Tales of Heresy
by Nick Kyme (Editor), Lindsey Priestley (Editor)
The Horus Heresy Novels (10), The Horus Heresy (anthology, X), Warhammer 40,000 (fiction) (Horus Heresy novel #10)
On This Page
Description
When Horus the Warmaster rebelled against the Emperor, the ensuing civil war nearly destroyed the Imperium. War raged across galaxy, pitting Astartes against their battle-brothers in a struggle where death was the only victor. But long before that, the Legions struggled with their identities and the demands of the Great Crusade. From battles with alien invaders to conflicts within a Legion, and even dealing with a wayward primarch, these stories show the battles fought as the Great Crusade show more draws to a close and the Horus Heresy begins.... show less
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A mixed bag. Now theoretically I have read this before but most of the stories here I couldn't remember! Blood Games is a good story, it looks at bits of the Imperium we don't ususally see and is fine worldbuilding. Wolf At The Door is pretty decent, but doesn't really make sense. Scions of the Storm doesn't make a lot of sense either but is also decent. The Voice is James Swallow doing things to Sisters of Silence that don't make sense and manages to be a boring horror story. I have another of his books in my immenant To Read pile and this makes me dread it a bit. Call of the Lion fits nicely into the over-arching Gav Thorpe Dark Angels storyline that I've been reading and has all usual GT faults but is still satisfying. The Last show more Church is a horrible story, badly written and containing every bad cliche of writing about religion going. It gives theological debate a bad name. Graham McNeill should be ashamed of himself. Finally After Deshea is pretty good but leaves a lot of unanswered questions. show less
This is basically a conglomeration of short stories that pertain to the Heresy saga. Enjoyable read....I particularly enjoyed the story The Last Church, which details how the Emperor basically eliminated houses of worship on Terra to pave the way for his strictly secular rule of Terra and his anticipated galaxy conquest. Some eerie parallels there with respect to the U.S.
Very interesting story collection. From Legio Custodes (as far as I know first story about these mysterious warriors), Battle Sisters (interesting story how internal conflict can prevent people from thinking straight) to Astartes legions (in very disturbing stories, especially those concerning Dark Angels (again, brilliant old-shool vs new generation conflict) and Word Bearers) and their Primarchs (story of rather deranged Angron) to the Emperor himself (this story raises the same question as “Mechanicum” novel – what are exactly Emperor’s intentions with humanity?).
Humanity’s future truly looks grim – they depend on almost invincible warriors that have a rather no-compromise approach to life… and aren’t compromises what show more life is mostly made of?
It will be interesting to see what happens next.
Recommended. show less
Humanity’s future truly looks grim – they depend on almost invincible warriors that have a rather no-compromise approach to life… and aren’t compromises what show more life is mostly made of?
It will be interesting to see what happens next.
Recommended. show less
A collection of seven short stories, written by some of the series' authors. It is really hard to review books based on a hobby. The Warhammer Universe needs no introduction to fans of the hobby games. Most people who are interested in these books, are familiar with the lore, as they play the games, and are introduced to parts of the lore through gaming materials and codex. This series give an in-depth look at the timeline of the gaming lore. Basically this series, (The Horus Heresy) is about civil war in the 38th millennium. The universe is filled with aliens, war, and humanities slow decline into dystopian madness. The language used in the books is a bit different, but if you are a big science-fiction reader you will have no problems show more getting use to the vocabulary. The series is long, and an investment in time, but are also well written and very good. I hope you will enjoy them as much as I did. No spoiler from me as a reviewer. If you are looking for a complete reading list, just google "The Horus Heresy reading order" and you will find a good bit of information. show less
An awesome collection of Short Stories from the Horus Heresy; Each are short, brilliant, and a must read to any fan of the 40k/HH universe.
Edité en France par la Bibliothèque Interdite, ce livre est un recueil de nouvelles qui rentrent dans le cadre de la série SF-fantastique de l’Hérésie d’Horus dont j’ai critiqué quelques opus auparavant (le Retour des anges, Fulgrim, cf. mon blog, Codex Gnoufique ou fiches correspondantes sur ce site). Comme j’ai déjà posé la plupart du contexte dans la critique de « Fulgrim », je ne reviendrai pas sur tout et me contenterai de vous dire que les évènements relatés dans ces nouvelles prennent logiquement part après les évènements des opus Fulgrim/Legion/la Fuite de l’Eisenstein. Déjà, tout ce qui s’était passé dans les tomes publiés depuis « la fuite de l’Eisenstein » n’était pas précisément show more daté, était assez nébuleux même si les auteurs de ces tomes arrivaient à se raccrocher par les faits décrits à la timeline officielle. C’est encore plus le cas pour ces nouvelles qui n’ont parfois aucun rapport direct les évènements rapportés précédemment dans la série.
La première nouvelle écrite par Dan Abnett dont j’apprécie habituellement les récits, relate les missions d’un membre de l’Adeptus Custodes, la garde prétorienne de l’Empereur. La première mission étant un entrainement consistant à s’infiltrer le plus près possible de l’Empereur pour évaluer les failles du dispositif de sécurité. La seconde mission est une enquête de bonne moralité auprès d’un possible traitre local. C’est joliment contextualisé, c’est bien rythmé, c’est du Dan Abnett mais c’est complétement inintéressant. Comme je le craignais, c’est encore les frasques de super-soldats super-malins qui ne craignent rien, qui ne se posent pas de question existentielle. Je ne vois pas l’intérêt, à part une occasion de tourisme textuel.
La deuxième nouvelle est de Mike Lee (inconnu au bataillon) relate les aventures d’une escouade de space-marines de la légion des Space Wolves perdue sur un monde où des colons humains se font houspiller par de vils extraterrestres. Contextualisation banale, traitement banal, sujet d’étude inintéressant (encore moins exotique et audacieux que le précédent). L’auteur brode simplement autour d’une partie de wargame du dimanche, genre il a gagné avec ses figurines de Space wolves contre les Eldars noirs et il célèbre cette victoire avec ce torchon digne des pires merdes de Gavin Thorpe.
Troisième nouvelle. Anthony Reynolds, pareil, inconnu. Encore une histoire de space marines, les Word Bearers pour ceux qui connaissent. Ce chapitre (ah oui au fait, j’oubliais : un « chapitre », dans la saga de l’hérésie d’horus, est le nom qu’on donne à un groupe de space marines. Un synonyme de « légion », légions qui ont des numéros mais aussi des noms et leurs propres coutumes et culture) … retient plus particulièrement mon attention parce que ses membres ont tendance à intellectualiser leur fonction. Son dirigeant est le premier à vouer un culte de la personnalité envers l’Empereur puis à douter de cette dévotion puis à tenter de convaincre les autres. C’est donc à la base la caste de super-guerriers les moins stupidement bourrins dont on pourrait raconter l’histoire. Peine perdue ! C’est encore une nouvelle ultra-bourrine qui sert plus à peindre une « fresque narrative » autour d’une bête et anonyme bataille qu’à rentrer dans l’intimité de cette compagnie bien particulière des Word Bearers. #Fail !
La quatrième nouvelle est de James Swallow (hum, nom dur à porter ^^’), c’est lui qui a écrit la Fuite de l’Eisenstein, c’est tout à son honneur et maintenant que je viens de l’apprendre, ceci explique cela (il y a diverses allusions à ce tome de la série). D’ailleurs à partir de cette nouvelle, le niveau commence à se relever. Mais pas trop. Enquête criminelle : des sœurs du silence – guerrières immunisées aux pouvoirs psy d’autrui qui font d’elles des matonnes toutes trouvées pour gérer les psykers (comprendre télépathes/télé-kinésistes/etc.) – sont mobilisées pour retrouver des collègues, savoir ce qui leur est arrivé et gérer le problème in situ le cas échéant. Que peut-il bien arriver sur un vaisseau spatial qui sert de prison à des psykers et qui disparait des routes intersidérales du jour au lendemain ? Une mutinerie de psykers ? Ben non justement, il y a des super-matonnes… Donc un super-psyker ? Merde, c’est ballot, c’était ça l’intrigue. Ben oui, en effet, un super-psyker fait des siennes et est finalement géré par les super-matonnes qui viennent en renfort. Avec un dénouement bidon. On est loin d’une adaptation SF des Evadés, du Prisonnier et encore moins d’un Usual suspects.
Cinquième nouvelle. Gavin Thorpe. LOL rien que l’auteur est une blague, si vous voulez lire un nanar, je ne vous recommande pas « Les Anges des ténèbres » parce qu’il est trop long à lire. Cette nouvelle est tellement insignifiante que je ne m’en rappelle plus, une histoire de Dark Angels une fois de plus mais c’est tout.
Sixième nouvelle, Graham McNeill, l’autre auteur potable de la Bibliothèque Interdite (j’ai bien aimé « Mechanicum » ainsi que « les Faux Dieux » dans la même série). C’est la seule nouvelle qui ne prend pas un super-truc en protagoniste, ni dont le récit est constitué essentiellement d’une bataille à la con. Ce sont les derniers instants du dernier prêtre du dernier lieu de culte sur Terre, on ne sait quand. Ses bourreaux frappent à sa porte, leur chef vient papoter avec lui pour lui expliquer à quel point il est vain de résister. Le prêtre étale sa vie et ses convictions. Confrontations verbales. On sent le dénouement venir gros comme une maison mais on veut le lire quand même. La seule réussite du recueil à mon sens, la nouvelle sur les Word Bearers était potentiellement de cet acabit.
Septième et dernière nouvelle commise par Matthew Farrer. Je suis gratuitement méchant en disant « commise », c’est la deuxième nouvelle que j’apprécie. Dans cette nouvelle bien ficelée, on découvre pourquoi Angron, le plus brutal des space marines, pète un câble et retourne sa veste. Récit qui rend ce personnage presque touchant sinon humain. Crise d’adolescence d’un Primarque qui trahit son père en devenant adulte.
Bon, comme vous l’avez compris, je n’ai pas vraiment aimé ce bouquin. Ceci dit, je l’ai acheté pour ça. C’est du masochisme littéraire assumé. Je préfère lire un nanar dans ce genre et essayer d’anticiper chaque bullshit que je vais lire plutôt que me faire escroquer par un truc du genre « assassin royal » ou « l’épée de vérité ». Pour les amateurs du genre seulement, sinon pour les autres, fuyez tout bouquin avec un Space marine sur la couverture. show less
La première nouvelle écrite par Dan Abnett dont j’apprécie habituellement les récits, relate les missions d’un membre de l’Adeptus Custodes, la garde prétorienne de l’Empereur. La première mission étant un entrainement consistant à s’infiltrer le plus près possible de l’Empereur pour évaluer les failles du dispositif de sécurité. La seconde mission est une enquête de bonne moralité auprès d’un possible traitre local. C’est joliment contextualisé, c’est bien rythmé, c’est du Dan Abnett mais c’est complétement inintéressant. Comme je le craignais, c’est encore les frasques de super-soldats super-malins qui ne craignent rien, qui ne se posent pas de question existentielle. Je ne vois pas l’intérêt, à part une occasion de tourisme textuel.
La deuxième nouvelle est de Mike Lee (inconnu au bataillon) relate les aventures d’une escouade de space-marines de la légion des Space Wolves perdue sur un monde où des colons humains se font houspiller par de vils extraterrestres. Contextualisation banale, traitement banal, sujet d’étude inintéressant (encore moins exotique et audacieux que le précédent). L’auteur brode simplement autour d’une partie de wargame du dimanche, genre il a gagné avec ses figurines de Space wolves contre les Eldars noirs et il célèbre cette victoire avec ce torchon digne des pires merdes de Gavin Thorpe.
Troisième nouvelle. Anthony Reynolds, pareil, inconnu. Encore une histoire de space marines, les Word Bearers pour ceux qui connaissent. Ce chapitre (ah oui au fait, j’oubliais : un « chapitre », dans la saga de l’hérésie d’horus, est le nom qu’on donne à un groupe de space marines. Un synonyme de « légion », légions qui ont des numéros mais aussi des noms et leurs propres coutumes et culture) … retient plus particulièrement mon attention parce que ses membres ont tendance à intellectualiser leur fonction. Son dirigeant est le premier à vouer un culte de la personnalité envers l’Empereur puis à douter de cette dévotion puis à tenter de convaincre les autres. C’est donc à la base la caste de super-guerriers les moins stupidement bourrins dont on pourrait raconter l’histoire. Peine perdue ! C’est encore une nouvelle ultra-bourrine qui sert plus à peindre une « fresque narrative » autour d’une bête et anonyme bataille qu’à rentrer dans l’intimité de cette compagnie bien particulière des Word Bearers. #Fail !
La quatrième nouvelle est de James Swallow (hum, nom dur à porter ^^’), c’est lui qui a écrit la Fuite de l’Eisenstein, c’est tout à son honneur et maintenant que je viens de l’apprendre, ceci explique cela (il y a diverses allusions à ce tome de la série). D’ailleurs à partir de cette nouvelle, le niveau commence à se relever. Mais pas trop. Enquête criminelle : des sœurs du silence – guerrières immunisées aux pouvoirs psy d’autrui qui font d’elles des matonnes toutes trouvées pour gérer les psykers (comprendre télépathes/télé-kinésistes/etc.) – sont mobilisées pour retrouver des collègues, savoir ce qui leur est arrivé et gérer le problème in situ le cas échéant. Que peut-il bien arriver sur un vaisseau spatial qui sert de prison à des psykers et qui disparait des routes intersidérales du jour au lendemain ? Une mutinerie de psykers ? Ben non justement, il y a des super-matonnes… Donc un super-psyker ? Merde, c’est ballot, c’était ça l’intrigue. Ben oui, en effet, un super-psyker fait des siennes et est finalement géré par les super-matonnes qui viennent en renfort. Avec un dénouement bidon. On est loin d’une adaptation SF des Evadés, du Prisonnier et encore moins d’un Usual suspects.
Cinquième nouvelle. Gavin Thorpe. LOL rien que l’auteur est une blague, si vous voulez lire un nanar, je ne vous recommande pas « Les Anges des ténèbres » parce qu’il est trop long à lire. Cette nouvelle est tellement insignifiante que je ne m’en rappelle plus, une histoire de Dark Angels une fois de plus mais c’est tout.
Sixième nouvelle, Graham McNeill, l’autre auteur potable de la Bibliothèque Interdite (j’ai bien aimé « Mechanicum » ainsi que « les Faux Dieux » dans la même série). C’est la seule nouvelle qui ne prend pas un super-truc en protagoniste, ni dont le récit est constitué essentiellement d’une bataille à la con. Ce sont les derniers instants du dernier prêtre du dernier lieu de culte sur Terre, on ne sait quand. Ses bourreaux frappent à sa porte, leur chef vient papoter avec lui pour lui expliquer à quel point il est vain de résister. Le prêtre étale sa vie et ses convictions. Confrontations verbales. On sent le dénouement venir gros comme une maison mais on veut le lire quand même. La seule réussite du recueil à mon sens, la nouvelle sur les Word Bearers était potentiellement de cet acabit.
Septième et dernière nouvelle commise par Matthew Farrer. Je suis gratuitement méchant en disant « commise », c’est la deuxième nouvelle que j’apprécie. Dans cette nouvelle bien ficelée, on découvre pourquoi Angron, le plus brutal des space marines, pète un câble et retourne sa veste. Récit qui rend ce personnage presque touchant sinon humain. Crise d’adolescence d’un Primarque qui trahit son père en devenant adulte.
Bon, comme vous l’avez compris, je n’ai pas vraiment aimé ce bouquin. Ceci dit, je l’ai acheté pour ça. C’est du masochisme littéraire assumé. Je préfère lire un nanar dans ce genre et essayer d’anticiper chaque bullshit que je vais lire plutôt que me faire escroquer par un truc du genre « assassin royal » ou « l’épée de vérité ». Pour les amateurs du genre seulement, sinon pour les autres, fuyez tout bouquin avec un Space marine sur la couverture. show less
Dec 31, 2013French
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- Canonical title
- Tales of Heresy
- Original title
- Tales of Heresy
- Alternate titles*
- Chroniques de l'hérésie: La corruption se répand
- Original publication date
- 2009-03
- People/Characters
- Amon Tauromachian; The Emperor of Mankind; Constantin Valdor; Pherom Sichar; Haedo Emankon; Ptolem Sichar (show all 33); Ibn Norn; Rogal Dorn; Gen Cheth; Bulveye; Halvdan Bale-eye; Jurgen; Andras Santanno; Darragh Shakkar; Lorgar Aurelian; Sor Talgron; Arshaq; Kor Phaeron; Erebus; Leilani Mollitas; Amendera Kendel; Thessaly Norton; Emrilia Herkaaze; Astelan; Belath; Galedan; Cayvan; Paldrath Grane; Kinloth; Lashkar Kerupt; Uriah Olathaire; Khârn; Angron
- Important places
- Terra; Kernunnos; Antimon; Byzanthis
- First words
- Mighty heroes battle for the right to rule the galaxy.
Introduction: The Horus Heresy / It is a time of legend.
He had been circling for ten months.
Blood Games - Last words
- (Click to show. Warning: May contain spoilers.)Silently, supporting Khârn in their midst, the World Eaters followed their primarch down into that darkness that stank of blood.
After Desh'ea - Disambiguation notice
- The French and German series swapped the order of books 10 and 11 and their titles sometimes reflect this alternate numbering.
*Some information comes from Common Knowledge in other languages. Click "Edit" for more information.
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