Jean-Paul Dubois
Author of A French Life
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Works by Jean-Paul Dubois
Parfois Je Ris Seul 2 copies
Dubois Jean-Paul 1 copy
Fiecare cu povestea lui 1 copy
A Sucessão 1 copy
Uma vida francesa 1 copy
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Common Knowledge
- Legal name
- Dubois, Jean-Paul
- Birthdate
- 1950
- Gender
- male
- Occupations
- journalist
author - Organizations
- Le Nouvel Observateu, Magazine (Grand reporter)
Le Matin de Paris, Journal (Journaliste sportif)
Sud Ouest, Journal (Journaliste sportif) - Nationality
- France
- Birthplace
- Toulouse, Haute-Garnne, Occitanie, France
- Map Location
- France
- Associated Place (for map)
- France
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Reviews
Paul Hansen, a former apartment-building supervisor, is sharing a cell in a Montreal prison with the notoriously scary Hell's Angels gang-leader Patrick Horton. We're not told the nature of Hansen's offence until the end of the book, but he's clearly quite a different type from his cellmate, and a lot of the interest of the book is in watching the development of a friendship between the two men. Meanwhile, Hansen delves into his memory and looks back at those who mattered to him: his French show more mother, who ran an independent cinema in Toulouse; his Danish father, protestant pastor and descendant of a long line of Skagen fishermen; his wife Winona, an Irish-Algonquin bush pilot; his friend Kieran Read, an insurance adjuster whose job is to find out bad things about deceased people; and his dog Nouk. All of them existing at different angles to the universe.
There's a lot of information here. We learn a good deal about French cinema of the fifties and sixties, Harley-Davidsons and eccentric European cars, about flying the DHC-2 Beaver, the maintenance of lawns and swimming-pools, prison food, asbestos mining, Skagen sand-dunes, organ music, casinos and race-courses, and much else. And it's not always easy to see what it all adds up to, or how it maps onto the inner lives of the characters. In the end, I think it was a kind of French/Canadian take on Nevil Shute's Trustee from the toolroom, a novel about a man who seems to be fully wrapped up in the mechanical world, but who turns out to have a limit to the amount of senseless destruction of human happiness he can tolerate. show less
There's a lot of information here. We learn a good deal about French cinema of the fifties and sixties, Harley-Davidsons and eccentric European cars, about flying the DHC-2 Beaver, the maintenance of lawns and swimming-pools, prison food, asbestos mining, Skagen sand-dunes, organ music, casinos and race-courses, and much else. And it's not always easy to see what it all adds up to, or how it maps onto the inner lives of the characters. In the end, I think it was a kind of French/Canadian take on Nevil Shute's Trustee from the toolroom, a novel about a man who seems to be fully wrapped up in the mechanical world, but who turns out to have a limit to the amount of senseless destruction of human happiness he can tolerate. show less
Du Jean-Paul Dubois en très bonne forme. Un livre à recommander !
Pourtant, je ne regrettais rien de cette vie qui n’avait pas l’air de grand-chose, mais qui me suffisait.
(p. 213, Chapitre 10, “L’avion, le tracteur et l’attente”).
Je me pique de ne pas laisser les prix littéraires influencer mes choix de lecture, mais je ne peux m’empêcher de m’intéresser aux livres qui sont ainsi couronnés tous les ans. Peu au fait de l’actualité de cette rentrée littéraire, je n’avais même pas entendu parler de ce livre, et j’en ai show more découvert le titre et le résumé dans l’article qui annonçait le vainqueur du Goncourt 2019. Un titre qui ne peut que m’attirer, et un résumé qui finit de me convaincre. Mais c’est un Goncourt, quand même, donc je ne peux m’empêcher d’éprouver quelques réticences. Passant « par hasard » dans ma librairie préférée le lendemain, je tourne autour du livre, le prends, le redépose, le reprends… Et une libraire de m’expliquer que beaucoup d’entre eux l’ont lu et l’ont aimé, pour des raisons différentes, mais l’ont aimé, qu’ils sont heureux que ce soit lui qui ait eu le Goncourt, pour une fois c’est un roman qui le mérite, et caetera, et caetera, qu’enfin il ne fallait pas que je m’empêche de le lire parce qu’il avait reçu le Goncourt (comme quoi, je ne suis pas la seule à éviter les prix littéraires ?). Bref, chat échaudé craint l’eau froide, mais je me suis tout de même laissée convaincre et, le soir même, je me lançais dans cette lecture pleine de promesses.
J’ai fini ce matin, enfin… 250 pages, mais quel pensum. Car oui, je me suis ennuyée tout du long, je n’ai trouvé aucun intérêt à ce livre, ni dans l’histoire sans relief, dans sa construction plutôt bancale (avec le suspens de la cause de la condamnation de notre narrateur, d’abord artificiel puis qui se lézarde rapidement), ni dans l’écriture d’une grande platitude elle aussi.
Et maintenant je me sens seule. Seule devant cette avalanche de critiques positives, qu’elle soit le fait du jury du Goncourt, des critiques professionnels (j’ai écouté ce matin, après avoir fini mon livre et avant d’écrire ces lignes, l’émission de France Culture, La Dispute, de jeudi dernier, qui revenait sur les prix de la saison et encensait le Goncourt), des libraires et du large lectorat déjà conquis. Comme parfois dans ces cas-là, je me demande s’il me manque quelque chose, de l’empathie, de la tendresse pour mon prochain, puisque ce livre est sensé en être l’expression. Suis-je donc un cœur sec que je ne peux apprécier ce bouquin ?
Ou est-ce parce que Jean-Paul Dubois est un journaliste, et plutôt bon si j’en crois le plaisir et l’intérêt que j’ai eu à lire [L’Amérique m’inquiète] (je m’étais aperçue de la similitude de nom, mais il m’a fallu vérifier pour en être sûre). La simplicité de son écriture serait alors plutôt de l’efficacité journalistique. L’indigence de l’histoire serait plutôt parce qu’il écrit sur un type de personne que sur un personnage en particulier (lu dans une interview : il voulait faire un roman sur un concierge et se demandait comment il pourrait tenir 250 pages là-dessus, alors lui est venue l’idée de le mettre dans une prison. Etrange motivation pour créer un personnage…). Et d’ailleurs, pourquoi 250 pages, il me semble que l’on ne définit pas la longueur d’un livre a priori, si ? C’est plus une attitude de journaliste, cela, qui sait de combien de lignes ou de signes il dispose. Et le journalisme ouvre bien des portes, il est plus facile probablement d’être publié, d’être lu et critiqué sur les grands médias lorsque l’on fait partie du sérail. Je me demande si, consciemment ou non, il n’y a pas un peu de cela dans l’enthousiasme que génère ce livre. Aurait-il passé le comité de lecture s’il avait été adressé simplement à un éditeur ?
J’arrête là mes hypothèses, sinon je vais passer pour une lectrice mesquine et aigrie, ce que je ne pense pas être. Mais c’est un fait que je suis complètement passée à côté de ce livre, qui m’a laissée indifférente, dont la lecture a été un pensum et que je me suis forcée à terminer pour lui donner sa chance jusqu’au bout. Tant pis pour moi, je suppose, mais je préfère maintenant retourner à des lectures plus stimulantes comme il en existe tant. show less
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