Big Mama’s Funeral: Short Stories
by Gabriel Garcia Marquez
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Description
Presents an anthology of eight short stories that illuminate the mythical world of Macondo.Tags
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I read the English translation of this short story collection.
Reading this was like fresh air that breaks through the stifling humidity. The 8 stories in this collection vary in length, I laughed at the end of There Are No Thieves In This Town, though there were parts that were unsettling, and I was baffled by One Day After Saturday but it’s so wonderfully told that I am left with the sense that it was about human connection, a connection that breaks through the isolation, poverty and the loneliness felt.
From the first 2 stories I could feel I was reading something different here, the suspense building up between the barber and the tyrant mayor spoke volumes though this was the shortest story. The last story, with the same name as show more this collection, is the backstory to Big Mama’s funeral, this gets a mention in Gabriel García Márquez’s One Hundred Years of Solitude; this one felt more like story notes than a story but it was still an interesting read. Reading this also made me want to read the novel again. show less
Reading this was like fresh air that breaks through the stifling humidity. The 8 stories in this collection vary in length, I laughed at the end of There Are No Thieves In This Town, though there were parts that were unsettling, and I was baffled by One Day After Saturday but it’s so wonderfully told that I am left with the sense that it was about human connection, a connection that breaks through the isolation, poverty and the loneliness felt.
From the first 2 stories I could feel I was reading something different here, the suspense building up between the barber and the tyrant mayor spoke volumes though this was the shortest story. The last story, with the same name as show more this collection, is the backstory to Big Mama’s funeral, this gets a mention in Gabriel García Márquez’s One Hundred Years of Solitude; this one felt more like story notes than a story but it was still an interesting read. Reading this also made me want to read the novel again. show less
Interesante coleccion de cuentos. Definitivamente me gusto la de “En este pueblo no hay ladrones”. El cuento titular la realidad es que no lo pude apreciar en su plenitud dado a mi poco conocimiento de Macondo.
Un libro de cuentos delicioso y complementario además de derivado (como casi toda la obra del autor) de "Cien años de soledad"
A collection of short stories by García Márquez, including some that I think are wonderful, such as Neste povoado não há ladrões and Os funerais da mamã grande.
Índice
Un día de estos
La siesta de la martes
En este pueblo no hay ladrones
La prodigiosa tarde de Baltazar
La viuda de Montiel
Un día después del sábado
Rosas artificiales
Los funerales de la mamá grande
Un día de estos
La siesta de la martes
En este pueblo no hay ladrones
La prodigiosa tarde de Baltazar
La viuda de Montiel
Un día después del sábado
Rosas artificiales
Los funerales de la mamá grande
Les funérailles de la grande Mémé est considéré comme un tournant dans l’évolution de l’écriture de García Márquez puisque le réalisme magique, qui est la patte de cet auteur, commence à y prendre forme, et il n’y a pas à bouder son plaisir !
La grande Mémé fut une maîtresse femme qui, telle une reine colombienne, a dirigé son domaine seule, vierge et célibataire, d’une main sûre tout au long des circonvolutions du XXème siècle. Dans les apparences se contentant de prélever la taxe foncière de son encomienda, elle est aussi et surtout la garante d’une société hiérarchisée et sclérosée où le civilisé se sait sûr de son bon droit, et fier de sa place. Tout cela est bien sûr bien mieux décrit par show more la plume de García Márquez, comme une somme de petites touches qui semblent insignifiantes mais sont en réalité d’une ironie mordante…
Lorsque ce grand personnage meurt, son envergure dépasse finalement les limites de ses terres et c’est finalement une métaphore du pouvoir oligarchique qui a rendu l’âme, et auquel le Président et le Pape lui-même veulent rendre hommage. Situation rocambolesque, ridicule, qui est tout à la fois une critique acerbe du contexte colombien de l’époque et une réflexion sur la mort, le temps qui passe et la vanité des vivants.
D’un réalisme encore bien peu magique, cette nouvelle me semble plus facile á aborder que le monument inexpugnable qu’est Cent ans de solitude, et donne une bonne idée de la plume de García Márquez. Une bonne lecture à conseiller à ceux qui aiment déjà le célèbre Prix Nobel colombien, ainsi qu’à ceux qui ont été rebuté ou qui sont intimidés par ses œuvres plus connues, un peu comme une initiation ou une première marche vers la réalité toute particulière de García Márquez. show less
La grande Mémé fut une maîtresse femme qui, telle une reine colombienne, a dirigé son domaine seule, vierge et célibataire, d’une main sûre tout au long des circonvolutions du XXème siècle. Dans les apparences se contentant de prélever la taxe foncière de son encomienda, elle est aussi et surtout la garante d’une société hiérarchisée et sclérosée où le civilisé se sait sûr de son bon droit, et fier de sa place. Tout cela est bien sûr bien mieux décrit par show more la plume de García Márquez, comme une somme de petites touches qui semblent insignifiantes mais sont en réalité d’une ironie mordante…
Lorsque ce grand personnage meurt, son envergure dépasse finalement les limites de ses terres et c’est finalement une métaphore du pouvoir oligarchique qui a rendu l’âme, et auquel le Président et le Pape lui-même veulent rendre hommage. Situation rocambolesque, ridicule, qui est tout à la fois une critique acerbe du contexte colombien de l’époque et une réflexion sur la mort, le temps qui passe et la vanité des vivants.
D’un réalisme encore bien peu magique, cette nouvelle me semble plus facile á aborder que le monument inexpugnable qu’est Cent ans de solitude, et donne une bonne idée de la plume de García Márquez. Une bonne lecture à conseiller à ceux qui aiment déjà le célèbre Prix Nobel colombien, ainsi qu’à ceux qui ont été rebuté ou qui sont intimidés par ses œuvres plus connues, un peu comme une initiation ou une première marche vers la réalité toute particulière de García Márquez. show less
Jan 11, 2013French
Il avait une barbe de deux semaines, les cheveux courts, durs et raides comme les crins d’un mulet, et avec cela un air de garçon apeuré. Mais c’était une fausse apparence. Il avait fêté ses trente ans en février, vivait avec Ursula depuis quatre ans, librement et sans enfants, et la vie lui avait apporté bien des raisons d’être vigilant mais non d’avoir peur. Il ne savait même pas que pour certaines personnes la cage qu’il venait de construire était la plus belle du monde. Pour lui, habitué à en fabriquer depuis son enfance, il s’était simplement agi d’un travail un peu plus difficile que les autres.
(p. 67, “Le merveilleux après-midi de Balthazar”).
Les funérailles de la Grande Mémé est probablement show more la nouvelle la plus connue de Gabriel Garcia Marquez. Publiée cinq ans avant son roman le plus célèbre, Cent ans de solitude, elle marque en effet l’invention d’un style que l’on appellera le réalisme magique et qui est vu comme la marque de fabrique des auteurs d’Amérique du Sud, comme l’arbre cachant la forêt.
Mais il serait dommage de résumer ce recueil à cette seule nouvelle qui le clôt. Les autres nouvelles sont certes de valeurs inégales (du moins je les ai appréciées à différents degrés), mais c’est une lecture plutôt agréable. J’ai eu l’impression de voir un écrivain en début de carrière s’essayant à différents styles et faisant ses gammes. show less
(p. 67, “Le merveilleux après-midi de Balthazar”).
Les funérailles de la Grande Mémé est probablement show more la nouvelle la plus connue de Gabriel Garcia Marquez. Publiée cinq ans avant son roman le plus célèbre, Cent ans de solitude, elle marque en effet l’invention d’un style que l’on appellera le réalisme magique et qui est vu comme la marque de fabrique des auteurs d’Amérique du Sud, comme l’arbre cachant la forêt.
Mais il serait dommage de résumer ce recueil à cette seule nouvelle qui le clôt. Les autres nouvelles sont certes de valeurs inégales (du moins je les ai appréciées à différents degrés), mais c’est une lecture plutôt agréable. J’ai eu l’impression de voir un écrivain en début de carrière s’essayant à différents styles et faisant ses gammes. show less
Jan 30, 2015French
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Gabriel García Márquez was born in Aracataca, Colombia on March 6, 1927. After studying law and journalism at the National University of Colombia in Bogota, he became a journalist. In 1965, he left journalism, to devote himself to writing. His works included Leaf Storm, No One Writes to the Colonel, The Evil Hour, One Hundred Years of Solitude, show more Love in the Time of Cholera, The Autumn of the Patriarch, Chronicle of a Death Foretold, The General in His Labyrinth, Clandestine in Chile, and the memoir Living to Tell the Tale. He won the Nobel Prize for Literature in 1982. He died on April 17, 2014 at the age of 87. (Bowker Author Biography) show less
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Series
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Work Relationships
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Contains
Common Knowledge
- Canonical title
- Big Mama’s Funeral: Short Stories
- Original title
- Los funerales de la Mamá Grande
- Alternate titles*
- Das Leichenbegängnis der Grossen Mama
- Original publication date
- 1962
- People/Characters*
- Rebeca Buendía (un día después del sábado); María del Rosario Castañeda y Montero (Mamá Grande)
- Important places*
- Macondo
- Dedication*
- Al cocodrilo sagrado
- First words
- La siesta del martes (1962)
El tren salió del trepidante corredor de rocas bermejas, penetró en las plantaciones de banano, simétricas e interminables, y el aire se hizo húmedo y no se volvió a sentir la brisa del... (show all) mar. Una humareda sofocante entró por la ventanilla del vagón. En el estrecho camino paralelo a la vía férrea había carreta de bueyes cargadas de racimos verdes. Al otro lado del camino, en intempestivos espacios sin sembrar, había oficinas con ventiladores eléctricos, campamentos de ladrillos rojos y residencias con sillas y mesitas blancas en las terrazas entre palmeras y rosales polvorientos. Eran las once de la mañana y aún no había empezado el calor. - Original language*
- Spaans
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Classifications
- Genres
- Fiction and Literature, General Fiction
- DDC/MDS
- 863.64 — Literature & rhetoric Spanish Literature Spanish fiction 20th Century 1945-2000
- LCC
- PQ8180.17 .A73 .F8 — Language and Literature French, Italian, Spanish and Portuguese literatures Spanish literature Provincial, local, colonial, etc. Spanish America
- BISAC
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