The experience of pain
by Carlo Emilio Gadda
On This Page
Description
'The seething cauldron of life, the infinite stratification of reality, the inextricable tangle of knowledge are what Gadda wants to depict' Italo Calvino At the height of Fascist rule in Italy and following the death of his mother, Carlo Emilio Gadda began work on his first novel, The Experience of Pain. This portrait of a highly educated young man whose anger and frustration frequently erupt in ferocious outbursts directed towards his ageing mother is a powerful critique of the society of show more his time and the deep wounds inflicted on his generation. Set in a fictional South American country, The Experience of Pain is at once richly imaginative and intensely personal: the perfect introduction to Gadda's innovative style and literary virtuosity. Translated by Richard Dixon show lessTags
Recommendations
Member Reviews
Somewhat special, somewhat very special. Gadda seems unable to tell a story. Descriptions, enumerations, adjectives, endless descriptions take the place of the story, if there has been a story to start with, or that would lead somewhere, beware!
Sometimes this is hilarious, violent, powerful, breathtaking. But it's also boring, ennoying and relentlessly slowing down your reading. It also makes you wonder sometimes, after another ten pages: what the f*ck have i been reading the last half an hour?
And then, on the verge of despair, there is chapter 5: such an intense personal description, such a beauty of a portrait. Yes, Gadda can write. Yes, it's autobiographic and thus moving. But please, Carlo, you could have written a complete book show more like this and you didn't! show less
Sometimes this is hilarious, violent, powerful, breathtaking. But it's also boring, ennoying and relentlessly slowing down your reading. It also makes you wonder sometimes, after another ten pages: what the f*ck have i been reading the last half an hour?
And then, on the verge of despair, there is chapter 5: such an intense personal description, such a beauty of a portrait. Yes, Gadda can write. Yes, it's autobiographic and thus moving. But please, Carlo, you could have written a complete book show more like this and you didn't! show less
Par une curieuse bizarrerie, la note expliquant le texte est à la fin. Pourtant, on nous explique que connaître la biographie de Gadda est indispensable pour comprendre ce livre. Pour faire court, Gadda n’a rien inventé. Il ressentait la haine envers sa mère, qui est décrite dans le livre (il n’ira pour autant pas jusqu’au meurtre). En cela, le livre rappelle un peu le livre de Cela La Famille de Pascal Duarte. On apprend autre chose dans cette “note” ; il faut accepter de ne pas comprendre ce livre. Pour deux raisons, les références littéraires sont innombrables (mais inconnues du lecteur français)(seul Les Fiancés de Manzoni sont cités explicitement) et la langue est très ardue (en tout cas pour le commun des show more lecteurs, genre moi). Gadda écrit dans un style très baroque (les phrases sont très détaillées, partent un peu dans tous les sens, on se retrouve rapidement perdu). J’essayais de comprendre la phrase et j’oubliais le contexte. Je crois que c’est un livre qui n’a pas été écrit pour son lecteur mais pour l’idée que Gadda se faisait de l’Art. Il paraît que Gadda joue beaucoup sur la ponctuation, notamment sur les :. J’ai bien remarqué mais je n’ai pas trouvé que c’était omniprésent donc je ne serais vous en dire plus.
Néanmoins, une fois que j’ai eu compris qu’il fallait se laisser porter par le livre (ce n’est pas possible dans le bus et pourtant je le prends à 6h40 le matin), j’ai pu saisir deux trois choses. Les 100 premières pages sont assez illisibles et finalement, présentent le village avec beaucoup de détails sans pour autant que l’on comprenne le rapport avec la quatrième de couverture. Mais à partir de la page 100, soit j’ai eu le déclic, soit c’est plus lisible, on commence à percevoir les relations fils-mère. Paradoxalement, j’ai trouvé qu’on comprenait le fils à travers sa solitude, son inaptitude à vivre avec les autres et à accepter le jeu social. Un peu comme si on voulait excusé sa violence verbale et physique. La mère est plein de sollicitude mais c’est comme un masque. On a pitié car elle a peur mais d’un autre côté elle ne s’occupe pas vraiment de son fils mais plus de ses œuvres de charité. L’auteur ne le dit pas explicitement mais on ne ressent pas trop de compassion pour la mère.
J’ai choisi la citation en fonction d’un autre thème qui est omniprésent dans le livre, celui de la propriété privée. L’ingénieur en a marre de payer des impôts, plus farfelus les uns que les autres, marre qu’on l’envahisse. Je trouve que la citation dit bien ce que représente la propriété privée pour lui : c’est un espace où il pourrait enfin bénéficier de sa mère seul à seul. Le fait que ce ne soit pas possible le désole et fait de la situation une situation inextricable.
Le livre n’est pas terminé. On nous dit qu’il manque une dizaine de pages. Il se termine sur l’assassinat de la mère ; Carlo Emilio Gadda ne pouvait envisager que le fils soit coupable.
En conclusion, c’est une lecture intéressante mais je vous la déconseille dans les transports, en période de stress. Il faut lire ce livre bien au calme et le savourer sans essayer de le dévorer. Peut être qu’alors à la première lecture, on peut en tirer l’envie d’en faire une seconde pour comprendre un peu plus. show less
Néanmoins, une fois que j’ai eu compris qu’il fallait se laisser porter par le livre (ce n’est pas possible dans le bus et pourtant je le prends à 6h40 le matin), j’ai pu saisir deux trois choses. Les 100 premières pages sont assez illisibles et finalement, présentent le village avec beaucoup de détails sans pour autant que l’on comprenne le rapport avec la quatrième de couverture. Mais à partir de la page 100, soit j’ai eu le déclic, soit c’est plus lisible, on commence à percevoir les relations fils-mère. Paradoxalement, j’ai trouvé qu’on comprenait le fils à travers sa solitude, son inaptitude à vivre avec les autres et à accepter le jeu social. Un peu comme si on voulait excusé sa violence verbale et physique. La mère est plein de sollicitude mais c’est comme un masque. On a pitié car elle a peur mais d’un autre côté elle ne s’occupe pas vraiment de son fils mais plus de ses œuvres de charité. L’auteur ne le dit pas explicitement mais on ne ressent pas trop de compassion pour la mère.
J’ai choisi la citation en fonction d’un autre thème qui est omniprésent dans le livre, celui de la propriété privée. L’ingénieur en a marre de payer des impôts, plus farfelus les uns que les autres, marre qu’on l’envahisse. Je trouve que la citation dit bien ce que représente la propriété privée pour lui : c’est un espace où il pourrait enfin bénéficier de sa mère seul à seul. Le fait que ce ne soit pas possible le désole et fait de la situation une situation inextricable.
Le livre n’est pas terminé. On nous dit qu’il manque une dizaine de pages. Il se termine sur l’assassinat de la mère ; Carlo Emilio Gadda ne pouvait envisager que le fils soit coupable.
En conclusion, c’est une lecture intéressante mais je vous la déconseille dans les transports, en période de stress. Il faut lire ce livre bien au calme et le savourer sans essayer de le dévorer. Peut être qu’alors à la première lecture, on peut en tirer l’envie d’en faire une seconde pour comprendre un peu plus. show less
Jun 6, 2012French
“Per intervalli sospesi al di là di ogni clàusola, due note venivano dai silenzi, ritenute e profonde, come la cognizione del dolore: immanenti alla terra, quandoché vi migravano luci ed ombre”
Leggere “La cognizione del dolore” di Carlo Emilio Gadda sperando di riuscire a esplorare tutti gli abissi dell’inconscio che lo scrittore apre in ogni pagina è soltanto una vana speranza, si corre il rischio, più che altro, di rimanerci intrappolati.
La scrittura iperletteraria di Gadda è un continuo gioco di richiami e di interpretazioni, a volte criptica fin troppo, a volte lirica o poetica fino allo struggimento, ma sempre, quando credi di aver capito qualcosa, non hai fatto altro che spalancare l’ennesimo abisso. Proverò show more comunque, per quello che mi riguarda, a dare un senso a tutto questo, altrimenti sarà stato inutile leggerlo.
È un romanzo autobiografico rimasto incompiuto e dato alle stampe quando Gadda aveva ormai smesso di scrivere da un pezzo, a nulla valsero le pressioni dell’editore perché lo terminasse, cosa che forse non era nemmeno nelle intenzioni dell’autore.
Con questo scritto Gadda mette in campo tutta la sua arte letteraria con una scrittura sovradimensionale che va ancora oltre, se possibile, quella del “pasticciaccio”.
Le chiavi per l’interpretazione del romanzo sono tutte nella vita dello scrittore, che sarebbe bene conoscere, almeno per sommi capi, prima di leggere il libro.
La prima e più importante di queste chiavi è la casa in Brianza mai amata dallo scrittore perché ritenuta causa della rovina economica della famiglia poi la morte del fratello al fronte della grande guerra; la sua stessa prigionia dopo la disfatta di Caporetto e infine il conflittuale rapporto con la madre che, di fatto, gli impedì di intraprendere la carriera letteraria e non volle abbandonare la casa dopo la morte del padre.
La cognizione del dolore è un lungo itinerario, un viaggio lungo una vita, che tutti percorriamo, perchè il dolore è una costante che ci accompagna dalla nascita, accettarlo e averne cognizione è un’altra storia e questo è ciò che Gadda prova a fare.
Il romanzo è incompiuto, come l’incompiutezza stessa della vita, a dimostrare che nulla di quello che ci riguarda è prevedibile in un percorso che dietro formali apparenze nasconde l’immensa e fragilissima condizione umana. Tra i tanti significati attribuibili a quest’opera forse uno è proprio questo, arrivare ad accettare la nostra condizione potrà forse darci una cognizione di quel dolore compagno inseparabile del nostro percorso terreno.
Sembra facile, ma non lo è, lui stesso per primo è restio ad accettare una condizione che non lascia scampo, la sua arma di difesa saranno le parole, uno strumento che adopererà con estrema e sofisticata arte unita ad una ricerca parossistica che esplorerà le possibili vie d’uscita, se mai ce ne sono, a questa dura condanna; l’alternativa potrà essere solo ritrovarsi a vagare con la mente in uno dei posti in cui la nostra disperazione più si è addensata negli anni, una tragedia come quella che lui immagina per la madre rimasta sola nella odiata casa:
“Vagava, nella casa, come cercando il sentiero misterioso che l'avrebbe condotta ad incontrare qualcuno: o forse una solitudine soltanto, priva d 'ogni pietà e d'ogni immagine. Dalla cucina senza piu fuoco alle stanze, senza piu voci: occupate da poche mosche. E intorno alla casa vedeva ancora la campagna, il sole. Il cielo, cosi vasto sopra il tempo dissolto, si adombrava talora delle sue cupe nuvole; che vaporavano rotonde e bianche dai monti e cumulate e poi annerate ad un tratto parevano minacciare chi è sola nella casa.”
Una solitudine priva di ogni pietà e di ogni immagine sotto un cielo vastissimo a coprire la dissoluzione del tempo nel posto che più abbiamo odiato in vita, sarà forse questa la condizione necessaria per avere finalmente una cognizione del dolore che ci porti ad accettare le nostre umane miserie… show less
Leggere “La cognizione del dolore” di Carlo Emilio Gadda sperando di riuscire a esplorare tutti gli abissi dell’inconscio che lo scrittore apre in ogni pagina è soltanto una vana speranza, si corre il rischio, più che altro, di rimanerci intrappolati.
La scrittura iperletteraria di Gadda è un continuo gioco di richiami e di interpretazioni, a volte criptica fin troppo, a volte lirica o poetica fino allo struggimento, ma sempre, quando credi di aver capito qualcosa, non hai fatto altro che spalancare l’ennesimo abisso. Proverò show more comunque, per quello che mi riguarda, a dare un senso a tutto questo, altrimenti sarà stato inutile leggerlo.
È un romanzo autobiografico rimasto incompiuto e dato alle stampe quando Gadda aveva ormai smesso di scrivere da un pezzo, a nulla valsero le pressioni dell’editore perché lo terminasse, cosa che forse non era nemmeno nelle intenzioni dell’autore.
Con questo scritto Gadda mette in campo tutta la sua arte letteraria con una scrittura sovradimensionale che va ancora oltre, se possibile, quella del “pasticciaccio”.
Le chiavi per l’interpretazione del romanzo sono tutte nella vita dello scrittore, che sarebbe bene conoscere, almeno per sommi capi, prima di leggere il libro.
La prima e più importante di queste chiavi è la casa in Brianza mai amata dallo scrittore perché ritenuta causa della rovina economica della famiglia poi la morte del fratello al fronte della grande guerra; la sua stessa prigionia dopo la disfatta di Caporetto e infine il conflittuale rapporto con la madre che, di fatto, gli impedì di intraprendere la carriera letteraria e non volle abbandonare la casa dopo la morte del padre.
La cognizione del dolore è un lungo itinerario, un viaggio lungo una vita, che tutti percorriamo, perchè il dolore è una costante che ci accompagna dalla nascita, accettarlo e averne cognizione è un’altra storia e questo è ciò che Gadda prova a fare.
Il romanzo è incompiuto, come l’incompiutezza stessa della vita, a dimostrare che nulla di quello che ci riguarda è prevedibile in un percorso che dietro formali apparenze nasconde l’immensa e fragilissima condizione umana. Tra i tanti significati attribuibili a quest’opera forse uno è proprio questo, arrivare ad accettare la nostra condizione potrà forse darci una cognizione di quel dolore compagno inseparabile del nostro percorso terreno.
Sembra facile, ma non lo è, lui stesso per primo è restio ad accettare una condizione che non lascia scampo, la sua arma di difesa saranno le parole, uno strumento che adopererà con estrema e sofisticata arte unita ad una ricerca parossistica che esplorerà le possibili vie d’uscita, se mai ce ne sono, a questa dura condanna; l’alternativa potrà essere solo ritrovarsi a vagare con la mente in uno dei posti in cui la nostra disperazione più si è addensata negli anni, una tragedia come quella che lui immagina per la madre rimasta sola nella odiata casa:
“Vagava, nella casa, come cercando il sentiero misterioso che l'avrebbe condotta ad incontrare qualcuno: o forse una solitudine soltanto, priva d 'ogni pietà e d'ogni immagine. Dalla cucina senza piu fuoco alle stanze, senza piu voci: occupate da poche mosche. E intorno alla casa vedeva ancora la campagna, il sole. Il cielo, cosi vasto sopra il tempo dissolto, si adombrava talora delle sue cupe nuvole; che vaporavano rotonde e bianche dai monti e cumulate e poi annerate ad un tratto parevano minacciare chi è sola nella casa.”
Una solitudine priva di ogni pietà e di ogni immagine sotto un cielo vastissimo a coprire la dissoluzione del tempo nel posto che più abbiamo odiato in vita, sarà forse questa la condizione necessaria per avere finalmente una cognizione del dolore che ci porti ad accettare le nostre umane miserie… show less
Oct 8, 2017Italian
Espressionista è il termine più adatto. Senz'altro lo è lo stile, con un lessico pieno di arcaismi, prestiti dialettali, francesismi, spagnolismi, al punto che fin dall'inizio ho assunto l'atteggiamento che ho quando leggo un libro in inglese: mi rassegno a non capire a fondo tutte le frasi, e continuo la lettura.
Ma anche la trama: in particolare, la seconda parte inizia con trenta pagine che descrivono una scena che si svolge in pochi minuti, perdendosi in cento digressioni. E il "finale", frutto dell'incompiutezza del libro, ma che ben si addice all'espressionismo del tutto.
Ma anche la trama: in particolare, la seconda parte inizia con trenta pagine che descrivono una scena che si svolge in pochi minuti, perdendosi in cento digressioni. E il "finale", frutto dell'incompiutezza del libro, ma che ben si addice all'espressionismo del tutto.
Dec 16, 2012Italian
een verholen satire op de zwarthemden van Mussolini; sarcastisch en toch soms lyrisch en meditatief. Open einde.
Sep 23, 2020Dutch
853.912 GAD
Apr 13, 2020Italian
Members
- Recently Added By
Lists
20th Century Literature
1,161 works; 55 members
Favourite Books
1,817 works; 316 members
Italian Literature
556 works; 41 members
Most difficult novels
68 works; 27 members
Experimental Literature
141 works; 18 members
LibraryThingers' 1001 Books You Must Read Before You Die
442 works; 30 members
Five star books
1,755 works; 108 members
Best Italian Novels
25 works; 3 members
Lista dei 100 migliori libri italiani degli ultimi 200 anni
100 works; 1 member
Author Information
Some Editions
Awards and Honors
Series
Belongs to Publisher Series
Work Relationships
Is contained in
Common Knowledge
- Canonical title
- Acquainted With Grief; The experience of pain
- Original title
- La cognizione del dolore
- Alternate titles*
- De ervaring van het verdriet
- Original publication date
- 1963 (book format) (book format); 1968 (English: Weaver) (English: Weaver); 2017 (English: Dixon) (English: Dixon)
- People/Characters*
- Gonzalo Pirobutirro d'Eltino
- First words*
- In die jaren, tussen 1925 en 1933, lieten de wetten van Maradagal, een land zonder veel natuurlijke rijkdommen, de grondbezitters de keuze om zich al dan niet aan te sluiten bij de provinciale nachtveiligheidsdiensten (Nistit... (show all)úos provinciales de vigilancia para la noche), en wel vanuit de overweging dat ze toch al gebukt gingen onder buitengewone heffingen en uiteenlopende belastingen, waarvan de globale som in enkele gevallen gelijk was aan - of soms zelfs groter dan - de handelswaarde van de weinige banzavóis die de landerijen ieder schrikkeljaar met de zegen van Ceres en Pales kunnen opbrengen: met andere woorden het ene jaar van de vier waarin geen droogte, geen aanhoudende regens in zaai- en oogsttijd voorkwamen en niet de hele karavaan ziekten door het land was getrokken.
- Last words*
- (Click to show. Warning: May contain spoilers.)Hij nodigde hem uit om nader te treden en de moerbeibomen op een rij te zetten, in de verlatenheid van het opgedoemde land.
- Blurbers*
- Enzensberger, Hans Magnus
- Original language
- Italian
- Disambiguation notice*
- In Dutch published by Meulenhoff in 1964 (as De ervaring van het verdriet) and by Athenaeum in 2011 (as De leerschool van het lijden), in a new translation by Frans Denissen.
*Some information comes from Common Knowledge in other languages. Click "Edit" for more information.
Classifications
- Genres
- Fiction and Literature, General Fiction
- DDC/MDS
- 853.914 — Literature & rhetoric Italian, Romanian & related literatures Italian fiction 1900- 20th Century 1945-1999
- LCC
- PQ4817 .A33 .C6 — Language and Literature French, Italian, Spanish and Portuguese literatures Italian literature Individual authors, 1900-1960
- BISAC
Statistics
- Members
- 492
- Popularity
- 61,073
- Reviews
- 7
- Rating
- (3.87)
- Languages
- 12 — Catalan, Danish, Dutch, English, French, German, Hungarian, Italian, Polish, Portuguese, Serbian, Spanish
- Media
- Paper, Ebook
- ISBNs
- 37
- ASINs
- 8



































































