-gnan, notamment dans le versant de l'histoire du début du XXème siècle (à croire qu'on ne pouvait pas aimer dans l'aristocratie de 1900, sans faire des manières et des manières...), mais passé cela, le style de l'auteur restait tout à fait appréciable !
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/06/lheritage-de-katherine-webb.html
Bien sûr, il y avait toujours un petit côté gnan-gnan, notamment dans le versant de l'histoire du début du XXème siècle (à croire qu'on ne pouvait pas aimer dans l'aristocratie de 1900, sans faire des manières et des manières...), mais passé cela, le style de l'auteur restait tout à fait appréciable !
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Voici une histoire qui me semblait intéressante... comme dans une pièce de théâtre, des personnages qui dînent, échangeant des banalités pour ne pas aborder le vrai sujet qui les a réunit. Mais l'auteur part dans tous les sens, fait sans cesse des allers-retours entre passé et présent dans la même phrase, sans virgules... perturbant ! Je n'ai pas eu envie de m'accrocher pour savoir de quoi il retournait, finalement.
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/06/le-diner-dherman-koch.html
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Petit livre dérangeant, Bord de Mer est le premier ouvrage de Véronique Olmi qui me tombe entre les mains.
L'éditeur écrit : "Dans une langue âpre, empreinte de poésie, de tendresse et de révolte, Véronique Olmi compose une histoire simple et bouleversante. Car ce roman est un véritable cri - dérangeant, terrifiant, déchirant"... et je ne saurais mieux dire !
Pourquoi cette mère emmène-t-elle ses deux jeunes fils loin de chez eux, au milieu de la nuit ?Qu'est-ce qui la pousse, la folie ? Que cherche-t-elle à accomplir ?
L'écriture est dense, sans pause ou presque. Le débit est rapide, alors que le temps semble s'arrêter. Il est difficile de ne pas se laisser entraîner.
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/05/bord-de-mer-de-veronique-olmi.html
L'éditeur écrit : "Dans une langue âpre, empreinte de poésie, de tendresse et de révolte, Véronique Olmi compose une histoire simple et bouleversante. Car ce roman est un véritable cri - dérangeant, terrifiant, déchirant"... et je ne saurais mieux dire !
Pourquoi cette mère emmène-t-elle ses deux jeunes fils loin de chez eux, au milieu de la nuit ?Qu'est-ce qui la pousse, la folie ? Que cherche-t-elle à accomplir ?
L'écriture est dense, sans pause ou presque. Le débit est rapide, alors que le temps semble s'arrêter. Il est difficile de ne pas se laisser entraîner.
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/05/bord-de-mer-de-veronique-olmi.html
En lisant la quatrième de couverture au moment de cet achat, mon cerveau a fait l'impasse sur une information importante : les deux protagonistes se fréquentent. En commençant la lecture, j'étais persuadée que ce serait l'histoire de deux destins qui se croisent chroniquement pendant 20 ans... Sans jamais se rencontrer, se rentrer dedans. C'était ce que j'avais envie de lire.
Du coup, forcément, j'ai été déçue. Et je ne suis pas rentrée dans l'histoire.
Je me suis un peu forcée, mais l'envie n'était plus là... je m'étais un peu attachée aux personnages entre temps quand même, alors je me suis inquiété de leur devenir. J'ai préféré voir le film pour avoir la réponse à mes questions, plutôt que de me farcir 200 dernières pages.
Finalement, je l'ai eu mon histoire : David Nicholls et moi n'avons fait que nous croiser.
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/05/un-jour-de-david-nicholls.html
Du coup, forcément, j'ai été déçue. Et je ne suis pas rentrée dans l'histoire.
Je me suis un peu forcée, mais l'envie n'était plus là... je m'étais un peu attachée aux personnages entre temps quand même, alors je me suis inquiété de leur devenir. J'ai préféré voir le film pour avoir la réponse à mes questions, plutôt que de me farcir 200 dernières pages.
Finalement, je l'ai eu mon histoire : David Nicholls et moi n'avons fait que nous croiser.
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Il n'y a pas à tortiller, Adam est un des grands auteurs contemporains... Chaque livre lu de lui, nous fendille un peu plus. Ce n'est pas juste de la lecture, c'est une lutte entre l'auteur et son lecteur, et les images qui transvasent de l'un à l'autre.
Le rythme implacable et froid de "A l'abri de rien" m'a retourné tant et si bien que j'avais du mal à lire cette histoire de femme qui laisse tout de sa vie pour venir en aide aux réfugiés laissés pour compte, jusqu'à se faire happer par leur misère et leur combat. J'ai commencé d'autres livres en même temps, mais ils n'avaient plus de saveur, mes yeux se tournaient sans arrêt vers cette femme de dos, sur la couverture. Il fallait le finir avant de pouvoir passer à autre chose.
Et maintenant que c'est fait, je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir lire à la suite... Peut-être me faudra-t-il trouver un autre Adam.
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/05/labri-de-rien-doliver-adam.html
Le rythme implacable et froid de "A l'abri de rien" m'a retourné tant et si bien que j'avais du mal à lire cette histoire de femme qui laisse tout de sa vie pour venir en aide aux réfugiés laissés pour compte, jusqu'à se faire happer par leur misère et leur combat. J'ai commencé d'autres livres en même temps, mais ils n'avaient plus de saveur, mes yeux se tournaient sans arrêt vers cette femme de dos, sur la couverture. Il fallait le finir avant de pouvoir passer à autre chose.
Et maintenant que c'est fait, je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir lire à la suite... Peut-être me faudra-t-il trouver un autre Adam.
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Willa Marsh signe ici une saga familiale (on suit les protagonistes sur de longues périodes et assez rapidement) racontant la vie de deux demi-soeurs, dont la vie est bouleversée suite à la naissance de l'enfant commun de leur deux parents. Jusqu'à leur donner des envies de meurtres...
L'histoire est plutôt bien ficelée, même si le rythme est assez inégal. Au final, on se laisse attraper par cette drôle de vie que mène les héroïnes, jusqu'à se demander comment cela finira.
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/05/meurtres-entre-soeurs-de-willa-marsh.html
L'histoire est plutôt bien ficelée, même si le rythme est assez inégal. Au final, on se laisse attraper par cette drôle de vie que mène les héroïnes, jusqu'à se demander comment cela finira.
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/05/meurtres-entre-soeurs-de-willa-marsh.html
May 3, 2012 (Edited)French
Petit livre racontant le parcours d'une femme seule, sombrant peu à peu dans la folie après son emménagement dans un appartement ayant abrité un crime.
L'histoire est bien ficelée, monte doucement au créneau... et coupe trop brutalement à mon goût. J'aurais aimé en lire plus... en même temps, est-ce que ce n'est pas justement ça qui en fait un bon livre ?
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/05/la-memoire-des-murs-de-tatiana-de.html
L'histoire est bien ficelée, monte doucement au créneau... et coupe trop brutalement à mon goût. J'aurais aimé en lire plus... en même temps, est-ce que ce n'est pas justement ça qui en fait un bon livre ?
http://ouistilit.blogspot.fr/2012/05/la-memoire-des-murs-de-tatiana-de.html





























