The Man Who Walked to The Moon: A Novella
by Howard McCord
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Description
A cat-and-mouse game in the hills of Nevada between a retired assassin and the man sent to assassinate him. The protagonist is William Gasper, veteran of the Korean War and professional killer, living out his retirement in solitude. On a hike one day he realizes he is being stalked.Tags
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> L'homme qui marchait sur la lune, par Howard McCord. — McCord réconcilie Thoreau et Tarantino. Un régal.
Imaginez Walden un 44 Magnum à la main et vous aurez une petite idée du très acéré William Gasper, héros de ce bref roman culte, qui oscille constamment entre "littérature de montagne" et paranoïa post-Watergate. La "lune", ici, ce sont ces monts déserts du Nevada, où notre homme fuit on ne sait quoi : ce monde moderne fait d'échangeurs d'autoroute et de clips sur MTV ? Son passé d'ancien tueur professionnel de l'armée américaine ? Langue coupante comme une paroi de granit et final à la Pulp Fiction : McCord réconcilie Thoreau et Tarantino. Un régal.
—L'Express
> L'HOMME QUI MARCHAIT SUR LA LUNE HOWARD McCORD show more (Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacques Mailhos. Alto, 145 p.)
Se reporter au compte rendu de P.M.
In: (2009). Compte rendu de [Nouveautés]. Entre les lignes, 5 n° 2 (hiver 2009), p. 50… ; (en ligne),
URL : https://id.erudit.org/iderudit/692ac
Cette Lune où déambule William Gasper est le nom d’une montagne désertique du Nevada.
Le décor est grandiose; certaines pages de l'ouvrage s'approchent du sublime. Au début, on pense avoir affaire à un gentil lunatique qui a trouvé, dans ce paysage aride, un lieu lui permettant de renouer avec lui-même. Mais on devine qu'il espère aussi y échapper à quelque chose ou à quelqu’un. Puis on découvre que le personnage est tout le contraire de ce qu'on avait supposé : Gasper est une machine à tuer, un ancien tireur d’élite de l'armée recyclé dans l’assassinat politique international et qui tente en vain de se faire oublier de ses adversaires. À tous ceux et celles qui estiment que la nature est l’ultime refuge contre les horreurs de l’humanité. L'homme qui marchait sur la Lune répond qu'on n’est nulle! part à l’abri des hommes : on transporte tous ses pires ennemis à l’intérieur de soi. On peut reprocher à Howard McCord de ne pas s’empêtrer dans les nuances pour clamer son manque de confiance dans l’humanité, mais il est difficile de ne pas lui donner raison. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacques Mailhos. Alto, 145 p.
P.M. show less
Imaginez Walden un 44 Magnum à la main et vous aurez une petite idée du très acéré William Gasper, héros de ce bref roman culte, qui oscille constamment entre "littérature de montagne" et paranoïa post-Watergate. La "lune", ici, ce sont ces monts déserts du Nevada, où notre homme fuit on ne sait quoi : ce monde moderne fait d'échangeurs d'autoroute et de clips sur MTV ? Son passé d'ancien tueur professionnel de l'armée américaine ? Langue coupante comme une paroi de granit et final à la Pulp Fiction : McCord réconcilie Thoreau et Tarantino. Un régal.
—L'Express
> L'HOMME QUI MARCHAIT SUR LA LUNE HOWARD McCORD show more (Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacques Mailhos. Alto, 145 p.)
Se reporter au compte rendu de P.M.
In: (2009). Compte rendu de [Nouveautés]. Entre les lignes, 5 n° 2 (hiver 2009), p. 50… ; (en ligne),
URL : https://id.erudit.org/iderudit/692ac
Cette Lune où déambule William Gasper est le nom d’une montagne désertique du Nevada.
Le décor est grandiose; certaines pages de l'ouvrage s'approchent du sublime. Au début, on pense avoir affaire à un gentil lunatique qui a trouvé, dans ce paysage aride, un lieu lui permettant de renouer avec lui-même. Mais on devine qu'il espère aussi y échapper à quelque chose ou à quelqu’un. Puis on découvre que le personnage est tout le contraire de ce qu'on avait supposé : Gasper est une machine à tuer, un ancien tireur d’élite de l'armée recyclé dans l’assassinat politique international et qui tente en vain de se faire oublier de ses adversaires. À tous ceux et celles qui estiment que la nature est l’ultime refuge contre les horreurs de l’humanité. L'homme qui marchait sur la Lune répond qu'on n’est nulle! part à l’abri des hommes : on transporte tous ses pires ennemis à l’intérieur de soi. On peut reprocher à Howard McCord de ne pas s’empêtrer dans les nuances pour clamer son manque de confiance dans l’humanité, mais il est difficile de ne pas lui donner raison. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacques Mailhos. Alto, 145 p.
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Feb 10, 2021 (Edited)French
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Assassins
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Common Knowledge
- Canonical title*
- L'homme qui marchait sur la Lune
- Original title
- The Man who Walked to the Moon
- Original publication date
- 1997
- Important places*
- Valley of the Moon, Nevada, États-Unis
- Epigraph*
- Toutes ces flammes dans la nuit
Que le cœur résineux de l'homme à nourries.
W.B. Yeats - Dedication*
- À Jennifer
- First words*
- Je quittai Sterns à quatre heures du matin, en prenant la rivière asséchée vers le nord sous un dense amoncellement d'étoiles lointaines.
- Last words*
- (Click to show. Warning: May contain spoilers.)Nos douleurs sont lumières, nos os, nos étrons étincelants, nos fièvres et nos rêves : tout cela est lumière.
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- English, French
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