The Opening of the Way: A Practical Guide to the Wisdom Teachings of Ancient Egypt
by Isha Schwaller de Lubicz
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Description
Here, the author of the two Her-Bak novels provides specific tools that instruct in the comprehension and application of those teachings, and help us recognize that it is by the path of silence and meditation that we are guided to the intelligence of the heart, which is our key to self-mastery and our connection to higher consciousness.Tags
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This book was written by the wife of RA Schwaller de Lubicz, whose masterful work on the sacred geometry of the Egyptian temples also sits in my library. Unlike her husband, Isha writes in a way that is easier to understand by the mathematically challenged, like myself. She is also an artist who did many of the drawings and copies of tomb or temple walls for her husband's work. I would suggest this book to anyone who owns "The Temple of Man", and even to beginners who are interested in learning about the religion of Ancient Egypt.
> Babelio : https://www.babelio.com/livres/Schwaller-de-Lubicz-LOuverture-du-chemin/966900
> L'OUVERTURE DU CHEMIN, de Isha Schwaller de Lubicz (Aryana). — « L'homme moderne est le produit de plusieurs siècles de culture cérébrale, ou plutôt d'une formation autodidacte qui a prétendu se suffire à elle-même pour progresser, envisageant l'Evolution comme un développement des cellules, des organes et des facultés, par accomodement logique et progressif.
Cette mentalité prétendait expliquer l'Univers et l'homme rationnellement, sans avoir besoin de faire intervenir une cause créatrice.
Ceci favorisait le développement de l’idée du libre-arbitre, puisque n'ayant à se soucier d'aucune cause en dehors de lui-même, l'homme, se show more considérant comme sommet et plaçant le sommet de ce sommet dans ses facultés cérébrales, ne pouvait admettre comme forces et lois naturelles que celles contrôlables par cette intelligence, et pouvait espérer trouver en ces facultés les moyens logiques d'asservir à son usage les forces de la Nature.
Il en est résulté une recherche biochimique puis, en général, mécaniste, qui l'a orienté vers une science purement analytique et d'esprit cartésien, sans résultats vitalement constructifs.
Mais l'objet de cette science ayant augmenté le confort de la vie matérielle a créé ainsi de nouveaux besoins; et leurs conséquences ont accru chez l’homme le sens aigu de l'envie et développé le sens de la hâte.
L'envie est devenue une maladie sociale. Quant à cette manie de la hâte, elle s'est imposée d'une manière si despotique qu’il a fallu s'ingénier à trouver des nourritures pour ce nouveau prurit : d'où la recherche fébrile de tout ce qui peut gaver les sens et l'émotivité qui appellent de plus en plus des impressions violentes, jusqu'à obnubiler toute possibilité de discrimination quant à leurs effets bénéfiques ou nocifs.
La vie sensorielle ainsi surexcitée devient vite une maîtresse exigeante; il est facile de susciter les appétits du corps physique, plus malaisé ensuite de les maîtriser; les nerfs habitués au mouvement cherchent maladivement du mouvement: la vie cérébrale et sensorielle habituée à l'apport extérieur d'images de pensées imposées, de musique rengaines, de rythmes énervants exige sa pâture quotidienne qui remplace l'effort personnel et désagrège la notion des réelles valeurs. Et voilà notre société lancée dans la ronde infernale de la hâte, en quête de « nouveau », de changement… toujours davantage.
Une mentalité s'est bientôt formée par cette gymnastique trépidante, présentant nettement deux caractères essentiels : l'insatiabilité — dirigée dans le sens de la « Quantité » plutôt que dans celui de la « Qualité » — et le besoin de la vitesse ».
—L'Originel, (3), Jan./Fév. 1978 show less
> L'OUVERTURE DU CHEMIN, de Isha Schwaller de Lubicz (Aryana). — « L'homme moderne est le produit de plusieurs siècles de culture cérébrale, ou plutôt d'une formation autodidacte qui a prétendu se suffire à elle-même pour progresser, envisageant l'Evolution comme un développement des cellules, des organes et des facultés, par accomodement logique et progressif.
Cette mentalité prétendait expliquer l'Univers et l'homme rationnellement, sans avoir besoin de faire intervenir une cause créatrice.
Ceci favorisait le développement de l’idée du libre-arbitre, puisque n'ayant à se soucier d'aucune cause en dehors de lui-même, l'homme, se show more considérant comme sommet et plaçant le sommet de ce sommet dans ses facultés cérébrales, ne pouvait admettre comme forces et lois naturelles que celles contrôlables par cette intelligence, et pouvait espérer trouver en ces facultés les moyens logiques d'asservir à son usage les forces de la Nature.
Il en est résulté une recherche biochimique puis, en général, mécaniste, qui l'a orienté vers une science purement analytique et d'esprit cartésien, sans résultats vitalement constructifs.
Mais l'objet de cette science ayant augmenté le confort de la vie matérielle a créé ainsi de nouveaux besoins; et leurs conséquences ont accru chez l’homme le sens aigu de l'envie et développé le sens de la hâte.
L'envie est devenue une maladie sociale. Quant à cette manie de la hâte, elle s'est imposée d'une manière si despotique qu’il a fallu s'ingénier à trouver des nourritures pour ce nouveau prurit : d'où la recherche fébrile de tout ce qui peut gaver les sens et l'émotivité qui appellent de plus en plus des impressions violentes, jusqu'à obnubiler toute possibilité de discrimination quant à leurs effets bénéfiques ou nocifs.
La vie sensorielle ainsi surexcitée devient vite une maîtresse exigeante; il est facile de susciter les appétits du corps physique, plus malaisé ensuite de les maîtriser; les nerfs habitués au mouvement cherchent maladivement du mouvement: la vie cérébrale et sensorielle habituée à l'apport extérieur d'images de pensées imposées, de musique rengaines, de rythmes énervants exige sa pâture quotidienne qui remplace l'effort personnel et désagrège la notion des réelles valeurs. Et voilà notre société lancée dans la ronde infernale de la hâte, en quête de « nouveau », de changement… toujours davantage.
Une mentalité s'est bientôt formée par cette gymnastique trépidante, présentant nettement deux caractères essentiels : l'insatiabilité — dirigée dans le sens de la « Quantité » plutôt que dans celui de la « Qualité » — et le besoin de la vitesse ».
—L'Originel, (3), Jan./Fév. 1978 show less
Sep 26, 2020 (Edited)French
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