Gold: The Marvellous History of General John Augustus Sutter
by Blaise Cendrars
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Description
In January 1848, John Augustus Sutter, "the first American millionaire," was ruined by one blow of a pickaxe. That blow revealed gold in one of the streams in Sutter's Californian estate, triggering the Gold Rush that brought hordes of greedy miners from every corner of the world to Sutter's vast domain. This is the story of this bankrupt Swiss paper maker who abandoned his family and made his way to America to seek his fortune. From New York he pushed westward, eventually acquiring a huge show more tract of land of which he was virtually an independent ruler and which was on the point of making him "the richest man in the world" when the Gold Rush brought disaster. For the last 30 years of his life, Sutter tried vainly to get compensation from the U.S. government. He died in 1880, a broken old man. This is a work of breathless pace, fantastic humor, and soaring invention: an extraordinary story extraordinarily told. show lessTags
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Brutal, epic, and structured like a movie script (making it a weird but fast read) Cendrars retells us here the 'true' story (well, about two-third 'true'!) of one of the most important pioneers of the American frontier.
Just a few more biographical details: captain in the Swiss army, the man in question had ran away to the USA to escape from debtors... abandoning thus behind family and child! Not a very admirable man otherwise, then. Historically, though, he matters. Once his 'New Helvetia' will collapse, his son John August Suter will exploit his lands, and create a new city: Sacramento.
Getting back to the book, here's a pitiful, sad, and revolting story all at the same time. Pride, selfishness, hypocrisy, greed... The picture is show more dark indeed! We see Suter 'stealing' Indian territories -whom he exploits unscrupulously on his farms- before being ruined himself by a rush that will 'steal' the same lands from his hands... The irony of greed!
I found it poorly written, but it's definitely a story (history?) to discover. show less
Just a few more biographical details: captain in the Swiss army, the man in question had ran away to the USA to escape from debtors... abandoning thus behind family and child! Not a very admirable man otherwise, then. Historically, though, he matters. Once his 'New Helvetia' will collapse, his son John August Suter will exploit his lands, and create a new city: Sacramento.
Getting back to the book, here's a pitiful, sad, and revolting story all at the same time. Pride, selfishness, hypocrisy, greed... The picture is show more dark indeed! We see Suter 'stealing' Indian territories -whom he exploits unscrupulously on his farms- before being ruined himself by a rush that will 'steal' the same lands from his hands... The irony of greed!
I found it poorly written, but it's definitely a story (history?) to discover. show less
Gives you an impressing view of the impact of the Californian gold rush on an individual’s life.
Biographie spectaculaire et histoire merveilleuse. Raconté avec le juste mélange entre fait et fiction sans qu'on en voie la frontière.
Gift from Tim Dempsey
"Maudite faim de l'or", oui, c'est cela, c'est bien cela qui vient à l'esprit quand s'achève l'histoire du général Johann August Suter, dans ce roman lapidaire de Blaise Cendrars.
Un roman qui rappelle la malédiction pesant sur l'or du Rhin, que Wagner traite dans son cycle de l'anneau (Richard Wagner: Der Ring des Nibelungen). Sous nos yeux, en très peu de pages, Cendrars crépite des phrases à un débit de mitrailleuse, dans une avalanche d'évènements qui conduisent à la catastrophe.
C'est la conquête de l'Ouest en accéléré, depuis les premières missions en Californie, l'implantation de grands domaines agricoles prospères jusqu'à la date de janvier 1848 qui vit la première découverte de l'or. A ce moment-là, plus show more rien n'empêcha la propoagation de la fièvre aurifère et toutes les richesses créées par le travail manuel, lent et patient, furent ruinées par le démon de la prospection.
Cendrars voit l'invasion des prospecteurs comme la nuée de sauterelles, celle qui met à bas les plus grandes œuvres, dénonce la perversité de la richesse facile, la folie des hommes, l'injustice, cette modernité de la civilisation qui vient comme une lèpre ronger l'équilibre précaire fait entre l'homme et la nature. De tout cela, Suter en fait les frais et sombre dans un mysticisme déraisonné. Tout est consumé devant le métal jaune.
A la fin, à la question : "qui veut de l'or ?", le lecteur se demande si la folie va à son tour le gagner.
Un classique de la littérature à posséder. show less
Un roman qui rappelle la malédiction pesant sur l'or du Rhin, que Wagner traite dans son cycle de l'anneau (Richard Wagner: Der Ring des Nibelungen). Sous nos yeux, en très peu de pages, Cendrars crépite des phrases à un débit de mitrailleuse, dans une avalanche d'évènements qui conduisent à la catastrophe.
C'est la conquête de l'Ouest en accéléré, depuis les premières missions en Californie, l'implantation de grands domaines agricoles prospères jusqu'à la date de janvier 1848 qui vit la première découverte de l'or. A ce moment-là, plus show more rien n'empêcha la propoagation de la fièvre aurifère et toutes les richesses créées par le travail manuel, lent et patient, furent ruinées par le démon de la prospection.
Cendrars voit l'invasion des prospecteurs comme la nuée de sauterelles, celle qui met à bas les plus grandes œuvres, dénonce la perversité de la richesse facile, la folie des hommes, l'injustice, cette modernité de la civilisation qui vient comme une lèpre ronger l'équilibre précaire fait entre l'homme et la nature. De tout cela, Suter en fait les frais et sombre dans un mysticisme déraisonné. Tout est consumé devant le métal jaune.
A la fin, à la question : "qui veut de l'or ?", le lecteur se demande si la folie va à son tour le gagner.
Un classique de la littérature à posséder. show less
Jan 25, 2011French
Il est des fois où l’on fait des mauvais choix. J’ai acheté ce livre il y a longtemps, un peu par hasard, livre d’occasion sur les étagères d’une grande enseigne parisienne. J’ai entendu l’année dernière un portrait de l’auteur dans une émission de radio aujourd’hui disparue (« Partir avec… » de Stéphanie Duncan). Le personnage ne m’a pas paru bien sympathique mais je me suis souvenue de ce livre qui dormait sur mes étagères. Alors, voulant lire un livre court et plein d’aventures, je me suis dit qu’il était temps de l’exhumer. Bien mal m’en a pris… J’ai mis trois semaines à en venir à bout, préférant le délaisser entre-temps pour Kessel et Giono et quelques livres pour enfants, et je me show more suis forcée à le finir, me disant que peut-être finirais-je par comprendre.
Enfin, fini, refermé. Quel style aride, fait de phrases courtes, sèches, plates. On ne peut même pas parler de style journalistique. Un style que d’aucuns aiment, mais décidemment pas moi, j’ai eu l’impression de lire quelqu’un qui ne savait pas s’exprimer.
L’idée de départ est intéressante, il s’agit de la biographie romancée d’un personnage dont j’ignorais l’existence, Johann August Sutter, commerçant, colon, aventurier, un des premiers à s’établir dans les environs de ce qui deviendra San Francisco, alors que la Californie était encore mexicaine et avant la ruée vers l’or au milieu du XIXème siècle.
Mais je ne peux comprendre quel est l’intérêt de cette biographie romancée. D’abord Cendrars n’exploite pas ce qui semble être la raison pour laquelle ce personnage l’a intéressé, à savoir cet apparent oxymore qui devient la devise de Sutter, « la découverte de l’or m’a ruiné ». D’autre part, Cendrars semble avoir négligé certaines des contradictions du personnage, comme le rôle d’un de ses fils dans l’urbanisation des terres de son père. Je ne comprends donc pas le propos de Cendrars ; il me semble qu’il fallait soit simplifier le personnage pour en faire la parabole de son oxymore, soit en garder la complexité et en explorer les ramifications.
En définitive, je suis restée imperméable au style comme au propos de l’auteur, et je suis passée complètement à côté de ce qui est considéré comme un classique du début du XXème siècle. Je laisse à d’autres le soin de décrypter les tenants et les aboutissants de cette œuvre, c’est hors de mes affinités littéraires. show less
Enfin, fini, refermé. Quel style aride, fait de phrases courtes, sèches, plates. On ne peut même pas parler de style journalistique. Un style que d’aucuns aiment, mais décidemment pas moi, j’ai eu l’impression de lire quelqu’un qui ne savait pas s’exprimer.
L’idée de départ est intéressante, il s’agit de la biographie romancée d’un personnage dont j’ignorais l’existence, Johann August Sutter, commerçant, colon, aventurier, un des premiers à s’établir dans les environs de ce qui deviendra San Francisco, alors que la Californie était encore mexicaine et avant la ruée vers l’or au milieu du XIXème siècle.
Mais je ne peux comprendre quel est l’intérêt de cette biographie romancée. D’abord Cendrars n’exploite pas ce qui semble être la raison pour laquelle ce personnage l’a intéressé, à savoir cet apparent oxymore qui devient la devise de Sutter, « la découverte de l’or m’a ruiné ». D’autre part, Cendrars semble avoir négligé certaines des contradictions du personnage, comme le rôle d’un de ses fils dans l’urbanisation des terres de son père. Je ne comprends donc pas le propos de Cendrars ; il me semble qu’il fallait soit simplifier le personnage pour en faire la parabole de son oxymore, soit en garder la complexité et en explorer les ramifications.
En définitive, je suis restée imperméable au style comme au propos de l’auteur, et je suis passée complètement à côté de ce qui est considéré comme un classique du début du XXème siècle. Je laisse à d’autres le soin de décrypter les tenants et les aboutissants de cette œuvre, c’est hors de mes affinités littéraires. show less
May 8, 2012French
L'ascension du général Suter, "banqueroutier, fuyard, rôder, vagabond, voleur, escroc", défricheur du territoire de Californie, et sa chute après la découverte de l'or sur ses terres, à San-Francisco.
Blaise Cendrars, aventurier lui aussi, raconte dans un livre d'à peine 170 pages la fulgurance de la ruée vers l'or qui transforma en quelques années un petit village en capitale économique, avec des phrases courtes et directes, regroupée par des petits chapitres que l'on engloutit, effarés, comme des gourmandises pimentées, avec la sensation de lire les chants d'une épopée antique.
Quel héros tragique ce Suter, immense dans sa destinée d'homme le plus riche du monde qui s'écroule comme par la lubie d'un dieu malin show more laissant tomber une pépite au mauvais endroit. show less
Blaise Cendrars, aventurier lui aussi, raconte dans un livre d'à peine 170 pages la fulgurance de la ruée vers l'or qui transforma en quelques années un petit village en capitale économique, avec des phrases courtes et directes, regroupée par des petits chapitres que l'on engloutit, effarés, comme des gourmandises pimentées, avec la sensation de lire les chants d'une épopée antique.
Quel héros tragique ce Suter, immense dans sa destinée d'homme le plus riche du monde qui s'écroule comme par la lubie d'un dieu malin show more laissant tomber une pépite au mauvais endroit. show less
Oct 22, 2008French
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ThingScore 75
Blaise Cendrars has since written the history of General Johann August Sutter, L’Or, a narrative that traces the swiftest leanest parabola of anything I’ve ever read, a narrative that cuts like a knife through the washy rubbish of most French writing of the present time, with its lemon-colored gloves and its rosewater and its holy water and its policier-gentleman cosmopolitan affectation. show more It’s probably because he really is, what the Quai d’Orsay school pretend to be, an international vagabond, that Cendrars has managed to capture the grandiose rhythms of America of seventy-five years ago, the myths of which our generation is just beginning to create. (As if anyone ever really was anything; he’s a good writer, leave it at that.) In L’Or he’s packed the tragic and turbulent absurdity of ’49 into a skyrocket. It’s over so soon you have to read it again for fear you have missed something. show less
added by SnootyBaronet
Sutter’s Gold is the easiest of Cendrars’s novels to assimilate. It deals in a compressed, minimalist prose with the epic downfall of his countryman August Sutter, the man who made the mistake of discovering gold on his property. The message of the book is as old as language itself: what shall it profit a man, if he gain the whole world … ? The tempo and simplicity of the work gained it show more a wide audience in many languages. show less
added by SnootyBaronet
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CH-Autoren (Swiss Authors)
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Author Information

183+ Works 3,054 Members
Blaise Cendrars was born Frédéric-Louis Sauser in Chaux-de-Fonds, Switzerland on September 1, 1887. He left school in 1904 to work as an apprentice to a clockmaker in St. Petersburg. While fighting for the French in World War I, he lost his right arm, but taught himself to type left-handed. He wrote novels, poems, plays, and short stories. His show more first novel, L'Or, which focused on the California gold rush, was eventually made into the American movie Sutter's Gold. His other works include Christmas at the Four Corners of the Earth, Rhum, Lice, and the long poem Easter in New York. He chronicled his experiences in Hollywood in articles for Paris-Soir, which was published as a book, Hollywood: Mecca of the Movies, in 1995. He was considered a prime catalyst of the modernist movement and received the Prix Litteraire de la Ville de Paris. He died on January 21, 1961 at the age of 74. (Bowker Author Biography) show less
Awards and Honors
Series
Belongs to Publisher Series
Work Relationships
Is contained in
Common Knowledge
- Canonical title
- Gold: The Marvellous History of General John Augustus Sutter
- Original title
- L'Or
- Alternate titles*
- La Merveilleuse Histoire du général Johann August Suter
- Original publication date
- 1924
- People/Characters
- John Augustus Sutter (1803-1880); Johann August Sutter (1803-1880)
- Important places
- California, USA
- Important events
- California Gold Rush (1848–1855)
- Related movies*
- Sutter's Gold (1936)
- Dedication*
- À MADAME WOEHRINGEN
Hambourgeoise
armateur, exploratrice, lettrée
curieuse d'aventures et d'aventuriers
EN SOUVENIR
de quelques bonnes soirées
d'Avant-Guerre
en sa FOLIE de Sceaux - First words*
- La journée venait de finir.
- Last words*
- (Click to show. Warning: May contain spoilers.)Qui veut de l'or? qui veut de l'or?
*Some information comes from Common Knowledge in other languages. Click "Edit" for more information.
Classifications
- Genres
- Fiction and Literature, General Fiction, Historical Fiction
- DDC/MDS
- 843.912 — Literature & rhetoric French Literature French fiction 1900- 20th Century 1900-1945
- LCC
- PQ2605 .E55 .O713 — Language and Literature French, Italian, Spanish and Portuguese literatures French literature Modern literature 1900-1960
- BISAC
Statistics
- Members
- 454
- Popularity
- 67,020
- Reviews
- 10
- Rating
- (3.80)
- Languages
- 11 — Catalan, Dutch, English, Finnish, French, German, Hungarian, Italian, Polish, Portuguese, Spanish
- Media
- Paper, Audiobook, Ebook
- ISBNs
- 34
- ASINs
- 18






























































