The Dictionary of Imaginary Places {original edition}

by Alberto Manguel, Gianni Guadalupi

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Over 1500 entries and 400 illustrations describe and visualize magical lands found in literature and film, discussing such exotic places as Dracula's Castle, Toad Hall, the Coast of Coromandel, and Middle Earth.

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VanishedOne One is systematic and compendious, the other flows freely from one impression to another, but both flit between windows onto imaginary vistas.

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6 reviews
I fell upon this book when it was first published like a punter attacking an ice-cream during the interval in an over-hot theatre. Just the title had me drooling, and once inside the book I was in seventh heaven. First of all it took places described in a range of literary works as literally true by giving each a Baedeker-style travel guide entry. Then, like any good Baedeker it provided maps and charts giving visual aids to familiar and unfamiliar locations. There have been at least two revised editions since 1980 but this was the first attempt to give an overview of dystopias, utopias, fantasy worlds and comic geographies from different cultures, languages and centuries. The mock-seriousness is sometimes leavened with equally show more tongue-in-cheek humour though I found that at times the terseness of some entries could be wearing.

Just a few examples of entries, almost at random, may give you a flavour. Bluebeard’s Castle, for example is described as “somewhere in France; the exact location remains unknown. The castle is famed for its many riches and fine furniture, tapestries and full-length mirrors with frames of gold. Travellers – in particular female ones – should proceed with caution…” Some places are in distant lands, such as King Solomon’s Mines, “discovered by Allan Quatermain’s expedition to Kukuanaland, Africa, in 1884″, or Shangri-La, which can “only be reached on foot and visitors are infrequent.” In contrast Ruritania is “a European kingdom reached by train from Dresden” while Wonderland is “a kingdom under England, inhabited by a pack of cards and a few other creatures.”

Here you can find entries for Atlantis and Oz, Camelot and Treasure Island, Middle Earth and Erewhon, Arkham and Hyperborea, Lilliput and Gormenghast, plus a plethora of more obscure places culled from even more obscure titles. Graham Greenfield’s wonderful line drawings have an antique quality about them which only adds to the sense of strangeness and wonder, while the maps and charts by James Cook are a joy to peruse and explore. Some maps from 1980 needed revision (Narnia, for example, had some crucial omissions and misplacements), but their consistent olde-worlde look (with hachures rather than contour lines, for instance, and Renaissance-style typeface) is charming and lends character to the whole presentation.

In addition to the alphabetical listing of places, the authors include an index of authors and titles to help you cross reference. For example, if you can’t remember some of the cities visited by Marco Polo in Italo Calvino’s Invisible Cities they are handily included here. Which only helps to underscore that The Dictionary of Imaginary Places is a treasure chest to dip into again and again.

http://wp.me/s2oNj1-places
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subtitle: à l'usage du voyageur intrépide en maints lieux imaginaires de la littérature universelle
Fantastic classification of all the imaginary places in literature from Abaton to Zuy, with maps and illustrations
Of interest to me: both authors have translated Jorge Luis Borges.
L'imagination des hommes est telle qu'il ne leur suffit plus d'exercer leur soif de découverte sur le monde réel. Il leur faut conquérir les mondes parallèlles qui ne communiquent pas entre eux (quoique), mais forment, sous la plume alerte et synthétique d'Alberto Manguel, une cartographie de la "Terre du Milieu" des utopies d'écrivains qui se sont succédés au cours des âges. Et l'on se prend à rêver d'un cartographe ou d'un romancier qui représenterait tous ces mondes sur un globe idéal, qui publierait un nouveau roman mettant en scène plusieurs mondes. Car les livres communiquent entre eux, c'est sûr et l'oeuvre des hommes n'est simplement que d'accompagner cette entreprise créatrice qui les dépasse. Vastes travaux show more borgésiens dont ce dictionnaire atypique n'est qu'une brique de travail.

Et quelle brique ! Dans une synthèse très claire, accompagnée de schémas, l'auteur se fait un malin plaisir, mais sans doute inconscient de nous ouvrir les portes derrière lesquelles se trouvent le Pays des Merveilles, le Pays d'Oz, la Terre du Milieu, Utopia, l'Atlantide, TerreMer et tant d'autres. Ce dictionnaire n'est pas exhaustif, il ne le peut, mais il a un avantage : celui de faire voyager bien plus loin que n'importe quel guide de voyage car il nous emmène dans un voyage intérieur, dans l'infinie imagination humaine qui donne un avant-goût d'éternité.
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Guía para descubrir nuevos mundos y nuevas novelas, o también para rememorar viajes que ya hicimos en el pasado mediante nuestra imaginación. El Arda de Tolkien, el Macondo de García Márquez o el Innsmouth de Howard Phillip Lovecraft son algunos de los muchos territorios míticos compediados en estas páginas.

Las ilustraciones de Graham Greenfields y los mapas y planos de James Cook convierten esta guía en un compendio de sitios de fantasía que bien podrían figurar en cualquier libro de viajes oficial.
> Babelio : https://www.babelio.com/livres/Guadalupi-Guide-de-nulle-part-et-dailleurs--a-lus...
> Un article de la revue Liberté Vol. 24, No 2, Mars–Avril 1982, p. 89–92 : https://id.erudit.org/iderudit/30292ac

> Par OpenEdition.org : Guide de nulle part et d'ailleurs par Alberto Manguel, Gianni Guadalupi
sept. 2015 ... On peut mentionner également, à titre de curiosité (il s’agit d’une traduction, mais ce livre est devenu « culte »), Gianni Guadalupi et Alberto Manguel, Guide de nulle part et d’ailleurs à l’usage du voyageur intrépide en maints lieux imaginaires de la littérature universelle (Paris, Éd. du Fanal, 1981), offrant treize entrées topographiques et un plan (de la Cité des Morts), d’après deux œuvres show more de Karl May, Ardistan (1909) et Der Mir von Djinnistan (1909). Rééd. sous le titre Dictionnaire des lieux imaginaires, Arles, Actes sud, 1998 ; ibid., coll. Babel, 2001 ; Paris, Le Livre de poche, 2002 ...

> GÉOGRAPHIES, Un ouvrage d'une amplitude étonnante où le plaisir de la lecture est immédiatement perceptible. — Avec le Dictionnaire des lieux imaginaires, Alberto Manguel écrit la géographie d’un univers plus réel que la réalité : les mondes et les lieux de la littérature.
Les plus beaux voyages sont peut-être ceux qu’on rêve ou, a tout le moins, ceux qu'ont rêvés pour nous les auteurs de notre littérature, créateurs d'une infinité de lieux imaginaires allant de la cité à la péninsule en passant par la montagne, la planète ou le pays, créés de toute pièce pour notre bon plaisir et pour la bonne marche des récits. Quand ils sont bien faits, ces nouveaux mondes ont autant de réalité que le nôtre, comme en témoigne avec force le Dictionnaire des lieux imaginaires d’Alberto Manguel et Gianni Guadalupi, où les auteurs recensent par centaines les lieux d'atterrissage de l'esprit humain, avec cartes et illustrations à l'appui.
Guide immense du voyage intérieur, ce dictionnaire inusité trouve enfin (grâce au succès considérable de la tout aussi originale Histoire de la lecture publiée par Manguel) une edition française chez Actes Sud, après des développements et transformations qui se sont étalés sur plus de vingt ans. Après l'exploration de la chronologie de la lecture, les lecteurs francophones peuvent maintenant explorer la géographie, tant humaine que physique, de la lecture.
Le réel amélioré
Cette aventure encyclopédique commence vers la fin des années 70 alors qu’Alberto Manguel, de passage en Italie au fil d’un parcours qui l'a mené, depuis sa naissance, d’Argentine en Israël et de Tahiti au Canada, retrouve chez un dénommé Gianni Guadalupi une même affection profonde pour le réalisme bien particulier des univers inventés. "Nous respections tous deux l’imaginaire comme du réel, explique Manguel, qui était l'un des invités d’honneur du Salon du livre de Montréal. Ceci nous permettait d’aborder les livres comme des chroniques de voyage. Le but, pour nous, était de reconstruire les lieux suivant la logique du récit.»
On pourrait croire, à première vue, que cette envie était fortement liée à la vie de voyageur d’Alberto Manguel, à cette découverte de nouveaux espaces qui le conduisait assez naturellement vers les espaces de la littérature. Pourtant, il n’en est rien, si on se fie à l'auteur et surtout, au style de vie très contraire du co-auteur de l’ouvrage : « Il doit y avoir un rapport entre la lecture et le voyage dans ma vie, mais pas comme source de dictionnaire. Gianni Guadalupi, qui en a eu l'idée originale et avec qui j'avais entrepris le projet dans les années 70, déteste voyager. Il ne voyage vraiment jamais. Il a une petite maison à la campagne, près de Milan, héritée de sa mère, et il ne va presque jamais en ville. Notre point commun, c’était vraiment la littérature. Nos petits trésors cachés étaient les mêmes.
Loin de se limiter à une perspective touristique, la démarche permettait donc plutôt d'élargir la perspective sur les ouvrages consultés. Pour illustrer cette idée, l’auteur du Dictionnaire fait référence à une pièce qu’il avait vue dans les années soixante en Argentine : «C'était une pièce sur Dracula, mais jamais on ne voyait ce personnage apparaitre durant la pièce. Un tel procédé permet de voir ce qu'il y a autour. C'est la même chose pour le dictionnaire. Il est intéressant pour le lecteur de retrouver les œuvres par les lieux, sans passer par le récit. »
De cette démarche, les deux compagnons de route tirent d’abord, en 1981, un Guide de nulle part et d'ailleurs, compilant avec un plaisir presque maniaque les lieux en tous genres, de l’Utopie de Thomas More à la Terre du Milieu de Tolkien en passant par le Pays Imaginaire où s’envole Peter Pan, l’ile de la Tempête de Shakespeare, le pays d’Oz et bien d'autres encore, tirés autant d'ouvrages fondamentaux et mondialement connus que de manuscrits obscurs, reposant tranquillement sur les rayons des bibliothèques nationales. En 1987, le livre se cristallise en un Dictionary of Imaginary Places, volume grand format, abondamment illustré, aux allures d'encyclopédie et de beau livre, tout autant que de dictionnaire proprement dit.
La version 1998 de l'ouvrage est en fait une version réduite de cette édition principale, autant par son format plus standard que par le nombre un peu plus restreint d'entrées.
Ce changement, Manguel l'explique par une volonté de tenir le livre dans un format similaire à celui de l'Histoire de la lecture, mais aussi par la multiplication des ouvrages à grand format sur des thématiques relativement excentrique là où, au moment de la première publication, ce genre d'ouvrage était à peu près inexistant. S’il peut sembler avoir perdu un peu de son envergure pour ceux qui en ont connu l'état précédent, le Dictionnaire reste tout de même un ouvrage d'une amplitude étonnante, où le plaisir de la lecture, de la découverte des nouveaux mondes est immédiatement perceptible.
Comme l’explique l’auteur : «La géographie imaginaire est un reflet du monde réel, mais un reflet amélioré, transformé, et pas seulement consciemment. Il s'agit de la création de lieux imaginaires où l'histoire semble pouvoir prendre son envol.« Un tel effort est toutefois fort exigeant. souligne-t-il : «L'auteure de science-fiction Ursula K. Le Guin dit que les règles de la fiction sont plus rigoureuses que celles du réel. Si on décide que le ciel est vert, il y aura des conséquences sur tout le récit, par la couleur que prendront tous les objets, etc. Il y a une logique qui doit s'imposer et à laquelle on devient contraint. »
Les façons dont les auteurs de tous pays et de toutes époques ont répondu à ces exigences logiques sont carrément innombrables. Parfois légères et fantaisistes, parfois sérieuses et calculées jusque dans leurs moindres recoins, leurs inventions démontrent sans cesse la portée de l’imagination humaine. On y démontre peut-être même la supériorité des réalités imaginaires sur la réalité… réelle. Le voyageur qui veut explorer la planète évolue dans un monde fini, un environnement dont les limites sont mesurables et dont les paramètres sont fixes. Le voyageur de l’imaginaire, lui, peut renouveler sans cesse les territoires ouverts par son esprit ou par celui des autres. Libérée des lois de la physique, la planète littérature peut grandir et se remodeler à l’infini. —Rémy CHAREST
*DICTIONNAIRE DES LIEUX IMAGINAIRES, Alberto Manguel et Gianni Guadalupi. Traduction de l’anglais par Patrick Reumaux, Michel-Claude Touchard et Olivier Touchard Leméac/Actes Sud, Montréal / Arles, 1998, 550 pages.
—BAnQ (Charest Rémy, Le devoir, 28 nov. 1998, Cahier D) : https://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/2806468
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ThingScore 100
Äußerst unterhaltsame Lektüre... Aus Von Atlantis bis Utopia könnte mancher lernen, was es heißt, einen imaginären Schauplatz zu erschaffen.
Frank Dietz, Cosmonaut Science Fiction Magazin Nr. 4/5
Jan 1, 1983
added by rat_in_a_cage

Author Information

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Alberto Manguel is a Canadian writer, translator, editor, and critic. Born in Buenos Aires, he has since resided in Israel, Argentina, Europe, the South Pacific, and Canada.
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Gianni Guadalupi is on the editorial staff of FMR and co-editor of Le Vie del Mondo, the Touring Club Italiano's magazine devoted to journeys of the past.

All Editions

Cook, James (maps and charts)

Some Editions

Clifton-Dey, Richard (Cover artist)
Greenfield, Graham (Illustrator)
Pennington, Mark (Photographer)
Webb, William (Cover designer)

Work Relationships

Common Knowledge

Canonical title
The Dictionary of Imaginary Places {original edition}
Original title
The Dictionary of Imaginary Places
Original publication date
1980
People/Characters
Amroth
Important places
Abaton; Airfowlness; Amiocap; Abbey of the Rose; Andrographia; Kingdom of the Abdalles (show all 38); Abdera, Thrace; Acaire; Acre of the Undying; Adam's Country; Aepyornis; Affection; Agartha; Aglarond; Glittering Caves; Aglaura; Aiolio; Andorra; Anduin; Anoroc; Anostus; Archenland; Asbefore; Aslan's Country; Aslan's How; Auenthal; Auërsperg Castle; Auspasia; Avondale; Balbrigian and Bouloulabassian United Republic; Barad-dûr; Barataria; Bengodi; Bism; Blazing World; Alca; Atlanteja; Dreamlands
Important events
Battle of the Hornburg; Destruction of Isengard
Epigraph
What seas what shores what grey rocks and what islands
Dedication
For Alessia, Alice Emily, Giulia, Rachel Claire, and Rupert Tobias
First words
Foreword: In the winter of 1977 Gianni Guadalupi, with whom I had collected an anthology of true and false miracles for a Parmesan publisher, suggested that we prepare a short Baedecker or traveller's guide to some of the pl... (show all)aces of literature - he was thinking at the time of a guided tour of Paul Feval's vampire city, Selene.
Last words
(Click to show. Warning: May contain spoilers.)As a result of this expedition, trade relations were established with the Middle East and Zuy's prosperity became even greater.
Original language
English

Classifications

Genres
Reference, Literature Studies and Criticism, Fantasy
DDC/MDS
809.93372Literature & rhetoricLiterature, rhetoric & criticismHistory, description, critical appraisal of more than two literaturesLiterature displaying specific features, miscellaneous writingsLiterature displaying other aspectsLiterature dealing with specific themes and subjectsSupernatural, mythological, legendary themes
LCC
GR650 .M36Geography, Anthropology and RecreationFolkloreFolkloreBy subjectGeographical topics
BISAC

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