James Gray (12) (1969–)
Author of Ad Astra [2019 film]
For other authors named James Gray, see the disambiguation page.
About the Author
Image credit: fr.wikipedia.org
Works by James Gray
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Common Knowledge
- Birthdate
- 1969
- Gender
- male
- Occupations
- film director
screenwriter - Nationality
- USA
- Birthplace
- New York, New York, USA
- Associated Place (for map)
- New York, USA
Members
Reviews
An astronaut with a famous father is emotionally distant.
2/4 (Indifferent).
What the heck was the pitch for this movie? "This guy contemplates his stunted feelings for two hours, all without engaging with any other characters, and the budget is huge!"
2/4 (Indifferent).
What the heck was the pitch for this movie? "This guy contemplates his stunted feelings for two hours, all without engaging with any other characters, and the budget is huge!"
Unexpected story. Well made well crafted story, but film had some discontinuities. Nevertheless I never left the screen as I viewed it on DVD. Such excellent actorys, Joaquin Phoenix, Mark Wahlberg and Robert Duvall. I think the actress Eva Mendes could be a good actress but her role was like that of a beloved dog; they used her to create sexual excitement; Joaquin Phoenix made her role work - one believed him loving her.
Très libre adaptation de la nouvelle Les nuits blanches de Dostoïevski, Two lovers évoque un triangle amoureux. Leonard (impeccablement interprété par Joachin Phoenix) est un jeune homme intense et tourmenté qui doit suivre un traitement pour sa bipolarité. Il ne se remet pas de la séparation d'avec son ex-fiancée. Il est revenu vivre chez ses parents et travaille dans le pressing de son père.
La première scène du film est celle d'une tentative de noyade à laquelle Leonard show more renonce après quelques secondes passées dans les profondeurs. De retour au foyer, trempé de la tête au pied, ses parents lui apprennent qu'ils reçoivent un couple accompagné de ses deux enfants. Il s'avère que les deux couples se sont entendus pour provoquer une rencontre entre Leonard et Sandra. Les mariages arrangés sont encore légion au sein des familles juives traditionnelles. Pressés par les parents, les deux se retrouvent comme deux adolescents dans la chambre de Leonard pour regarder les photos en noir et blanc que le jeune homme aime prendre.
Sandra, douce et équilibrée avec son visage de madone, a pour film préféré La mélodie du bonheur, qui lui rappelle la joie et la sécurité que lui apporte la famille. Elle contraste sacrément avec Michelle, la belle voisine blonde sexy (Gwyneth Paltrow), avec laquelle Leonard fait incidemment connaissance le lendemain sur le palier. Visiblement fantasque et passionnée, ell attire immédiatement Leonard qui ne la quittera plus des yeux (leurs fenêtres se font commodément face).
Commence pour Leonard le combat de la dualité : doit-il suivre les élans de son coeur en tentant de se faire aimer de Michelle, malheureuse car amoureuse d'un père de famille qui n'arrive pas à se décider ? ou choisir la sécurité avec Sandra, en obéissant par la même occasion aux voeux de sa famille ?
Les mécanismes sont bien connus, au cinéma comme dans la vie : les failles attirent les failles ; il apparaît difficile pour Leonard et Michelle de vivre sans le secours d'artifices (les médicaments pour lui, la drogue pour elle... et tandis que l'un doit s'y coller, l'autre doit s'en préserver). A contrario, la douceur et la tranquillité rassurent mais sont souvent, par leur caractère prévisible, synonymes d'ennui.
James Gray a très bien restitué les tourments d'un amour sans retour se construisant sur l'apparence d'une amitié mutuelle.
En revanche, pour retrouver la magie mélancolique et tragique de la nouvelle de Dostoïevski, il faut courir voir ou revoir le film de Visconti, incomparable par son univers fantasmagorique et par la beauté (cruelle) de sa dernière scène. show less
La première scène du film est celle d'une tentative de noyade à laquelle Leonard show more renonce après quelques secondes passées dans les profondeurs. De retour au foyer, trempé de la tête au pied, ses parents lui apprennent qu'ils reçoivent un couple accompagné de ses deux enfants. Il s'avère que les deux couples se sont entendus pour provoquer une rencontre entre Leonard et Sandra. Les mariages arrangés sont encore légion au sein des familles juives traditionnelles. Pressés par les parents, les deux se retrouvent comme deux adolescents dans la chambre de Leonard pour regarder les photos en noir et blanc que le jeune homme aime prendre.
Sandra, douce et équilibrée avec son visage de madone, a pour film préféré La mélodie du bonheur, qui lui rappelle la joie et la sécurité que lui apporte la famille. Elle contraste sacrément avec Michelle, la belle voisine blonde sexy (Gwyneth Paltrow), avec laquelle Leonard fait incidemment connaissance le lendemain sur le palier. Visiblement fantasque et passionnée, ell attire immédiatement Leonard qui ne la quittera plus des yeux (leurs fenêtres se font commodément face).
Commence pour Leonard le combat de la dualité : doit-il suivre les élans de son coeur en tentant de se faire aimer de Michelle, malheureuse car amoureuse d'un père de famille qui n'arrive pas à se décider ? ou choisir la sécurité avec Sandra, en obéissant par la même occasion aux voeux de sa famille ?
Les mécanismes sont bien connus, au cinéma comme dans la vie : les failles attirent les failles ; il apparaît difficile pour Leonard et Michelle de vivre sans le secours d'artifices (les médicaments pour lui, la drogue pour elle... et tandis que l'un doit s'y coller, l'autre doit s'en préserver). A contrario, la douceur et la tranquillité rassurent mais sont souvent, par leur caractère prévisible, synonymes d'ennui.
James Gray a très bien restitué les tourments d'un amour sans retour se construisant sur l'apparence d'une amitié mutuelle.
En revanche, pour retrouver la magie mélancolique et tragique de la nouvelle de Dostoïevski, il faut courir voir ou revoir le film de Visconti, incomparable par son univers fantasmagorique et par la beauté (cruelle) de sa dernière scène. show less
The Immigrant
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Diffusé sur France 2 le mercredi 14 décembre 2016 à 20:15 - Durée : 1 h 49
New York, 1921. Ewa et sa sœur Magda, qui émigrent de Pologne, débarquent à Ellis Island, la Terre promise au fond des yeux. Mais Magda, tuberculeuse, est aussitôt placée en quarantaine, avant son expulsion programmée, au grand désespoir d’Ewa, qui jure de la sortir de là. Isolée et désemparée, cette dernière est bientôt recueillie par Bruno Weiss, un proxénète, homme show more tout à la fois providentiel et vénéneux, qui lui propose du travail en échange de la libération de sa sœur. Pour sauver Magda, Ewa, la catholique, consent alors à se prostituer avant qu’Orlando, illusionniste et cousin de Bruno, ne fasse renaître en elle un espoir, sous le regard fou de jalousie du maquereau.
Mirage américain
Épopée tragique aux accents dostoïevskiens, The Immigrant suit le sacrifice sublime de son héroïne comme un long chemin de croix, jusqu’à la rédemption et la grâce. Car en acceptant la souillure par amour pour sa sœur, Ewa n’en finit plus de s’élever. Dans le New York corrompu des années 1920 aux allures de XIXe siècle, porte d'entrée d’un dévorant mirage américain, c’est aussi la rencontre de deux âmes perdues – Ewa, la catholique, que Marion Cotillard incarne avec force, tout en douleur retenue, et Bruno, le maquereau, en proie au désir, incarné par Joaquin Phoenix, touchant d’ambivalence et de fragilité. Des êtres qui se déchirent pour se révéler et peut-être mieux se pardonner. Liens du sang, conflits intérieurs, âpreté de l’exil et perversion du capitalisme : James Gray met en scène, dans un très religieux clair-obscur, un bouleversant mélo. (fonte: France 2) show less
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Diffusé sur France 2 le mercredi 14 décembre 2016 à 20:15 - Durée : 1 h 49
New York, 1921. Ewa et sa sœur Magda, qui émigrent de Pologne, débarquent à Ellis Island, la Terre promise au fond des yeux. Mais Magda, tuberculeuse, est aussitôt placée en quarantaine, avant son expulsion programmée, au grand désespoir d’Ewa, qui jure de la sortir de là. Isolée et désemparée, cette dernière est bientôt recueillie par Bruno Weiss, un proxénète, homme show more tout à la fois providentiel et vénéneux, qui lui propose du travail en échange de la libération de sa sœur. Pour sauver Magda, Ewa, la catholique, consent alors à se prostituer avant qu’Orlando, illusionniste et cousin de Bruno, ne fasse renaître en elle un espoir, sous le regard fou de jalousie du maquereau.
Mirage américain
Épopée tragique aux accents dostoïevskiens, The Immigrant suit le sacrifice sublime de son héroïne comme un long chemin de croix, jusqu’à la rédemption et la grâce. Car en acceptant la souillure par amour pour sa sœur, Ewa n’en finit plus de s’élever. Dans le New York corrompu des années 1920 aux allures de XIXe siècle, porte d'entrée d’un dévorant mirage américain, c’est aussi la rencontre de deux âmes perdues – Ewa, la catholique, que Marion Cotillard incarne avec force, tout en douleur retenue, et Bruno, le maquereau, en proie au désir, incarné par Joaquin Phoenix, touchant d’ambivalence et de fragilité. Des êtres qui se déchirent pour se révéler et peut-être mieux se pardonner. Liens du sang, conflits intérieurs, âpreté de l’exil et perversion du capitalisme : James Gray met en scène, dans un très religieux clair-obscur, un bouleversant mélo. (fonte: France 2) show less
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