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David Cooper (2)

Author of The Death of the Family

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Works by David Cooper

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The Death of the Family (1971) 180 copies, 3 reviews
The Grammar of Living (1974) 44 copies, 2 reviews
The Language of Madness (1978) 36 copies, 1 review
Qui sont les dissidents (1977) 2 copies

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La muerte de la familia es un manifiesto revolucionario, escrito por el antipsiquiatra inglés David Cooper, con la pretensión de conseguir el cambio social.

El libro es una crítica a la familia nuclear de la sociedad capitalista, considerándola fracasada y heredera de la sociedad esclavista y de la sociedad feudal, por lo que propone su desaparición. Habla de la superación de todos los prejuicios que impone la sociedad actual, defendiendo la libertad absoluta. Por ello, hace referencia show more a la “muerte de Dios” y a la revolución social”, diciendo que serán posibles sólo cuando se haya liquidado la familia actual de carácter represivo y jerárquico. Y a su vez ve al instinto como fuente de “salvación”.

Hace una toma de postura frente a las grandes conmociones del tercer mundo, la guerrilla urbana, el cuestionamiento estudiantil de la enseñanza universitaria, las nuevas formas de relación sexual y sobretodo el cuestionamiento de la familia en su estructura actual.
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The author is a psychiatrist. The destructive nature of school, work, friendship, love, sex and politics. Shows us "strategies" to achieve defeat. Hint: envy, jealousy.

He is angry, relates an "after death" experience, and is over the edge.
> Babelio : https://www.babelio.com/livres/Cooper-Mort-de-la-famille/8836

> POUR UNE NOUVELLE DÉFINITION DE L'AMOUR, par Jean-Claude Dussault — UN PSYCHIATRE devenu poète, supprimant en une sorte de folie la différence entre thérapeute et patient, lui-même à la fois soigné et soignant, tel apparaît David Cooper dans ce livre délirant et vrai, dont la vérité est le délire même opposé à la vérité mensongère du “vrai monde”, celui de l’exploitation de tous par show more tous.
Cooper, dont on associe généralement le nom à celui de R. D. Laing à l’intérieur du mouvement de l'antipsychiatrie, parle ici en homme de passion et non pas en spécialiste de cette lutte que chacun doit mener, pour soi seul, contre le confinement d’un monde dont les structures d'oppression sont la transposition et l’utilisation efficace des structures mêmes de la famille, s’étendant sur plusieurs générations avant la naissance et se prolongeant après notre mort biologique.
Le projet de Cooper se veut révolutionnaire en ce qu’il est un refus radical de ce qu’il appelle "le premier monde" (c'est-à-dire le monde capitaliste, dit "monde libre” en une involontaire ironie), qui est pour lui la mort inconsciente généralisée, refus radical en vue d’entreprendre la validation de sa propre mort au-delà de l’acceptation de laquelle seulement deviennent possible l’expérience réelle et la rencontre réelle avec les autres êtres.
Il n'y a pas d'amour sans une juste séparation, écrit-il à l'encontre de la recherche éperdue de fausse sécurité qui caractérise tant le conditionnement familial que l’organisation du travail social. La parenté comme l’amour sont à réinventer, mais il faudra auparavant surmonter les structures actuelles de la famille.
"La forme familiale de l’existence sociale, qui caractérise toutes nos institutions, détruit fondamentalement les initiatives autonomes parce qu'elle refuse de reconnaître ce que j’ai appelé la dialectique entre être-seul et être-avec-les-autres. Au cours de ces deux derniers siècles, la famille s'est faite l'intermédiaire d’une invasion de la vie des individus, laquelle était indispensable à la survie du capitalisme impérialiste.
"Par définition, la famille ne peut jamais nous laisser seul, car elle est l'ultime convergence des mass media les plus perfectionnées” (p. 153). D’où: mort de la famille.
Voilà un livre qui va droit a l'essentiel, où l'on sent à chaque page la lutte personnelle de l'auteur, son exaltation ou sa souffrance, à mi-chemin entre la révélation et le témoignage. Un livre “accoucheur", au sens socratique, de ce qu'il y a de plus précieux en chacun.
*MORT DE LA FAMILLE, par Daniel Cooper, traduit de l'anglais par Ferial Drosso-Bellivier, Le Seuil, Paris 1972, 160 p.
La presse, 3 mars 1973, D. Arts et lettres, p. 3
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