
Roland C. Wagner (1960–2012)
Author of La Balle du néant
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Works by Roland C. Wagner
Les Étoiles solitaires 1 copy
La Sfera del nulla 1 copy
Associated Works
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Common Knowledge
- Legal name
- Wagner, Roland
- Other names
- Wolfram, Richard
de la Sarthe, Henriette
Geeron, Paul
Deff, Red - Birthdate
- 1960-09-06
- Date of death
- 2012-08-05
- Gender
- male
- Occupations
- Écrivain
Traducteur - Awards and honors
- Prix Rosny aîné
- Relationships
- Denis, Sylvie (compagne)
- Cause of death
- car crash
- Nationality
- France
- Birthplace
- Bab El Oued, Algeria
- Places of residence
- Cognac, Charente, Poitou-Charentes, France
- Place of death
- Laruscade, Gironde, France
- Map Location
- France
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Reviews
C'est le roman que je préfère du regretté Roland C. Wagner.
Une fois que j'aurais révélé que L.G.M. est l'acronyme de Little Green Man, personne ne sera surpris si je dis que ce roman parle de martiens. Ou du moins, d'un martien. Car si le petit homme vert de Wagner se révèle facétieux (son premier contact avec l'Humanité est d'ailleurs de tirer la langue à la sonde Arès I, en 1967) comme ceux de Martiens, go home, auquel le roman se veut un hommage, c'est un seul spécimen - et show more plutôt amical, avec ça - qui nous honore de sa visite, et non un milliard d'aliens horripilants comme dans l'œuvre de Fredric Brown.
Débarquant au 21e siècle dans le Larzac, où, plus prompt à sacrifier à Vénus qu'au dieu de la guerre, il trouve tout un tas jeunes filles hippies prêtes à copuler avec lui, notre extraterrestre hédoniste est rapidement capturé par le KGB (car non seulement l'URSS ne s'est pas écroulée, mais les USA sont en pleine dèche, étant en récession économique, ayant perdu la Californie, et leur président, "Petit Buisson", semble s'en tenir à la politique qui les a menés à la ruine) qui le soumettent à un interrogatoire poussé en le droguant de diverses manières (ce qui n'est pas pour lui déplaire). Et la DGSE de mener l'enquête, car la disparition de cet "ambassadeur" ne manque pas d'embarrasser pas mal de monde. Notamment ceux qui voudraient bien savoir ce qui a poussé le martien à entrer en contact avec l'Humanité après quarante ans sans donner de signe de vie... Il serait étonnant qu'il ne soit venu que pour le sexe, la drogue et le rock'n'roll.
En bref : un roman bourré de références culturelles, avec de l'humour et une intrigue savante. C'est jubilatoire, il n'y a pas d'autre mot. show less
Une fois que j'aurais révélé que L.G.M. est l'acronyme de Little Green Man, personne ne sera surpris si je dis que ce roman parle de martiens. Ou du moins, d'un martien. Car si le petit homme vert de Wagner se révèle facétieux (son premier contact avec l'Humanité est d'ailleurs de tirer la langue à la sonde Arès I, en 1967) comme ceux de Martiens, go home, auquel le roman se veut un hommage, c'est un seul spécimen - et show more plutôt amical, avec ça - qui nous honore de sa visite, et non un milliard d'aliens horripilants comme dans l'œuvre de Fredric Brown.
Débarquant au 21e siècle dans le Larzac, où, plus prompt à sacrifier à Vénus qu'au dieu de la guerre, il trouve tout un tas jeunes filles hippies prêtes à copuler avec lui, notre extraterrestre hédoniste est rapidement capturé par le KGB (car non seulement l'URSS ne s'est pas écroulée, mais les USA sont en pleine dèche, étant en récession économique, ayant perdu la Californie, et leur président, "Petit Buisson", semble s'en tenir à la politique qui les a menés à la ruine) qui le soumettent à un interrogatoire poussé en le droguant de diverses manières (ce qui n'est pas pour lui déplaire). Et la DGSE de mener l'enquête, car la disparition de cet "ambassadeur" ne manque pas d'embarrasser pas mal de monde. Notamment ceux qui voudraient bien savoir ce qui a poussé le martien à entrer en contact avec l'Humanité après quarante ans sans donner de signe de vie... Il serait étonnant qu'il ne soit venu que pour le sexe, la drogue et le rock'n'roll.
En bref : un roman bourré de références culturelles, avec de l'humour et une intrigue savante. C'est jubilatoire, il n'y a pas d'autre mot. show less
Aug 7, 2012French
Ça y est, j’ai enfin acheté un bouquin de Roland C. Wagner qu’il a écrit sous son vrai nom! Enfin, bon: avec les 136 pages de "Cette crédille qui nous ronge", je n’ai pas pris le plus gros, non plus. En même temps, si la qualité des bouquins se décidait au poids, ça se saurait et, en l’occurrence, celui-ci est un petit bijou.
Parue à l’origine chez Fleuve Noir Anticipation en 1991, ce court roman s’attache à la personne de Quartz B., narrateur et garde du corps d’un show more ambassadeur terrien expédié sur une lointaine colonie (quand on n’a pas d’hyperespace, toutes les colonies extra-solaires sont lointaines).
Le problème vient quand ledit protagoniste s’aperçoit qu’il a été réveillé en retard, que sa charge est morte dans un accident (lui léguant la sienne, de charge) et qu’en plus, il a perdu un bras, remplacé par une prothèse mécanique – fort élégante et pratique, soit, mais quand même…
Le voici donc catapulté dans un monde qui lui paraît primitif, peuplé de francophones au parlé savoureusement tarabiscoté (et qu’il est à peu près impossible de lire sans le vocaliser intérieurement avec un accent québécois), à devoir arbitrer une querelle alimentaire qui menace de dégénérer en guerre civile.
Tant par son format que par son intrigue, "Cette crédille qui nous ronge" a un petit côté conte, une sorte de fable écologique sur fond de SF. Il n’y a là rien d’absolument transcendant, mais une atmosphère et un style que j’ai trouvé délicieux. Ça se lit vite, la mise en page est agrémenté de dessins des bestioles d’Océan, la planète sur laquelle se trouve la colonie, signés Caza (qui réalise également la couverture) et on en ressort avec la banane.
Petit format, grand plaisir; à recommander sans réserve.
Contenu publié sous licence Creative Commons Attribution 3.0 Unported sur http://alias.codiferes.net/wordpress/index.php/cette-credille-qui-nous-ronge-de-... show less
Parue à l’origine chez Fleuve Noir Anticipation en 1991, ce court roman s’attache à la personne de Quartz B., narrateur et garde du corps d’un show more ambassadeur terrien expédié sur une lointaine colonie (quand on n’a pas d’hyperespace, toutes les colonies extra-solaires sont lointaines).
Le problème vient quand ledit protagoniste s’aperçoit qu’il a été réveillé en retard, que sa charge est morte dans un accident (lui léguant la sienne, de charge) et qu’en plus, il a perdu un bras, remplacé par une prothèse mécanique – fort élégante et pratique, soit, mais quand même…
Le voici donc catapulté dans un monde qui lui paraît primitif, peuplé de francophones au parlé savoureusement tarabiscoté (et qu’il est à peu près impossible de lire sans le vocaliser intérieurement avec un accent québécois), à devoir arbitrer une querelle alimentaire qui menace de dégénérer en guerre civile.
Tant par son format que par son intrigue, "Cette crédille qui nous ronge" a un petit côté conte, une sorte de fable écologique sur fond de SF. Il n’y a là rien d’absolument transcendant, mais une atmosphère et un style que j’ai trouvé délicieux. Ça se lit vite, la mise en page est agrémenté de dessins des bestioles d’Océan, la planète sur laquelle se trouve la colonie, signés Caza (qui réalise également la couverture) et on en ressort avec la banane.
Petit format, grand plaisir; à recommander sans réserve.
Contenu publié sous licence Creative Commons Attribution 3.0 Unported sur http://alias.codiferes.net/wordpress/index.php/cette-credille-qui-nous-ronge-de-... show less
Mar 10, 2013 (Edited)French
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