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1Arvoitus
Comme je découvre cette liste en Janvier ça me permet de faire coincider le début de ma liste avec le début de l'année.
Je 'ai pour l'instant lu qu'un seul livre en 2009 : Inversions de Iain M. Banks. C'est, par rapport à la production habituelle de Banks (Auteur UK de SF) une histoire assez simple où les destins de 2 personnages se déroulent avec de laches et lointaines interférences. Le lieu est un monde à cheval entre le Moyen Age et le 17e siècle. Les principaux personnages sont un homme et une femme venus d'ailleurs. La personnalité du narateur est plus intéressante.
Une lecture facile et sympathique pour meubler les soirées pluvieuses mais rien qui nécessite l'ébauche d'un effort intellectuel.
Je 'ai pour l'instant lu qu'un seul livre en 2009 : Inversions de Iain M. Banks. C'est, par rapport à la production habituelle de Banks (Auteur UK de SF) une histoire assez simple où les destins de 2 personnages se déroulent avec de laches et lointaines interférences. Le lieu est un monde à cheval entre le Moyen Age et le 17e siècle. Les principaux personnages sont un homme et une femme venus d'ailleurs. La personnalité du narateur est plus intéressante.
Une lecture facile et sympathique pour meubler les soirées pluvieuses mais rien qui nécessite l'ébauche d'un effort intellectuel.
2grimm
Bienvenue sur les lectures des francophones, Arvoitus.
ravi de voir un membre avec des "penchants inavouables" pour la SF!
Petit truc à savoir sur les forums : quand tu cites un livre, écris le entre crochets et Librarything génère un lien automatiquement comme ça : inversions. C'est expliqué en gris à droite de la zone de saisie.
ravi de voir un membre avec des "penchants inavouables" pour la SF!
Petit truc à savoir sur les forums : quand tu cites un livre, écris le entre crochets et Librarything génère un lien automatiquement comme ça : inversions. C'est expliqué en gris à droite de la zone de saisie.
3Arvoitus
The House of Storms est une uchronie très impressionante située dans une Angleterre alternative quoique Victorienne. C'est très littéraire et assez sophistiqué, le côté "steampunk" est mis en place de manière originale et la critique sociale bien présente. L'âge des lumières du même auteur avait déjà mis en place cette univers mais la lecture - quoique recommandée (c'est vraiment un excellent bouquin !!) - n'en est pas indispensable.
4Arvoitus
Le livre de Yann Martel : Life of Pi ne m'a pas du tout déçu même si j'avais lu de trop nombreux commentaires (à peu près tous élogieux) à son sujet. Cette histoire simple et suffisament incroyable pour faire un bon roman est une fable qui nous met en face d'un vieux problème, qu'est-ce qu'être humain (et corrélativement) q'est-ce qu'êre inhumain ? En confrontant son héros à des animaux l'auteur donne une coloration nouvelle à la question (par rapport aux robinsonades) et assez moderne.
J'ai vraiment beaucoup aimé.
J'ai vraiment beaucoup aimé.
5Arvoitus
J'ai énormément aimé L'affaire Jane Eyre de Jasper Fforde et j'avoue avoir pris un plaisir presqu'égal à lire Délivrez-moi! qui en est la suite. Même univers déjanté, même allusions littéraires, aussi drôle et joyeusement absurde que le précédent. Seule petite différence : l'effet de surprise a disparu et l'auteur doit un peu forcer la note pour maintenir le lecteur en état d'étonnement continu. Cela dit ça vaut la peine, si vous avez aimé le premier volume d'attaquer la suite.
6Tolstoi
tout à fait d'accord : c'est vraiment drôle et jubilatoire ! et même si c'est vrai que le deuxième est un peu plus faible, l'ensemble de la série vaut vraiment le coup ! ça donne une envie irrésistible de lire tous ces classiques anglais de Jane Eyre à Dickens.
Si vous lisez l'anglais, c'est encore plus marrant en VO et il existe une deuxième série, peut-être pas encore traduite en français (je n'ai pas vérifié), sur le mode du roman noir avec détective désabusé qui évolue au sein de la "nursery crime division" et dont les intrigues entremêlent personnages réels et personnages issus des contes et comptines : ex-cel-lent !
Si vous lisez l'anglais, c'est encore plus marrant en VO et il existe une deuxième série, peut-être pas encore traduite en français (je n'ai pas vérifié), sur le mode du roman noir avec détective désabusé qui évolue au sein de la "nursery crime division" et dont les intrigues entremêlent personnages réels et personnages issus des contes et comptines : ex-cel-lent !
7Katya0133
Moi, aussi, j'adore cette série et je suis vraiment heureuse que les lecteurs francophone peuvent le lire.
8Arvoitus
Est-ce the Big Over Easy le titre auquel vous faites allusion ?
Je suis effectivement impatient de reprendre le série des Thursday Next (mais il y a tellement à lire, non ?) et je suis tout à fait d'accord pour dire que ça donne envie de se remettre dans les classiques.
Je suis effectivement impatient de reprendre le série des Thursday Next (mais il y a tellement à lire, non ?) et je suis tout à fait d'accord pour dire que ça donne envie de se remettre dans les classiques.
9Tolstoi
oui c'est ça. Et il y a aussi au moins un autre titre, The fourth bear, tout aussi déjanté et très drôle. C'est à la lecture des romans de la série de Thursday Next que j'ai réalisé à quel point on avait peu de connaissances de littérature étrangère quand on suit des études générales en France ! On connaît beaucoup de choses de par le nom (quelques auteurs, parfois quelques titres de romans) au mieux on sait les situer chronologiquement, mais on n'a pas étudié d'oeuvres même en traduction française (ou à peine effleuré en section littéraire, en cours de langues quelques vagues extraits mais Wordsworth en VO à 16 ou 17 ans, ça m'a laissé un souvenir assez flou !).
10Arvoitus
Faulkner est un de mes écrivains préférés et le lecture d'Absalom, Absalom m'avait laissé sans voix. Après l'avoir laissé quelques années de côté j'y reviens avec Tandis que j'agonise qui est un véritable tour de force. A la fois drame burlesque et comédie quasi mythologique c'est un roman extraordinaire. Les péripéties de la famille Bundren qui enmène la mére au cimetière de la ville voisine a des côtés épiques que contredit la misère morale et matérielle de ses membres. C'est une lecture étonnante par beaucoup d'aspects dont principalement la structure, alternance de monologues qui transcrivent les courants de pensée des personnages. Faulkner est un très grand écrivain.
11Arvoitus
@ Tolstoi (9). Tout à fait d'accord, je n'ai découvert Jane Austen que récemment et je n'ai lu Wuthering Heights que l'an dernier et ça m'a laissè un fort sentiment de frustration de découvrir si tard des oeuvres exceptionnelles. Je commence Titus errant de Mervin Peake qui est le troisième volume de le trilogie qui commence avec Gormenghast. Les deux premiers volumes sont absolument stupéfiants, les avez-vous lu ?
13CyCy
J'ai lu Titus d'Enfer que j'ai beaucoup aimé notamment le côté fantastico-lyrique, le foisonnement des détails dans les descriptions, les personnages complètement bizarres ... Bref, c'est difficile à expliquer ... mais j'en garde vraiment un souvenir très vif ^^ ! Par contre, je n'ai pas encore eu l'occasion de lire la suite ! est-elle aussi bien que le premier volume ?
14Tolstoi
Non ! je ne connaissais pas du tout l'existence de cet auteur ! je vais me précipiter demain dans ma bibliothèque préférée pour voir ce que je peux glaner...
merci du tuyau.
J'avoue n'avoir pas osé me lancer dans Jane Austen encore, je tourne autour, mais chaque volume de Thursday Next m'en rapproche un petit peu. J'ai quand même acheté Great expectations tellement le personnage de Mrs Danvers m'avait frappé dans la série de Fforde ! Mais comme je lis des petits bouts de loin en loin, je n'avance pas vite...
merci du tuyau.
J'avoue n'avoir pas osé me lancer dans Jane Austen encore, je tourne autour, mais chaque volume de Thursday Next m'en rapproche un petit peu. J'ai quand même acheté Great expectations tellement le personnage de Mrs Danvers m'avait frappé dans la série de Fforde ! Mais comme je lis des petits bouts de loin en loin, je n'avance pas vite...
15Arvoitus
@CyCy (13)
Eh bien, en fait, j'y suis allé de mémoire et j'ai interverti l'ordre des tomes. Titus d'enfer, précède Gormenghast, merci de m'avoir permis de remettre mes souvenirs en ordre.
Je trouve que votre description du premier contact avec le roman est tout à fait semblable à ma propre expérience. Foisonnement, sentiment d'être perdu dans les labyrinthes du châeau et du roman, des personnages complètement extravagants (le cuisinier et la mère de Titus m'ont beaucoup marqué à l'époque), bref immersion et confusion... :-) et sûr que c'est difficile à expliquer.
Le second volume m'a un peuu déçu, probablement parce que j'attendais d'être surpris une seconde fois (c'était beaucoup demander) . Il n'est pas impossible aussi que de voir Titus s'éloigner de Gormenghast m'ait un peu attristé, je crois que le châeau était mon personnage préféré...
Eh bien, en fait, j'y suis allé de mémoire et j'ai interverti l'ordre des tomes. Titus d'enfer, précède Gormenghast, merci de m'avoir permis de remettre mes souvenirs en ordre.
Je trouve que votre description du premier contact avec le roman est tout à fait semblable à ma propre expérience. Foisonnement, sentiment d'être perdu dans les labyrinthes du châeau et du roman, des personnages complètement extravagants (le cuisinier et la mère de Titus m'ont beaucoup marqué à l'époque), bref immersion et confusion... :-) et sûr que c'est difficile à expliquer.
Le second volume m'a un peuu déçu, probablement parce que j'attendais d'être surpris une seconde fois (c'était beaucoup demander) . Il n'est pas impossible aussi que de voir Titus s'éloigner de Gormenghast m'ait un peu attristé, je crois que le châeau était mon personnage préféré...
16Arvoitus
@Tolstoi (14)
Amusant, moi c'est autour de Dickens que je tourne sans réussir à me décider. Il y a quelque chose dans le volume de certains volumes qui me cause quelque réticence. Cela dit j'ai fait une tentative il y a un ou deux ans avec David Copperfield et j'ai bien aimé - ce n'est donc pas un cas désespéré...
Pour Jane Austen au contraire j'ai été très vite enthousiasmé ; c'est tout ce qu'il y a de léger, insouciant, avec ce qu'il faut d'humour et d'ironie britanique. C'est de plus très moderne dans le ton. Par contre aprés deux ou trois romans j'ai eu un léger sentiment de redite. J'aurai du laisser plus de temps entre deux lectures.
J'avoue être vraiment agréablement surpris de la richesse de la littérature victorienne. Je considérai cette période comme a-priori foncièrement ennuyeuse et j'ai du me forcer (horrible, n'est-ce pas?) pour attquer certains livres et découvrir ensuite des histoires passionnantes. Par exemple j'ai commencé Tess d'Urberville sous l'auto-contrainte je l'ai lu avec plaisir et fini avec tristesse.
Amusant, moi c'est autour de Dickens que je tourne sans réussir à me décider. Il y a quelque chose dans le volume de certains volumes qui me cause quelque réticence. Cela dit j'ai fait une tentative il y a un ou deux ans avec David Copperfield et j'ai bien aimé - ce n'est donc pas un cas désespéré...
Pour Jane Austen au contraire j'ai été très vite enthousiasmé ; c'est tout ce qu'il y a de léger, insouciant, avec ce qu'il faut d'humour et d'ironie britanique. C'est de plus très moderne dans le ton. Par contre aprés deux ou trois romans j'ai eu un léger sentiment de redite. J'aurai du laisser plus de temps entre deux lectures.
J'avoue être vraiment agréablement surpris de la richesse de la littérature victorienne. Je considérai cette période comme a-priori foncièrement ennuyeuse et j'ai du me forcer (horrible, n'est-ce pas?) pour attquer certains livres et découvrir ensuite des histoires passionnantes. Par exemple j'ai commencé Tess d'Urberville sous l'auto-contrainte je l'ai lu avec plaisir et fini avec tristesse.
17CyCy
héhé ! c'est également le départ de Titus du château (ainsi que le prix des livres et le fait qu'ils soient quasi introuvables en bibliothèque) qui m'ont retenu de lire la suite ... Mais je vais peut-être m'y remettre, finalement !
Si je peux intervenir dans votre conversation sur les romans de l'époque victorienne (qui sont parmi mes favoris ^^), je vous conseille de lire Wilkie Collins si ce n'est déjà fait ! Il s'agit de 'romans policiers' (en tout cas avec des intrigues) dans un contexte à la Dickens ... Personnellement, j'ai beaucoup aimé Armadale !
Si je peux intervenir dans votre conversation sur les romans de l'époque victorienne (qui sont parmi mes favoris ^^), je vous conseille de lire Wilkie Collins si ce n'est déjà fait ! Il s'agit de 'romans policiers' (en tout cas avec des intrigues) dans un contexte à la Dickens ... Personnellement, j'ai beaucoup aimé Armadale !
18Arvoitus
Merci pour le conseil. J'ai vu qu'il y avait une quarantaine de titres de lui disponibles sur Gutemberg, je vais probablement tenter l'approche par ce biais.
19CyCy
Certains titres ont bien, d'autres un peu décevants ... Je te conseille (outre Armadale qui fait 700 pages) La dame en Blanc ou Basil qui sont plus courts ^^
20Cecilturtle
#16 - J'adore Thomas Hardy bien qu'il fasse parfois dans l'eau de rose (Jude the Obscure).
Dans les grands classiques anglophones, il ne faut pas non plus oublier les Américains, Henry James et Edith Wharton - là encore, il faut trouver le temps de les lire, ne pas se laisser intimider - mais on est régalé!
Dans les grands classiques anglophones, il ne faut pas non plus oublier les Américains, Henry James et Edith Wharton - là encore, il faut trouver le temps de les lire, ne pas se laisser intimider - mais on est régalé!
21Arvoitus
Absolument. Mais ils me semblent très différents des victoriens comme Hardy, Dickens ou Eliot auxquels je trouve un charme particulier et une relative préoccupation sociale très éloignée du sympathique snobisme de Wharton ou de James. Dans ce genre je confesse une certaine prédilection pour Virginia Woolf.
22Arvoitus
Comprendre le Tao est une introduction assez claire et synthétique à un aspect religieux de la culture chinoise. C'est parfois un peu lourd à lire mais, pour un travail d'universitaire, raisonnablement digeste.
23Dominobis
Vos échanges m'ont donné envie de découvrir la série Thursday Next et j'ai commencé L'affaire Jane Eyre.
Pour le moment, je dois avouer que je dois faire un effort pour m'immerger dans cet univers sans bien comprendre encore où toute cette histoire va me mener. Mais c'est suffisamment étrange pour me donner envie de persévérer.
Quant à me plonger dans la littérature britannique du XIXème, ce sera pour un prochain défi : Emma de Jane Austen m'est compètement tombé des mains. Pourtant, j'adore les adaptations de ses romans au cinéma...
Pour le moment, je dois avouer que je dois faire un effort pour m'immerger dans cet univers sans bien comprendre encore où toute cette histoire va me mener. Mais c'est suffisamment étrange pour me donner envie de persévérer.
Quant à me plonger dans la littérature britannique du XIXème, ce sera pour un prochain défi : Emma de Jane Austen m'est compètement tombé des mains. Pourtant, j'adore les adaptations de ses romans au cinéma...
24Arvoitus
Je ne veux pas trop me glisser entre la lecture et son lecteur mais j'ai peur que lire L'affaire Jane Eyre en cherchant où cela va te mener soit une entreprise risquée parce qu'en fait tout cela ne va nulle part. A mon sens le truc c'est de se laisser faire sans lui demander plus qu'il ne peut, une histoire déjantée ou voyages dans le temps et univers parrallèles sont surtout l'occasion d'un joyeux délire sans conséquence. C'est drôle en soi (si l'on aime un certain type d'humour) et à cause des références littéraires souvent grâement malmenée.
Je crois que pour l'humour c'est un descendant du Jerome K. Jerome de Trois hommes dans un bateau, livre qui m'a énormément fait rire mais dont je conçois bien qu'il puisse laisser de marbre.
Il en va de même pour les écrivains anglais du XIXe. Quelque soit leur aura et leur indéniable importance littéraire on peut trouver cela ennuyeux (pour rester poli). Affaire de goût, correspondances, moment privilégié dans notre histoire individuelle ? J'ai bien aimé Hardy quand Balzac me tombe des mains, ... sans remords. :-)
Je crois que pour l'humour c'est un descendant du Jerome K. Jerome de Trois hommes dans un bateau, livre qui m'a énormément fait rire mais dont je conçois bien qu'il puisse laisser de marbre.
Il en va de même pour les écrivains anglais du XIXe. Quelque soit leur aura et leur indéniable importance littéraire on peut trouver cela ennuyeux (pour rester poli). Affaire de goût, correspondances, moment privilégié dans notre histoire individuelle ? J'ai bien aimé Hardy quand Balzac me tombe des mains, ... sans remords. :-)
25Dominobis
C'est vrai que la lecture de Balzac au collège et au lycée m'a réclamé des efforts...
Mais on peut toujours être surpris et j'ai bcp apprécié Le chef d'oeuvre inconnu, qui a l'avantage
- d'être une nouvelle où le romancier est obligé de se montrer concis (!),
- d'aborder le thème de la création artistique,
- de dresser le portrait intrigant d'un peintre précurseur à la recherche de nouvelles formes.
Dans la collection Le livre de poche, cette nouvelle est suivie d'une histoire comparable appliquée au domaine de la musique.
J'ai trouvé ces deux lectures abordables, prenantes et enrichissantes.
Mais on peut toujours être surpris et j'ai bcp apprécié Le chef d'oeuvre inconnu, qui a l'avantage
- d'être une nouvelle où le romancier est obligé de se montrer concis (!),
- d'aborder le thème de la création artistique,
- de dresser le portrait intrigant d'un peintre précurseur à la recherche de nouvelles formes.
Dans la collection Le livre de poche, cette nouvelle est suivie d'une histoire comparable appliquée au domaine de la musique.
J'ai trouvé ces deux lectures abordables, prenantes et enrichissantes.
26severiane
En parlant des auteurs anglais classiques du XIXe siècle, j'ai découvert récemment George Eliott (qui est une femme). Probablement suite à une référence à cet auteur par Proust (jadore Proust.. mais je n'accroche pas du tout à Balzac alors qu'il l'admirait). J'en ai lu plusieurs d'affilée, car j'avais été enthousiasmée par son écriture. Le plus connu : "Le moulin sur la Floss"
(mais je n'ai pas encore lu Jane Austen, il faudrait !! ni Thomas Hardy, bien que j'aie été scotchée par la fin du film adapté de Jude l'obscur)
(mais je n'ai pas encore lu Jane Austen, il faudrait !! ni Thomas Hardy, bien que j'aie été scotchée par la fin du film adapté de Jude l'obscur)
27Arvoitus
#7 Mervin Peake : Titus errant
Un peu déçu par le troisième volume de la série Gormenghast. Un peu déçu parce que le monde dans lequel Titus erre est moins extraordinaire que le château de son enfance (sans tomber pour autant dans la banalité !!). Les personnages sont toujours aussi exceptionnels, le récit toujours autant sous tension et la narration excellente. Mais la magie s'est un peu dissipée. C'est peut-être l'effet "3e volume", l'habitude ou pire encore...
Un peu déçu par le troisième volume de la série Gormenghast. Un peu déçu parce que le monde dans lequel Titus erre est moins extraordinaire que le château de son enfance (sans tomber pour autant dans la banalité !!). Les personnages sont toujours aussi exceptionnels, le récit toujours autant sous tension et la narration excellente. Mais la magie s'est un peu dissipée. C'est peut-être l'effet "3e volume", l'habitude ou pire encore...
28Arvoitus
#8 Neil Gaiman : Anansi Boys
Une excellente lecture pour un très agréable moment d'évasion. C'est drôle, jamais pesant, avec ce qu'il faut de distanciation et quelques moments un peu sérieux. Les procédés humoristiques sont toujours un peu les mêmes chez Gaiman mais, dans l'ensemble, ça fonctionne bien et c'est souvent très efficace. Je suppose qu'American Gods est de la même mouture et qu'une lecture s'impose.
Une excellente lecture pour un très agréable moment d'évasion. C'est drôle, jamais pesant, avec ce qu'il faut de distanciation et quelques moments un peu sérieux. Les procédés humoristiques sont toujours un peu les mêmes chez Gaiman mais, dans l'ensemble, ça fonctionne bien et c'est souvent très efficace. Je suppose qu'American Gods est de la même mouture et qu'une lecture s'impose.
29domguyane
Tilt ! Titus ! il y a longtemps que je cherche le titre et l'auteur de cette oeuvre foisonnante que je me souviens avoir lu il y a une petite trentaine d'années et dont j'étais incapable de retrouver la trace : Gormenghast ! Je l'avais trouvé à l'époque très rabelaisienne.
30Arvoitus
Je suis vraiment heureux que cette petite critique vous ait permis de remettre la main (façon de parler) sur un livre presque oublié. Surtout quand c'est quelque chose d'aussi particulier et bon que Gormenghast.
Rabelaisien ? Au premier abord la comparaison m'a étonné mais finalement vous avez raison, il y a quelque chose dans la surabondance et l'outrance des caractères et des lieux qui fait assez rabelaisien. Cependant Rabelais fait facilement dans le biologique (alimentaire et basiquement fonctionnel - et ceci n'est pas une critique négative :-) ) quand Peake reste quand même (me semble-t-il) l'héritier des victoriens et des romantiques.
Rabelaisien ? Au premier abord la comparaison m'a étonné mais finalement vous avez raison, il y a quelque chose dans la surabondance et l'outrance des caractères et des lieux qui fait assez rabelaisien. Cependant Rabelais fait facilement dans le biologique (alimentaire et basiquement fonctionnel - et ceci n'est pas une critique négative :-) ) quand Peake reste quand même (me semble-t-il) l'héritier des victoriens et des romantiques.
31domguyane
vous avez tout à fait raison, ma comparaison n'est pas très opportune, mais c'est ce qui m'est venu à l'esprit, pas dans la manière dont les personnages fonctionnent mais dans la conception des personnages par l'auteur ...
Sinon, comme dit, j'en ai un souvenir assez flou : je me souvenais avoir lu qq chose d'extraordinaire, mais à l'époque je ne savais pas que je n'allais pas lire de sitôt une oeuvre pareille ...
Sinon, comme dit, j'en ai un souvenir assez flou : je me souvenais avoir lu qq chose d'extraordinaire, mais à l'époque je ne savais pas que je n'allais pas lire de sitôt une oeuvre pareille ...
33Arvoitus
#10
Zadie Smith : On Beauty
Histoires d'amour et peines de coeur entremellées avec les toujours étonnantes péripéties de la vie universitaire. Traité avec finesse, délicatesse et un zest d'humour. J'ai beaucoup aimé.
Zadie Smith : On Beauty
Histoires d'amour et peines de coeur entremellées avec les toujours étonnantes péripéties de la vie universitaire. Traité avec finesse, délicatesse et un zest d'humour. J'ai beaucoup aimé.
34Arvoitus
#11
Jean Molla : Sobibor
Un livre pour jeunes lecteurs sur un sujet difficile : les camps d'extermination nazis. L'héroïne est une adolescente qui souffre d'anorexie et qui découvre dans l'histoire de sa famille des évènements particulièrement atroces. La narration est dramatique et l'histoire vraiment prenante. Une lecture à conseiller aux ados.
J'ai lu de Jean Mola un roman genre SF parano, Soledad, sympathique mais écrit au marteau piqueur. D'où une certaine méfiance intiale. En fait Sobibor est beaucoup plus nuancé et sensible et j'ai été agréablement surpris au début même si finalement on reste dans un franc affrontement noir contre blanc et que l'auteur finit par faire l'économie de questions vraiment dérangeantes.
Jean Molla : Sobibor
Un livre pour jeunes lecteurs sur un sujet difficile : les camps d'extermination nazis. L'héroïne est une adolescente qui souffre d'anorexie et qui découvre dans l'histoire de sa famille des évènements particulièrement atroces. La narration est dramatique et l'histoire vraiment prenante. Une lecture à conseiller aux ados.
J'ai lu de Jean Mola un roman genre SF parano, Soledad, sympathique mais écrit au marteau piqueur. D'où une certaine méfiance intiale. En fait Sobibor est beaucoup plus nuancé et sensible et j'ai été agréablement surpris au début même si finalement on reste dans un franc affrontement noir contre blanc et que l'auteur finit par faire l'économie de questions vraiment dérangeantes.
35Arvoitus
#12
Bernard Simonay : Phénix
Un mélange sympathique de Science-fiction et de Fantasy. La SF pour l'aspect après-le-cataclysme, la fantasy à cause des chevaliers, des nobles, des monstres et aussi de certaines capacités des héros qui ressemblent à la magie chère au genre. C'est sympathique avec des personnages intéressants, une intrigue un peu convenue mais supportable et surtout des paysages exceptionnels - la méditérannée asséchée, par exemple, est très réussie.
Maintenant il faut aussi parler du style narratif dont le côté haché, saccadé peut désorienter, voire agacer franchement, mais maintient bien la tension du lecteur. J'ajoute, parce que je suis grincheux, que les super-héros sont vraiment un peu trop gonflés. Les méchants ont vraiment du mal à s'en tirer proprement. Si la SF était un genre mineur ce serait un bon livre, tel quel ça peut faire un compagnon agréable de coin du feu ou de vacances pluvieuses au bord de la mer.
Bernard Simonay : Phénix
Un mélange sympathique de Science-fiction et de Fantasy. La SF pour l'aspect après-le-cataclysme, la fantasy à cause des chevaliers, des nobles, des monstres et aussi de certaines capacités des héros qui ressemblent à la magie chère au genre. C'est sympathique avec des personnages intéressants, une intrigue un peu convenue mais supportable et surtout des paysages exceptionnels - la méditérannée asséchée, par exemple, est très réussie.
Maintenant il faut aussi parler du style narratif dont le côté haché, saccadé peut désorienter, voire agacer franchement, mais maintient bien la tension du lecteur. J'ajoute, parce que je suis grincheux, que les super-héros sont vraiment un peu trop gonflés. Les méchants ont vraiment du mal à s'en tirer proprement. Si la SF était un genre mineur ce serait un bon livre, tel quel ça peut faire un compagnon agréable de coin du feu ou de vacances pluvieuses au bord de la mer.
36Arvoitus
#13
Iris Murdoch : Le séducteur quitté
Un livre sympathique (le 2e de Mme Murdoch) que j'ai lu vraiment par hasard mais qui s'il ne m'a pas déplu ne m'a cependant pas séduit au point de le recommander. D'abord il est daté tant par l'intrigue que par les personnages ensuite le style est parfois étrange et il est difficile de savoir s'il s'agit d'une qualité "en-soi" du livre ou des efforts malheureux du traducteur (ça commence avec le titre qui donne une coloration plutôt barbara-cartlandesque qui ne se confirme pas du tout à la lecture). Comme l'intrigue est parfois déroutante et les sentiments prêtés aux personnages franchement décalés j'ai parfois eu le sentiment d'être au milieu d'un épisode de la série télé "Le Prisonnier" - un des moins obscurs tout de même.
Iris Murdoch : Le séducteur quitté
Un livre sympathique (le 2e de Mme Murdoch) que j'ai lu vraiment par hasard mais qui s'il ne m'a pas déplu ne m'a cependant pas séduit au point de le recommander. D'abord il est daté tant par l'intrigue que par les personnages ensuite le style est parfois étrange et il est difficile de savoir s'il s'agit d'une qualité "en-soi" du livre ou des efforts malheureux du traducteur (ça commence avec le titre qui donne une coloration plutôt barbara-cartlandesque qui ne se confirme pas du tout à la lecture). Comme l'intrigue est parfois déroutante et les sentiments prêtés aux personnages franchement décalés j'ai parfois eu le sentiment d'être au milieu d'un épisode de la série télé "Le Prisonnier" - un des moins obscurs tout de même.
37Arvoitus
#14
Neil McMahon : Blood Double
Un gentil petit thriller sans ambition et sans grandes qualités, sans grave défauts non plus. Se lit sur la plage ou au fond du fauteuil en compagnie d'une bière ou en pensant à autre chose. Peut aussi ne pas se lire...
Neil McMahon : Blood Double
Un gentil petit thriller sans ambition et sans grandes qualités, sans grave défauts non plus. Se lit sur la plage ou au fond du fauteuil en compagnie d'une bière ou en pensant à autre chose. Peut aussi ne pas se lire...
38Arvoitus
#15
Henri Arvon: Le Bouddhisme
C'est simple et clair comme un "Que sais-je" qui se respecte. L'auteur (spécialiste de l'anarchisme et de la pensée révolutionnaire) n'était pas attendu sur ce thème là et c'est finalement pas si mal.
Henri Arvon: Le Bouddhisme
C'est simple et clair comme un "Que sais-je" qui se respecte. L'auteur (spécialiste de l'anarchisme et de la pensée révolutionnaire) n'était pas attendu sur ce thème là et c'est finalement pas si mal.
39Arvoitus
#16
J.K. Rowling : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
Une relecture, faite à petits pas, 4 pages un jour une dizaine un autre. Pas de regrets... C'est de la bonne littérature, une histoire consistante, ce qu'il faut de pathos et matière à réfléchir. C'est de la "littérature jeunesse", certes, mais les réussites de cette ampleur méritent d'être saluées.
J.K. Rowling : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
Une relecture, faite à petits pas, 4 pages un jour une dizaine un autre. Pas de regrets... C'est de la bonne littérature, une histoire consistante, ce qu'il faut de pathos et matière à réfléchir. C'est de la "littérature jeunesse", certes, mais les réussites de cette ampleur méritent d'être saluées.
40Arvoitus
#17
Charles L. Harness : L'anneau de Ritornel
Si vous aimez les livres d'action ou les romans sentimentaux ou les oeuvres scientifiquement documentées qui vous aident à comprendre l'Univers ou les histoires bien enlevées dans un style élégant : ce livre n'est pas pour vous. C'est pesant, excessivement (et inutilement) compliqué, les personnages sont plats et ne sont que prétextes, le style est linéaire et sans élégance.
Ne le lisez que si vous aimez le genre et que vous souhaitez frotter votre culture aux grands textes du passé (1968).
Charles L. Harness : L'anneau de Ritornel
Si vous aimez les livres d'action ou les romans sentimentaux ou les oeuvres scientifiquement documentées qui vous aident à comprendre l'Univers ou les histoires bien enlevées dans un style élégant : ce livre n'est pas pour vous. C'est pesant, excessivement (et inutilement) compliqué, les personnages sont plats et ne sont que prétextes, le style est linéaire et sans élégance.
Ne le lisez que si vous aimez le genre et que vous souhaitez frotter votre culture aux grands textes du passé (1968).
41Arvoitus
#18
Camille Flammarion : Uranie
Flammarion est de ces étonnants savants du 19e siècle que rien n'étonne et qui vous parle de la nature du cosmos, du spiritisme, de la pluralité des mondes habités, de la beauté du corps humain, de la nature de la matière avec le même aplomb. Une sorte d'Hubert Reeves moins bien informé mais aussi barbu et avec un style un peu moins ... ou un peu plus.... Il y a un petit plaisir de curiosité à lire un astronome qui ignore tout de la théorie des cordes et du Big Bang. Comme j'ai lu l'édition de 1934 c'était aussi un (tout) petit plaisir de bibliophile. A part ça je ne peux pas dire que j'en conseille vraiment la lecture sauf pour les dangereux fanatiques dans mon genre.
Camille Flammarion : Uranie
Flammarion est de ces étonnants savants du 19e siècle que rien n'étonne et qui vous parle de la nature du cosmos, du spiritisme, de la pluralité des mondes habités, de la beauté du corps humain, de la nature de la matière avec le même aplomb. Une sorte d'Hubert Reeves moins bien informé mais aussi barbu et avec un style un peu moins ... ou un peu plus.... Il y a un petit plaisir de curiosité à lire un astronome qui ignore tout de la théorie des cordes et du Big Bang. Comme j'ai lu l'édition de 1934 c'était aussi un (tout) petit plaisir de bibliophile. A part ça je ne peux pas dire que j'en conseille vraiment la lecture sauf pour les dangereux fanatiques dans mon genre.
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#19
Michel Demuth : Les Galaxiales
C'était les années 70 et la fin du monde n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui. Les Galaxiales est une entreprise d'histoire du futur come on en trouve pas mal au long de la SF. Celle-ci n'est ni pire ni meilleure que les autres. Elle est un poil parano de gauche comme c'est souvent le cas dans le secteur français du genre, elle est délicieusement provinciale par certains aspects. Je recommande vraiment la dernière nouvelle du tome 1 : "Haine-lune", c'est Demuth au meilleur de sa forme.
Michel Demuth : Les Galaxiales
C'était les années 70 et la fin du monde n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui. Les Galaxiales est une entreprise d'histoire du futur come on en trouve pas mal au long de la SF. Celle-ci n'est ni pire ni meilleure que les autres. Elle est un poil parano de gauche comme c'est souvent le cas dans le secteur français du genre, elle est délicieusement provinciale par certains aspects. Je recommande vraiment la dernière nouvelle du tome 1 : "Haine-lune", c'est Demuth au meilleur de sa forme.
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#20
Sutherland Ross : The English Civil War
Exactement ce qu'il ne faut pas lire si vous voulez comprendre toute l'affaire et avoir une vue des enjeux politiques, sociaux, économiques, internationaux,.. Par contre très intéressant pour un point de vue anecdotique et savoureux, quasi romanesque. A lire aussi pour percevoir, par l'intérieur, le nationalisme britanique. Britannia rules, OK.
Sutherland Ross : The English Civil War
Exactement ce qu'il ne faut pas lire si vous voulez comprendre toute l'affaire et avoir une vue des enjeux politiques, sociaux, économiques, internationaux,.. Par contre très intéressant pour un point de vue anecdotique et savoureux, quasi romanesque. A lire aussi pour percevoir, par l'intérieur, le nationalisme britanique. Britannia rules, OK.
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#21
Bernard Simonay : Graal
Suite de Phénix, où l'on retrouve les deux héros de plus en plus superhéroïques. Ils sont cette fois affrontés à un défi à leur mesure, issu des pires profondeurs de l'âme humaine, le mal incarné en un prophète intolérant et ultra-violent qui dresse contre la renaissance de l'humanité des hordes de fanatiques décérébrés. Politiquement limite pas correct, l'allusion est parfois clairette.
S'y mèle une réflexion type new-age, genre "il y a plus de choses au ciel et sur la terre, Horatio..." joyeusement naïve. On retrouvera aussi à une plus grande échelle l'obsession de l'auteur pour les harems de jolies femmes (pas voilées, alors que chez le prophète...). Si tout cela était un poil plus pédant se serait insuportable mais heureusement c'est tout du long léger et sans prétention avec plein de péripéties. Une gentille lecture de coin du feu avec une bonne bière à condition de rester dans le second degré.
Bernard Simonay : Graal
Suite de Phénix, où l'on retrouve les deux héros de plus en plus superhéroïques. Ils sont cette fois affrontés à un défi à leur mesure, issu des pires profondeurs de l'âme humaine, le mal incarné en un prophète intolérant et ultra-violent qui dresse contre la renaissance de l'humanité des hordes de fanatiques décérébrés. Politiquement limite pas correct, l'allusion est parfois clairette.
S'y mèle une réflexion type new-age, genre "il y a plus de choses au ciel et sur la terre, Horatio..." joyeusement naïve. On retrouvera aussi à une plus grande échelle l'obsession de l'auteur pour les harems de jolies femmes (pas voilées, alors que chez le prophète...). Si tout cela était un poil plus pédant se serait insuportable mais heureusement c'est tout du long léger et sans prétention avec plein de péripéties. Une gentille lecture de coin du feu avec une bonne bière à condition de rester dans le second degré.
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#22
P. G. Wodehouse : L'inimitable Jeeves
Plutôt amusant si l'on goûe un certain humour anglais. Bertie, le narrateur, en riche anglais, indolent, naïf et pas très malin est plus encore un archétype que son valet Jeeves toujours un peu énigmatique. Mon seul reproche portera sur la traduction qui ne rend pas très bien le côé compassé et désuet des récits. Quand même une bonne lecture pour les futurs plagistes.
P. G. Wodehouse : L'inimitable Jeeves
Plutôt amusant si l'on goûe un certain humour anglais. Bertie, le narrateur, en riche anglais, indolent, naïf et pas très malin est plus encore un archétype que son valet Jeeves toujours un peu énigmatique. Mon seul reproche portera sur la traduction qui ne rend pas très bien le côé compassé et désuet des récits. Quand même une bonne lecture pour les futurs plagistes.
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#23
Gregory Benford : Beyond Infinity
Un livre lourd et difficile. Une intrigue aussi vaste que le cosmos et l'éternité réunis. Une histoire finalement pas si compliquée avec des personnages d'une étonante simplicité. Evidemment essayer de décrire l'indescriptible, l'immense, l'incommensurable avec nos mots, nos pauvres mots, ça pose forcément des problèmes. Ce coup-là Benford réussit à se couvrir de ridicule. Cependant il fait preuve d'une certaine inventivité en matière d'espèces vivantes et d'êre multi-dimensionalo-galactico-hyper-conscient (Douglas Adams aurait trouvé là une belle matière...) sans pour autant réussir à vous débarasser d'une certaine impression de déjà vu... ailleurs.
Une lecture évitable sauf pour les fans de hyper-hard-SF.
Gregory Benford : Beyond Infinity
Un livre lourd et difficile. Une intrigue aussi vaste que le cosmos et l'éternité réunis. Une histoire finalement pas si compliquée avec des personnages d'une étonante simplicité. Evidemment essayer de décrire l'indescriptible, l'immense, l'incommensurable avec nos mots, nos pauvres mots, ça pose forcément des problèmes. Ce coup-là Benford réussit à se couvrir de ridicule. Cependant il fait preuve d'une certaine inventivité en matière d'espèces vivantes et d'êre multi-dimensionalo-galactico-hyper-conscient (Douglas Adams aurait trouvé là une belle matière...) sans pour autant réussir à vous débarasser d'une certaine impression de déjà vu... ailleurs.
Une lecture évitable sauf pour les fans de hyper-hard-SF.
47Arvoitus
#24
Serge Bramly : La danse du loup
Une escroquerie dans la Florence de Savonarole. L'ambiance est bien rendue et l'intolérance et le fanatisme condamnés comme il convient mais sans excès. Tout ça fait un roman historique sympa avec une jolie intrigue bien construite. Peu de vrais morceaux de bravoure et un style qui ne convient pas trop à mon goût, mais les goûts et les couleurs n'est-ce pas...
Serge Bramly : La danse du loup
Une escroquerie dans la Florence de Savonarole. L'ambiance est bien rendue et l'intolérance et le fanatisme condamnés comme il convient mais sans excès. Tout ça fait un roman historique sympa avec une jolie intrigue bien construite. Peu de vrais morceaux de bravoure et un style qui ne convient pas trop à mon goût, mais les goûts et les couleurs n'est-ce pas...
48Arvoitus
#25
Béatrix Beck : Des accomodements avec le ciel
Beck est une écrivaine chrétienne aux convictions farouches et qui n'est plus du tout dans l'air du temps. Cela dit elle trace dans ce livre un portrait acide de l'esprit petit bourgeois qui avec les transpositions ad hoc n'est pas dépourvu d'actualité. Intéressant aussi pour deviner à travers le livre le contexte politique, économique et surtout social d'une époque que l'on ne voit plus qu'au travers des livres d'histoire ou grâce à Arte :-).
Béatrix Beck : Des accomodements avec le ciel
Beck est une écrivaine chrétienne aux convictions farouches et qui n'est plus du tout dans l'air du temps. Cela dit elle trace dans ce livre un portrait acide de l'esprit petit bourgeois qui avec les transpositions ad hoc n'est pas dépourvu d'actualité. Intéressant aussi pour deviner à travers le livre le contexte politique, économique et surtout social d'une époque que l'on ne voit plus qu'au travers des livres d'histoire ou grâce à Arte :-).
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#26
Roald Dahl : Kiss Kiss
Pour ceux qui souhaitent s'initier au versant "adulte" de Dahl. Toutes les nouvelles sont conçues avec l'objectif d'inquiéter, amuser ou simplement désarçonner le lecteur et dans l'ensemble ça ne marche pas trop mal. Evidemment c'est un peu vieillot et, finalement, pas réellement excitant.
Roald Dahl : Kiss Kiss
Pour ceux qui souhaitent s'initier au versant "adulte" de Dahl. Toutes les nouvelles sont conçues avec l'objectif d'inquiéter, amuser ou simplement désarçonner le lecteur et dans l'ensemble ça ne marche pas trop mal. Evidemment c'est un peu vieillot et, finalement, pas réellement excitant.
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