The Blood of Others
by Simone de Beauvoir
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Description
"Jean Blomart, privileged bourgeois turned fighter against the Nazi Occupation, is waiting through the endless night for his lover Helene to die. Flashbacks interweave the stories of their lives and their tortuous relationship until, with dawn approaching, Jean faces a monumental decision." "The Blood of Others, written during the Occupation and published in 1945, portrays the agony of defeat and resistance in wartime France, and the inner awakening of a man impelled by anger and obsessed show more with guilt. It remains Simone de Beauvoir's most gripping and human dramatization of the existentialist's dilemma, examining the nature of love, fate and personal freedom, and asking the question: how much responsibility can one truly have for the lives of others?"--BOOK JACKET.Title Summary field provided by Blackwell North America, Inc. All Rights Reserved show lessTags
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Não tem o que não amar aqui (ok, talvez o final não seja tão bom assim, mas o conjunto é excelente), em primeiro lugar amei o uso de elipse narrativa, isso tornou o livro bem dinâmico e enxuto. Em segundo lugar, cada frase é um micro ensaio filosófico, além de serem construídas com um apuro estético que só grandes escritores têm. Em terceiro lugar, como tudo isso reflete a experiência da Beauvoir na Resistência francesa, a autora mencionava que só começou a verdadeiramente olhar o outro no período de ocupação nazista, foi aí que ela realmente aprendeu a ser empática, cultivando o antifascismo ao ver o que os alemães faziam aos judeus e tudo isso está brilhantemente refletido em O Sangue dos Outros, um título show more excelente, aliás.
Agora deixa eu ir lá ver a adaptação do Chabrol com a Jodie Foster, filme que está completando 40 anos. show less
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A No-Man-is-an-Island kind of book. Lots of talking and little real action - how our behavior affects others and what responsibility we hold for those in our sphere of relationships. Some of the beginning was difficult to follow, it was almost stream-of-consciousness and I found it confusing. Towards the middle it evens out into proper dialogue and description and I found it easier. The angst wears you out.
The adventures of a couple during the late 1930's and the War in France. The style is spare and direct, a virtue in my eyes as I was dealing with it as a second language experience. the characters seem a little flat but all in all, it is a tidy book, and well steeped in the existential philosophy of its time. I read a library copy of this 1946 work.
Simone de Beauvoir might be one of the old school feminists, but she writes like a misogynist.
Een jonge Parijse intellectueel wordt zich bewust dat men zowel door wat men doet als door wat men nalaat altijd verantwoordelijk is tegenover zijn medemensen.
L’ouverture du roman ne permet pas au lecteur d’en saisir immédiatement le sens. On comprend malgré tout assez tôt qu’il s’agit en fait d’une nuit de veille auprès d’une jeune femme moribonde. L’homme qui la veille, Jean, revoit sa vie par flashbacks successifs : son enfance bourgeoise blessée par l’indifférence, la scission d’avec son père, propriétaire d’une imprimerie qui le destinait à une vie confortable, l’engagement syndical pour être au plus près du combat et d’une humanité souffrante, l’abandon du communisme suite à la mort d’un ami dont il se sent responsable, l’engagement politique, l’entrée dans la résistance. Il y a aussi la rencontre fortuite et involontaire avec la jeune show more Hélène qui l’encombre d’un amour obstiné dont il ne veut pas. Celle qu’il veillera plus tard avec les affres de celui qui comprend qu’il va perdre la personne aimée.
Le deuxième roman de Simone de Beauvoir, publié en 1945 (deux ans après L’invitée), prône une vision existentialiste fidèle à celle de Sartre : l’existence précède l’essence ; l’homme se définit par ses actes dont il est pleinement responsable, et ses actes modifient son essence. Les mots de l’incipit du roman sont empruntés à Dostoïevski : « Chacun est responsable de tout devant tous ». Elle aurait pu le compléter par les mots de Donne : « Nul homme n’est une île », tant elle tient à démontrer que le destin de l’un entraîne inexorablement le destin de l’autre. J’existe, donc j’empiète sur les autres, en quelque sorte.
« La laisser libre, c’était encore décider pour elle ; rester inerte, docile devant sa volonté, c’était encore créer de ma seule autorité une situation qu’elle ne pouvait que subir. Elle était là, ligotée par mes mains dociles, enfermée dans un amour sans joie. Malgré elle et malgré moi ».
Voulant traduire sa pensée en actes, Jean ne peut vivre sans angoisse dans la mesure où ce qu’il fait aura nécessairement un impact sur la vie d'un autre. Néanmoins, se laisser aller à l’inaction est tout aussi impactant pour autrui et probablement doublement coupable. Le contexte d’occupation et d’actes de résistance pendant lequel Simone de Beauvoir écrit ce roman est un univers tout trouvé pour en faire la démonstration.
Pour soutenir sa thèse existentialiste, Beauvoir provoque donc la rencontre de deux personnages que tout oppose a priori : Jean est un idéaliste qui compte pleinement donner un sens à son existence en devenant une force agissante, Hélène est une jeune femme individualiste et primesautière qui cabriole au gré de ses caprices et envies.
Beauvoir dit dans ses mémoires qu’elle n’a jamais pu choisir entre le bonheur de vivre et la nécessité d’écrire. Elle confère finalement un peu de l’essence de cette dualité intrinsèque à deux personnages : Hélène veut jouir d’une vie contingente et sans entrave (« Tant pis, dit-elle, on ne va pas gâcher le présent par peur de l’avenir ») tandis que Jean choisit la rigueur d’une existence guidée par ses valeurs et ses idées. Confronté aux nécessités de la guerre et de l'horreur nazie, le pacifisme de Jean évoluera ; il sera amené à conduire des actes dont les conséquences l'horrifient.
Accéder donc au sens et à la vérité des choses par un engagement total. Jean se pense incapable de mentir. Lorsqu’il se résigne à dire à Hélène qu’il l’aime pour lui faire plaisir, il pense qu’il lui ment sans se douter un instant qu’il se ment à lui-même.
Le livre offre une réflexion intéressante sur l’attachement amoureux.
Jean à Hélène : « Je tiens à toi plus que je n’ai tenu à personne. Mais il y a un malentendu trop grave entre nous. Jamais tu n’as cherché à partager ma vie, tu ne m’as aimé que pour toi ».
La narration, classiquement à la troisième personne, emprunte régulièrement la première personne pour accéder aux pensées intimes de Jean et d’Hélène. Simone de Beauvoir a également recours à ce procédé littéraire dans Les belles images pour nous faire accéder à l’intériorité de ses personnages. Cet artifice littéraire peut certes apparaître un tantinet forcé et factice (mais n’est pas Faulkner qui veut).
L’ambition d’une œuvre à thèse guide peut-être un peu trop visiblement la construction du livre et les personnages manquent un peu d’épaisseur. Mais qu’importe puisqu’il s’agit d’un excellent livre rédigé par une intellectuelle qui savait si clairement exposer ses idées. Et qui nous rappelle utilement que chacun est responsable de tout devant tous. show less
Le deuxième roman de Simone de Beauvoir, publié en 1945 (deux ans après L’invitée), prône une vision existentialiste fidèle à celle de Sartre : l’existence précède l’essence ; l’homme se définit par ses actes dont il est pleinement responsable, et ses actes modifient son essence. Les mots de l’incipit du roman sont empruntés à Dostoïevski : « Chacun est responsable de tout devant tous ». Elle aurait pu le compléter par les mots de Donne : « Nul homme n’est une île », tant elle tient à démontrer que le destin de l’un entraîne inexorablement le destin de l’autre. J’existe, donc j’empiète sur les autres, en quelque sorte.
« La laisser libre, c’était encore décider pour elle ; rester inerte, docile devant sa volonté, c’était encore créer de ma seule autorité une situation qu’elle ne pouvait que subir. Elle était là, ligotée par mes mains dociles, enfermée dans un amour sans joie. Malgré elle et malgré moi ».
Voulant traduire sa pensée en actes, Jean ne peut vivre sans angoisse dans la mesure où ce qu’il fait aura nécessairement un impact sur la vie d'un autre. Néanmoins, se laisser aller à l’inaction est tout aussi impactant pour autrui et probablement doublement coupable. Le contexte d’occupation et d’actes de résistance pendant lequel Simone de Beauvoir écrit ce roman est un univers tout trouvé pour en faire la démonstration.
Pour soutenir sa thèse existentialiste, Beauvoir provoque donc la rencontre de deux personnages que tout oppose a priori : Jean est un idéaliste qui compte pleinement donner un sens à son existence en devenant une force agissante, Hélène est une jeune femme individualiste et primesautière qui cabriole au gré de ses caprices et envies.
Beauvoir dit dans ses mémoires qu’elle n’a jamais pu choisir entre le bonheur de vivre et la nécessité d’écrire. Elle confère finalement un peu de l’essence de cette dualité intrinsèque à deux personnages : Hélène veut jouir d’une vie contingente et sans entrave (« Tant pis, dit-elle, on ne va pas gâcher le présent par peur de l’avenir ») tandis que Jean choisit la rigueur d’une existence guidée par ses valeurs et ses idées. Confronté aux nécessités de la guerre et de l'horreur nazie, le pacifisme de Jean évoluera ; il sera amené à conduire des actes dont les conséquences l'horrifient.
Accéder donc au sens et à la vérité des choses par un engagement total. Jean se pense incapable de mentir. Lorsqu’il se résigne à dire à Hélène qu’il l’aime pour lui faire plaisir, il pense qu’il lui ment sans se douter un instant qu’il se ment à lui-même.
Le livre offre une réflexion intéressante sur l’attachement amoureux.
Jean à Hélène : « Je tiens à toi plus que je n’ai tenu à personne. Mais il y a un malentendu trop grave entre nous. Jamais tu n’as cherché à partager ma vie, tu ne m’as aimé que pour toi ».
La narration, classiquement à la troisième personne, emprunte régulièrement la première personne pour accéder aux pensées intimes de Jean et d’Hélène. Simone de Beauvoir a également recours à ce procédé littéraire dans Les belles images pour nous faire accéder à l’intériorité de ses personnages. Cet artifice littéraire peut certes apparaître un tantinet forcé et factice (mais n’est pas Faulkner qui veut).
L’ambition d’une œuvre à thèse guide peut-être un peu trop visiblement la construction du livre et les personnages manquent un peu d’épaisseur. Mais qu’importe puisqu’il s’agit d’un excellent livre rédigé par une intellectuelle qui savait si clairement exposer ses idées. Et qui nous rappelle utilement que chacun est responsable de tout devant tous. show less
Aug 20, 2020French
Plantea a través de la figura de un joven burgués una trama apasionante donde se recorre desde sus inicios en la lucha sindical hasta su experiencia dentro de la Resistencia francesa ante la ocupación nazi de Europa. Proyecta mediante este personaje como el sentido de su propia existencia individual esta inevitablemente unido al de los demás y al mismo tiempo separado de ellos.
En esta novela (1945), Simone de Beauvoir explora su persistente preocupación por el tiempo y la muerte, así como el caos provocado por la Segunda Guerra Mundial. En su trama se introduce el problema de la libertad del ser humano, del compromiso de cada persona frente al resto de la sociedad, el conflicto entre lo político y lo ético, las contradicciones show more de la acción y la ambigüedad de la moral. show less
En esta novela (1945), Simone de Beauvoir explora su persistente preocupación por el tiempo y la muerte, así como el caos provocado por la Segunda Guerra Mundial. En su trama se introduce el problema de la libertad del ser humano, del compromiso de cada persona frente al resto de la sociedad, el conflicto entre lo político y lo ético, las contradicciones show more de la acción y la ambigüedad de la moral. show less
Aug 20, 2020Spanish
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"Das Blut der anderen" ("Le Sang des Autres") ist ein Roman der französischen existenzialistischen Philosophin und Schriftstellerin Simone de Beauvoir, der 1945 veröffentlicht wurde. Der Roman spielt während des Zweiten Weltkriegs und dreht sich um das Leben von Jean Blomart, einem jungen Philosophiestudenten, und seine turbulente Liebesbeziehung zu Hélène, einer glühenden show more Kommunistin.
Die Geschichte erforscht Jeans innere Kämpfe und moralische Dilemmata, während er sich mit Fragen der persönlichen Verantwortung, des politischen Engagements und der Auswirkungen seiner Entscheidungen auf das Leben anderer auseinandersetzt. Jean ist zunächst unpolitisch, aber seine Sichtweise ändert sich, als er den Aufstieg des Faschismus miterlebt und sich in der französischen Résistance engagiert.
Hélène, die leidenschaftlich für ihre politischen Überzeugungen eintritt, verkörpert das Engagement für eine Sache, das Jean zunächst fehlt. Der Roman vertieft die komplexe Beziehung der beiden und erforscht Themen wie Liebe, Aufopferung und die ethischen Herausforderungen, die das politische Engagement in Kriegszeiten mit sich bringt.
Simone de Beauvoir untersucht in "Das Blut der Anderen" die Verflechtung des individuellen Lebens mit dem breiteren politischen und sozialen Kontext. Die Erzählung wirft Fragen nach existenzieller Freiheit, moralischer Verantwortung und den Auswirkungen der politischen Ideologie auf persönliche Beziehungen auf. Der Roman gilt als ein bedeutendes Werk in de Beauvoirs literarischem Schaffen, das ihre philosophischen Anliegen widerspiegelt und eine nachdenklich stimmende Erkundung des menschlichen Handelns und Engagements im Angesicht historischer und politischer Umwälzungen darstellt. show less
Die Geschichte erforscht Jeans innere Kämpfe und moralische Dilemmata, während er sich mit Fragen der persönlichen Verantwortung, des politischen Engagements und der Auswirkungen seiner Entscheidungen auf das Leben anderer auseinandersetzt. Jean ist zunächst unpolitisch, aber seine Sichtweise ändert sich, als er den Aufstieg des Faschismus miterlebt und sich in der französischen Résistance engagiert.
Hélène, die leidenschaftlich für ihre politischen Überzeugungen eintritt, verkörpert das Engagement für eine Sache, das Jean zunächst fehlt. Der Roman vertieft die komplexe Beziehung der beiden und erforscht Themen wie Liebe, Aufopferung und die ethischen Herausforderungen, die das politische Engagement in Kriegszeiten mit sich bringt.
Simone de Beauvoir untersucht in "Das Blut der Anderen" die Verflechtung des individuellen Lebens mit dem breiteren politischen und sozialen Kontext. Die Erzählung wirft Fragen nach existenzieller Freiheit, moralischer Verantwortung und den Auswirkungen der politischen Ideologie auf persönliche Beziehungen auf. Der Roman gilt als ein bedeutendes Werk in de Beauvoirs literarischem Schaffen, das ihre philosophischen Anliegen widerspiegelt und eine nachdenklich stimmende Erkundung des menschlichen Handelns und Engagements im Angesicht historischer und politischer Umwälzungen darstellt. show less
added by Peter_MacTroy
Author Information

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Simone de Beauvoir, 1908 - 1986 Simone de Beauvoir was born January 9, 1908 in Paris, France to a respected bourgeois family. Her father was a lawyer, her mother a housewife, and together they raised two daughters to be intelligent, inquisitive individuals. de Beauvoir attended the elementary school Cours Desir in 1913, then L'Institute Sainte show more Nary under the tutelage of Robert Garric, followed by the Institute Catholique in Paris, before finally attending the Sorbonne, where she graduated from in 1929. It was there that she met the man who would become her life long friend and companion, John Paul Sartre, who contributed to her philosophy of life. She is perhaps best know for her novel entitled "The Second Sex", which describes the ideal that women are an indescribable "other", something "made, not born", and a declaration of feminine independence. After graduating from the Sorbonne, de Beauvoir went on to teach Latin at Lycee Victor Duruy, philosophy at a school in Marseilles, and a few other teaching positions before coming to teach at the Sorbonne. During the course of her twelve years of teaching, from 1931 to 1943, de Beauvoir developed the basis for her philosophical thought. She used her formal philosophy background to also comment on feminism and existentialism. Her personal philosophy was that freedom of choice is man's utmost gift of value. Acts of goodness make one more free, acts of evil decrease that selfsame freedom. In 1945, de Beauvoir and Sartre founded and edited Le Temps Modernes, a monthly review of philosophical thought and trends. In 1943, with the money she had earned from teaching, de Beauvoir turned her full attention to writing, producing first "L'Envitee", then "Pyrrhus et Cineas" in 1944. In 1948, she wrote perhaps her most famous philosophical work, "The Ethics of Ambiguity". "The Second Sex", regarded by many as the seminal work in the field of feminism, is her most famous work. Other works include "The Coming of Age", which addresses society's condemnation of old age, the award winning novel "The Mandarins", "A Very Easy Death", about the death of her mother and a four part biography. In "The Woman Destroyed", a collection of two long stories and one short novel, de Beauvoir discusses middle age. One of her last novels was in the form of a diary recording; it told of the slow death of her life-long compatriot, Jean Paul Sartre. On April 14, 1986, Simone de Beauvoir, one of the mothers of feminism, passed away in her home in Paris. (Bowker Author Biography) show less
Some Editions
Series
Belongs to Publisher Series
Colecção História da Literatura (Livro 35)
Colecção Mil Folhas (38)
rororo (545)
Gallimard, Folio (363)
Work Relationships
Has the adaptation
Common Knowledge
- Canonical title
- The Blood of Others
- Original title
- Le sang des autres
- Alternate titles*
- De anderen : roman
- Original publication date
- 1945 (Original French) (Original French); 1948 (English Translation) (English Translation); 1964 (Penguin edition) (Penguin edition)
- People/Characters
- Jean Blomart; Hélène Bertrand
- Important places
- France
- Important events
- World War II (1939 | 1945)
- Related movies
- The Blood of Others (1984 | IMDb)
- Epigraph
- Each of us is responsible for everything and to every human being.
DOSTOYEVSKY - Dedication
- To Nathalie Sorokine
- First words
- When he opened the door, their eyes turned towards him.
- Last words
- (Click to show. Warning: May contain spoilers.)'Yes,' he said. 'I agree.'
- Original language*
- Frans
*Some information comes from Common Knowledge in other languages. Click "Edit" for more information.
Classifications
- Genres
- General Fiction, Fiction and Literature
- DDC/MDS
- 843.914 — Literature & rhetoric French & related literatures French fiction 1900- 20th Century 1945-1999
- LCC
- PQ2603 .E362 .S313 — Language and Literature French, Italian, Spanish and Portuguese literatures French literature Modern literature 1900-1960
- BISAC
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- Members
- 856
- Popularity
- 31,618
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- Languages
- 11 — Dutch, English, French, German, Italian, Polish, Portuguese, Romanian, Spanish, Swedish, Turkish
- Media
- Paper, Audiobook, Ebook
- ISBNs
- 32
- ASINs
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